Longtemps considéré comme une puissance émergente, le Maroc multiplie aujourd’hui les succès sur plusieurs fronts : industrie, infrastructures, diplomatie, investissements, sport et rayonnement international. Après avoir décroché le statut de champion industriel du continent dans plusieurs secteurs stratégiques, certains estiment que le Royaume est désormais devenu la première puissance africaine au sens large. D’autres jugent cependant que des défis économiques et sociaux subsistent avant de revendiquer un tel rang. Quel est votre avis ?












Contactez Nous
On dirait que notre pays a gagné haut la main et en cours de gagner plusieurs batailles, mais d’autres pas moins importantes sont encore loin de l’être.
Il paraît que le chemin est assez bien balisé pour atteindre le rang de la première puissance africaine.
pourquoi pas….mais avec un accompagnement social, une réduction des inégalités ville/ rural, une captation des » cerveaux » avant leur migration et une remise à niveau de l’administration conformément aux alertes de DOING BUSINESS….
Vive le royaume chérifien et bonne chance aux lions …
Dans un pays où les animaux sont maltraités, où les gens mêmes de haut noveau croient encore à l’«l3ayne wa lghayne », à«Sa7ara wa lfa9ha », où les indovidus se battent pour acheter des moutons comme au Moyen Âge. Peut-on vraiment se prendre des héros, des champions de quoi au juste ?? On en est très très loins
Le Maroc a réalisé des progrès remarquables et mérite son statut de champion industriel africain, mais il est encore prématuré de parler de première puissance du continent. Le chômage, les disparités sociales, les difficultés d’accès à la santé et à l’éducation, ainsi que le pouvoir d’achat des citoyens demeurent de véritables défis. D’autres pays africains disposent également d’atouts économiques, démographiques ou militaires importants. Le Maroc avance dans la bonne direction, mais plusieurs obstacles restent à franchir avant de prétendre au leadership incontesté de toute l’Afrique.
Avant de parler de première puissance africaine, le Maroc doit aussi regarder en face ses sujets sensibles. La puissance ne se mesure pas seulement aux usines, aux ports ou aux investissements, mais aussi à la justice, aux libertés, à la transparence et à la lutte réelle contre la corruption. Les dossiers Zafzafi, Maitre Ziane, les soupçons visant certains présidents de communes ou responsables administratifs rappellent que beaucoup reste à faire. Un grand pays doit être fort économiquement, mais aussi exemplaire dans sa gouvernance et proche des attentes de ses citoyens.