Après avoir obtenu la restitution des sommes dérobées dans leurs chambres d’hôtel par un employé de l’établissement cinq étoiles qui les hébergeait, les joueuses de la sélection nigériane ont ravivé la polémique en dénonçant un prétendu climat de racisme au Maroc, après avoir déjà critiqué les conditions de sécurité et d’organisation de la compétition.
Ces accusations, jugées infondées par de nombreux observateurs, interviennent pourtant dans un contexte où les autorités marocaines ont rapidement identifié et arrêté l’auteur du vol, avant de récupérer l’argent dérobé et de le restituer aux victimes. Une réactivité qui témoigne plutôt de l’efficacité des services de sécurité que d’un quelconque manque de protection.
Au-delà du simple fait divers, cette controverse survient à un moment particulièrement sensible dans les relations entre le Maroc et le Nigeria. Les deux pays poursuivent une coopération stratégique de grande envergure, notamment autour du projet de gazoduc atlantique reliant le Nigeria au Maroc avant de desservir plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et, à terme, l’Europe. Ce projet, porté sous l’impulsion du roi Mohammed VI, est considéré comme l’un des plus ambitieux du continent.
Sur le plan sportif, cette sortie médiatique des responsables nigérians surprend également. Certains y voient la volonté de détourner l’attention des résultats de leur sélection ou de maintenir une pression médiatique autour de la compétition. D’autres relèvent qu’elle intervient quelques jours seulement après le soutien affiché par la Fédération nigériane de football au recours introduit par le Sénégal devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) dans le dossier relatif à la CAN féminine, un calendrier qui alimente diverses interrogations sans pour autant permettre d’établir un lien de cause à effet.
Quelles qu’en soient les motivations, ces accusations de racisme risquent de porter atteinte à l’image du Maroc et de ses habitants. Elles contrastent avec l’accueil réservé depuis plusieurs années aux délégations africaines lors des nombreuses compétitions organisées par le Royaume, sans incidents majeurs de cette nature. Le Maroc a d’ailleurs multiplié les investissements pour faire de ses infrastructures sportives une vitrine du football africain et préparer les grandes échéances internationales, notamment la Coupe d’Afrique des nations et la Coupe du monde 2030.
Dans ces conditions, il appartient désormais aux autorités sportives et aux instances compétentes de faire toute la lumière sur cette polémique. Les critiques, lorsqu’elles sont fondées, doivent naturellement être entendues. En revanche, des accusations aussi graves que le racisme ne sauraient être avancées sans preuves solides, au risque d’alimenter inutilement les tensions et de ternir l’image d’un pays engagé depuis plusieurs années dans une politique d’ouverture et de coopération avec le continent africain.
Par Jalil Nouri



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Ce sont les ratés de l’humanité qui veulent nuire aux relation Maroc – Nigeria…et ils n’obtiendront que de vent…
Celui qui veut nuire aux relations Maroc-nigérienne c’est celui qui a volé l’argent aux joueuses nigériennes
Ce sont toujours les mêmes qui sèment la haine en Afrique. Ces ratés n’ont pas réussi en diplomatie internationale, alors ils hantent les réseaux sociaux avec leurs FAKE NEWS pour salir le Maroc. 🥵🤢🤮
L’instrumentalisation de l’afrocentrisme est en train de faire des ravages en Afrique
C’est la pauvreté et l’injustice sociale combinés..un employé d’hôtel dans un pays avec une justice sociale bénéficie d’une couverture sociale et d’un salaire descent qui lui permet de vivre dignement tandis qu’au Maroc ..ces employés ont des situatuons précaires et touchent un salaire minable qui ne leur permettra jamais de fonder une famille quand on rajoute à cela l’injustice sociale à laquelle ils sont témoins et l’ignorance qui les entoure… le tout ne peut mener qu’à de tels résultats. Arretons de blâmer des ennemis continentaux lorsque notre vrais ennemi est à 100% local (l’injustice sociale)