lundi, septembre 7, 2026
العربية
Actu-Maroc : Actualités, informations et news au Maroc
siaracash
  • Accueil
  • ACTUALITÉS
    • All
    • Faits divers
    • International
    • Maroc
    • LE BAROMETRE
  • Culture
  • Politique
  • Economie
  • Sport
    • Entretiens et Dossiers
    • S-International
    • National
  • Lifestyle
    • Femme
  • Video
  • Marocains du monde
    • Interview
    • Les Actualités
  • ENTRETIEN
    • Interviews
    • Reportages
  • Publicités
  • Contact
No Result
View All Result
  • Accueil
  • ACTUALITÉS
    • All
    • Faits divers
    • International
    • Maroc
    • LE BAROMETRE
  • Culture
  • Politique
  • Economie
  • Sport
    • Entretiens et Dossiers
    • S-International
    • National
  • Lifestyle
    • Femme
  • Video
  • Marocains du monde
    • Interview
    • Les Actualités
  • ENTRETIEN
    • Interviews
    • Reportages
  • Publicités
  • Contact
No Result
View All Result
AR
Actu-Maroc : Actualités, informations et news au Maroc
No Result
View All Result
LeNoble Traiteur LeNoble Traiteur
Home ACTUALITÉS

Urgences privées : 13.100 DH dans une clinique, 1.200 DH quelques centaines de mètres plus loin

août 16, 2026
in ACTUALITÉS, Faits divers, Santé
A A
19.7k
VIEWS
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur WhatsApp

Au Maroc, les cliniques privées poussent désormais comme des champignons. Derrière cette spectaculaire expansion, de grands groupes de santé ont engagé une véritable course à l’implantation, ouvrant établissement après établissement dans les principales villes du Royaume, parfois à un rythme impressionnant. Casablanca, Rabat, Salé, Tanger, Marrakech, Agadir et bien d’autres villes voient ainsi apparaître ces nouvelles structures aux façades modernes, aux équipements dernier cri et aux services d’urgence fonctionnant 24 heures sur 24.

Cette montée en puissance est souvent présentée comme l’un des visages de la modernisation de l’offre de soins au Maroc. Et elle peut incontestablement contribuer à renforcer les capacités sanitaires du pays. Mais grandir vite ne dispense ni de l’exigence médicale, ni de la transparence, ni du respect absolu du patient. Plus un réseau devient puissant et étend ses enseignes à travers le Royaume, plus sa responsabilité devrait être grande.

Car derrière les bâtiments flambant neufs, les investissements considérables et les ambitions nationales affichées, il reste une réalité beaucoup plus simple : un patient qui pousse la porte des urgences ne vient pas acheter un produit. Il vient chercher un diagnostic fiable et des soins adaptés à son état.

L’expérience que je viens de vivre à Salé mérite, à ce titre, d’être racontée.

Samedi soir, vers 22 heures, je tombe dans des escaliers avec un verre à la main. Celui-ci se brise et me coupe profondément un doigt. Le sang coule abondamment. Mon mari m’emmène immédiatement aux urgences d’une clinique privée située dans le quartier de Tabriquet, pensant naturellement que nous y trouverions une prise en charge rapide et efficace.

À première vue, rien à redire : urgences bien éclairées, locaux propres, accueil sympathique.

Un jeune infirmier effectue les premières constatations puis appelle un médecin, jeune lui aussi. Celui-ci examine ma blessure et en prend une photo avec son téléphone portable, qu’il transmet à un autre médecin pour avis.

Le verdict qui nous est alors annoncé est inquiétant : un ligament du doigt serait sectionné et une intervention chirurgicale serait nécessaire.

Ce qui nous surprend, c’est qu’à ce stade, aucun examen complémentaire ne nous est proposé pour confirmer ou préciser le diagnostic qui vient de nous être annoncé.

En revanche, la facturation, elle, est déjà prête.

13.100 DH avant l’intervention

Mon mari est invité à se rendre à la caisse avant toute intervention. Là, il découvre une addition totale annoncée de 13.100 DH.

Selon les explications qui lui sont données, elle comprend notamment 7.000 DH pour le bloc opératoire, 300 DH pour l’anesthésie, 5.000 DH pour le chirurgien et 800 DH correspondant à un autre poste dont je ne me souviens plus précisément.

siaracash siaracash siaracash

Mais un détail nous interpelle particulièrement.

Selon ce qui nous a été indiqué sur place, les 5.000 DH destinés au chirurgien devaient impérativement être réglés en espèces et sans être intégrés à la facture. Mon mari était pourtant disposé à payer la totalité des 13.100 DH. Sa seule exigence était parfaitement normale : obtenir une facture correspondant à l’intégralité de la somme versée.

Cette possibilité lui aurait été refusée.

Nous avons alors décidé de ne pas poursuivre la prise en charge dans cet établissement. Nous avons réglé les 300 DH de consultation et sommes partis vers une autre clinique située à quelques centaines de mètres.

Et c’est là que l’histoire prend une tournure pour le moins troublante.

Quelques centaines de mètres et deux diagnostics radicalement différents

Dans le second établissement, nouvel accueil aux urgences et nouveau médecin.

Après examen, le diagnostic est tout autre : pas de ligament sectionné nécessitant l’intervention qui nous avait été annoncée, mais une plaie à nettoyer et à suturer.

La blessure est soigneusement nettoyée. Trois points de suture sont réalisés, puis le doigt est protégé par un bandage.

L’intervention dure environ quinze minutes.

Montant payé : 1.200 DH.

Et cette fois, les documents destinés à l’AMO sont remplis avec le montant effectivement acquitté.

La différence est vertigineuse : 13.100 DH annoncés d’un côté pour une intervention chirurgicale, 1.200 DH payés de l’autre pour trois points de suture, avec surtout deux appréciations médicales totalement différentes de la même blessure à quelques dizaines de minutes d’intervalle.

Bien entendu, seul un examen du dossier médical complet permettrait d’établir précisément les raisons de cette divergence. Il ne s’agit donc pas de prétendre, sur la seule base de cette expérience, qu’un acte chirurgical inutile aurait volontairement été proposé. Mais l’écart est suffisamment considérable pour soulever des interrogations légitimes.

La santé ne peut pas devenir un commerce comme un autre

Cette expérience dépasse finalement mon cas personnel.

Elle pose la question du fonctionnement d’un secteur privé de la santé qui connaît une expansion spectaculaire au Maroc. Les grands établissements se multiplient, les investissements se chiffrent en centaines de millions de dirhams et la médecine privée devient un véritable secteur économique.

Pourquoi pas, si cette évolution améliore l’accès aux soins et leur qualité.

Mais la rentabilité ne peut jamais prendre le pas sur la médecine.

Aux urgences plus qu’ailleurs, le patient arrive inquiet, parfois souffrant et rarement en position de discuter sereinement un diagnostic ou un devis. Lorsque le mot « opération » est prononcé, quelle famille prend le risque de répondre non ?

C’est précisément cette vulnérabilité qui impose une transparence absolue.

Chaque acte proposé doit être médicalement justifié. Chaque somme encaissée doit être clairement expliquée. Et surtout, chaque dirham payé doit pouvoir donner lieu aux documents comptables et médicaux prévus par la réglementation.

La question des paiements en espèces prétendument exigés hors facture, lorsqu’ils sont rapportés par des patients, mérite également toute l’attention des organismes compétents. Si de telles pratiques étaient établies, elles appelleraient naturellement des contrôles et les suites prévues par la loi.

Et si nous avions payé sans discuter ?

Une question continue depuis à me traverser l’esprit.

Que se serait-il passé si mon mari n’avait pas demandé de facture pour la totalité des 13.100 DH ?

Aurions-nous payé ? Très probablement.

L’intervention aurait-elle été pratiquée ? Nous ne pouvons évidemment pas l’affirmer.

Mais quelques centaines de mètres plus loin, cette même blessure a finalement nécessité trois points de suture et une facture de 1.200 DH.

C’est précisément pour cela que ce témoignage mérite d’être rendu public.

Il ne s’agit pas de condamner toutes les cliniques privées ni de jeter le soupçon sur l’ensemble des médecins qui y travaillent. La très grande majorité des professionnels de santé accomplissent leur métier avec sérieux et conscience.

Il s’agit simplement de rappeler une évidence : dans un hôpital ou une clinique, la première urgence doit toujours être médicale. Jamais comptable.

Et plus les groupes privés de santé étendent leur présence au Maroc, plus les pouvoirs publics doivent veiller à ce que leur développement s’accompagne de contrôles rigoureux sur les pratiques médicales, la tarification, la facturation et les droits des patients.

Parce qu’un malade qui franchit la porte des urgences ne devrait jamais avoir à se demander si l’on examine d’abord sa blessure… ou son portefeuille.

Par Salma A.

61 Comments
Zaki
21 jours il y a

Pourquoi ne pas déposer une plainte ??

8
0
Répondre
Un citoyen
21 jours il y a
Répondre à  Zaki

Il devrait exister un organisme de contrôle et de régulation dédié. Il pourrait ainsi avoir entre autres missions de recevoir ce genre de témoignage qui aboutirait à des contrôles.

4
0
Répondre
Moutmir
21 jours il y a
Répondre à  Zaki

Je ne vois pas pourquoi le nom de cette clinique prédatrice n’est pas divulguée.

8
0
Répondre
Mustapha
20 jours il y a
Répondre à  Zaki

Pas de preuve

0
0
Répondre
Loubna
21 jours il y a

Le plus troublant dans cette affaire reste cette somme de 5.000 DH réclamée en espèces, destinée à ne pas apparaître sur la facture. Si cette pratique est confirmée, elle pose une question essentielle : où est la transparence ? Comment un établissement de santé moderne peut-il demander à un patient de payer une partie importante de ses soins sans justificatif correspondant ? Dans un secteur aussi sensible que la santé, aucune zone grise ne devrait être tolérée. Le patient doit connaître précisément ce qu’il paie et obtenir une facture pour chaque dirham versé. La médecine privée a besoin de confiance, et la confiance commence par la transparence.

9
0
Répondre
moreau
21 jours il y a
Répondre à  Loubna

tout simplement parce étant européen il l’on pris pour un millionnaire c’est le sport nationale au Maroc dans les cite balnéaire c’est arnaquer le touriste le pire étant Marrakech et quant c’est comme diriger vous vers la police du tourisme qui va réagir rapidement

2
-1
Répondre
Bozroro
21 jours il y a
Répondre à  moreau

où avez vu qu’ils étaient Européens ( et d’ailleurs qu’est-ce que cela change ? vous espèrez peut-être être privilégiés même dans les délits)

0
0
Répondre
Bozroro
21 jours il y a
Répondre à  moreau

Parce que l’arnaque au faciès n’existe pas chez vous !

0
0
Répondre
Un citoyen
21 jours il y a
Répondre à  Loubna

Le Maroc a un système économique chaotique. Et cette mésaventure le dévoile.

On y voit l’ultra-libéralisme qui côtoie un système fiscal communiste. Au niveau fiscal, l’État pratique les mêmes barêmes que les pays quasi communistes fiscalement comme la France où le système est dit confiscatoire. Au niveau économique, l’État autorise un ultra-libéralisme effreiné.

Le résultat est que même les métiers à haute valeur ajoutée tel que les chirurgiens ou les avocats préfèrent être payés sans facture. Comment supporter des coûts ultra-libéraux tout en payant des impôts qui ne vous donneront pas la qualité de service escompté ? Le pacte social est rompu.

C’est pour l’instant un système économique qui va nulle part.

3
0
Répondre
Fatima
21 jours il y a
Répondre à  Loubna

Transparence ?y a pas . de plus réclamer un montant en espèce est monnaie courante auprès de certains établissement, e dans certains cas nous y sommes contraints; c’est triste

1
0
Répondre
SONIA
21 jours il y a
Répondre à  Loubna

J’ai eu moi le même problème il y à environ 7ans. J’avais à l’époque 51 ans et comme d’habitude je fais un contrôle annuel chez mon gynéco qui avait diagnostiqué un problème de fuite urinaire et jedevait me faire opérer. Montant 16000 dh dont 4000 dh en espèces et qui ne seront pas affichés sur la facture . j’avais refusé pour prendre un 2eme avis chez un confrère professeur en la matière à l’étranger(Tunisie). Avec 200 dh de frais de consultation, ce dernier avais jugé que l’état de ce problème ne nécessitait pas d’intervention chirurgicale. Et depuis jusqu’à aujourd’hui je vais très bien et mon argent est tjr dans ma poche.

3
0
Répondre
laila
20 jours il y a
Répondre à  Loubna

Si je vous dit qu’on a vecu la meme situation en A
merique du nord !!!

1
0
Répondre
Hamid B.
21 jours il y a

Il faut aussi avoir le courage de poser la question de la responsabilité de certains médecins, notamment de chirurgiens réputés dont la notoriété ne saurait justifier aucune exception aux règles de transparence. Lorsqu’un honoraire est réclamé en espèces sans facture, si une telle pratique est avérée, le problème dépasse largement le patient : il concerne l’équité fiscale et l’ensemble de la société. Pourquoi un salarié, un commerçant ou une entreprise devraient-ils supporter leurs obligations fiscales tandis que certains revenus médicaux pourraient échapper à toute traçabilité ? Chaque dirham encaissé doit être déclaré et justifié. La réputation d’un praticien ne doit jamais devenir un passeport pour l’opacité. Dans la santé comme ailleurs, la règle doit être simple : mêmes obligations, mêmes impôts et mêmes contrôles pour tous.

3
0
Répondre
Zaz
21 jours il y a

Journalisme amateur…., « bien entendu seul un examen du dossier médical complet permettrait d’établir précisément les raisons de cette divergence.… » aucun journaliste sérieux n’écrit ça, la base aurait été djnvestiguer et de faire faire l’examen , au lieu de le présenter comme si il était impossible de déterminer ce qu’il en était réellement. Bref, journalisme de Facebook, arrêtez de nous polluer nos boîtes mail, si c’est pour poster ce niveau d’articles (avec un ton stylistique NUL en plus), montez un groupe WhatsApp avec votre famille et vos amis et envoyez leur vos états d’âme et vos élucubrations, car ici l’audience cherche à s’informer réellement plutôt que d’avoir ces espèces de rédactions de lycée qui étayent des opinions plus qu’elles ne délivrent une information. C’est triste pour le journalisme de notre pays.

2
-12
Répondre
Auteur
actu-maroc
21 jours il y a
Répondre à  Zaz

Merci pour votre commentaire, même si les attaques personnelles et les appréciations sur notre « niveau » n’étaient probablement pas indispensables pour exprimer votre désaccord.

Vous citez précisément la phrase qui démontre que nous avons choisi la prudence : « seul un examen du dossier médical complet permettrait d’établir précisément les raisons de cette divergence ». Nous aurions justement fait du mauvais journalisme en affirmant qu’un médecin avait proposé une opération inutile sans disposer des éléments permettant de l’établir.

Cet article relate avant tout une expérience vécue et documentée par les sommes réclamées et payées, et pose des questions parfaitement légitimes : comment expliquer deux diagnostics aussi différents à quelques dizaines de minutes d’intervalle ? Comment expliquer 13.100 DH annoncés dans un établissement contre 1.200 DH finalement payés dans un autre ? Et surtout, comment justifier, selon le témoignage rapporté, que 5.000 DH aient été demandés en espèces sans apparaître sur la facture ?

Ce sont ces questions qui constituent le cœur de l’article.

Une enquête complémentaire et contradictoire serait évidemment bienvenue, y compris avec les explications de l’établissement et des praticiens concernés. Mais l’absence de cette enquête ne rend pas illégitime le témoignage d’un patient, dès lors qu’il est présenté comme tel et que les précautions nécessaires sont prises.

Quant à qualifier un article de « journalisme de Facebook », de « rédaction de lycée », d’« élucubrations » ou nous inviter à créer un groupe WhatsApp, cela relève davantage de l’invective que de la critique journalistique.

Nous acceptons volontiers la seconde. Pour la première, chacun jugera.

Et puisque vous dites rechercher une information réelle, nous vous invitons justement à vous intéresser à la question essentielle soulevée par ce témoignage : la transparence des diagnostics, des honoraires et de la facturation dans les établissements privés de santé.

7
0
Répondre
Youssef
21 jours il y a
Répondre à  actu-maroc

Vous oubliez un élément essentiel : une plaie profonde de la main par du verre n’est pas une simple plaie cutanée à suturer.

Lorsqu’un patient présente notamment un engourdissement du doigt, il faut rechercher une lésion nerveuse, mais également vérifier les tendons, les vaisseaux et l’éventuelle présence d’un corps étranger. Si une lésion nerveuse ou vasculaire est méconnue et découverte secondairement, le coût humain, fonctionnel et financier peut être autrement plus important que les 13 100 DH engagés initialement — somme qui peut par ailleurs faire l’objet d’un remboursement selon la couverture du patient.

Deuxième précision : il faut distinguer la facture de l’établissement de soins et les honoraires du médecin. Pour un praticien, ceux-ci sont couramment justifiés par une note d’honoraires ou un reçu d’honoraires, selon le système et la réglementation applicables. Présenter l’absence d’une « facture » au sens commercial comme la preuve d’une irrégularité est donc un raccourci.

Enfin, suturer une plaie profonde provoquée par du verre sans exploration correcte, uniquement parce que cela coûterait moins cher sur le moment, peut précisément devenir beaucoup plus coûteux si l’on découvre quelques jours ou quelques semaines plus tard une section tendineuse, nerveuse, vasculaire ou un fragment de verre oublié.

La vraie question n’est donc pas : « pouvait-on mettre quelques points pour moins cher ? »
La vraie question est : la patiente a-t-elle été examinée, explorée et traitée conformément aux règles de l’art compte tenu du risque fonctionnel de sa blessure ?

C’est sur ce terrain médical objectif qu’un débat sérieux devrait porter.

1
-1
Répondre
Un citoyen
20 jours il y a
Répondre à  Youssef

L’article ne parle pas de cher ou moins cher mais bel et bien d’un justificatif que nous pouvons appeler facture ou reçu, ne nous attardons pas sur les termes. Il note également la discordance des diagnostics et démontrent ainsi une mauvaise pédagogie des professionnels de santé alors que chaque soin doit être réalisé en informant le patient afin qu’il puisse décider de manière éclairée.

Il faut que cet organisme change son nom. On ne parle plus ici d’une clinique privée mais d’un centre de soins qui regroupe des professionnels externes. Il est un peu trop facile d’investir dans du matériel et profiter au cas par cas des ressources humaines du secteur public.

En outre, aucune législation n’autorise à encaisser pour le compte d’une autre personne moral sans justificatif.

Par ailleurs, un médecin a un statut fiscal qui lui permet de fournir un justificatif. Si ce dernier autorise la clinique à encaisser en son nom, la clinique doit facturer le client puis recevoir un reçu du médecin. Sinon, le médecin doit fournir un reçu au client qui sert notamment de justificatif concernant les soins qu’il a réalisés.

Je comprends la pression fiscale qui amène à ce genre de comportement, mais pratiquer des tarifs à la hauteur de ce qui se fait dans les pays à fort PIB est non seulement injustifié économiquement, et en plus cela dégrade l’accès aux soins des citoyens marocains qui ne vivent pas dans une économie forte pour pouvoir assumer ce type de tarifs injustes.

Il en va de la responsabilité sociétale de ces professionnels de santé. Pratiquer des tarifs élevés sans participer au prélèvement des impôts apporte une double injustice à la société. Parce que non seulement, ils ne participent pas à l’effort national pour financer les besoins en financement public, et en plus, ils empêchent l’accès aux soins à la majorité des marocains. C’est une double injustice.

0
0
Répondre
Khalad
20 jours il y a
Répondre à  actu-maroc

Les 5000 dh non déclarés seront destiné a rémunérer un chirurgien exerçant dans le secteur public …c est clair et simple a deviné….
Le malheur c est que le diagnostic a été posé en se basant sur la prise de photos envoyé au spécialiste par watsap.et non par un examen de la plaie…….. vraie catastrophe
Heureusement que l histoire s est termine ainsi

0
0
Répondre
Seddik
21 jours il y a
Répondre à  Zaz

Vous défendez qui au fait ?

1
0
Répondre
Mustapha
21 jours il y a
Répondre à  Zaz

Qui vous a obligé à lire l’article?

0
0
Répondre
Un citoyen
21 jours il y a
Répondre à  Zaz

Vous confondez. Cet article est un témoignage comme vous ou moi aurions pu l’exprimer. Il ne s’agit pas d’une enquête ou d’une investigation journalistiques. Et c’est souvent ce type de témoignage qui en appelle d’autres et qui permet de sensibiliser les autorités publiques afin qu’ils ouvrent une enquête.

L’intérêt est de libérer la parole citoyenne, de dévoiler les témoignages, et d’alerter les pouvoirs publics.

2
0
Répondre
Mahdi
21 jours il y a

C’est une bande d’escrots.. pur et simple !

2
0
Répondre
Safsafi
21 jours il y a

malheureusement ceci n’est que l’arbre qui cache la forêt. on prie matin et soir de ne pas tomber entre les mains des mafias de ce secteur avec tout le respect bien entendu aux derniers gardiens du temple qui travaillent avec leurs coeurs avant leur poche.
Lhamdulillah, vous aviez le bon reflexe sinon qui sait quels seraient les conséquences au-delà de cette différence de factures..

3
0
Répondre
Allah in3al li may hchem
21 jours il y a

Bchhal sbeghti hadouk defrane. Ou hadik sensla dial dheb khditi aaliha chi factoura hia ou l coiffoura. Kat jiw htal and les cliniques ou kat welliw wa3rine.

0
-5
Répondre
Hassan
21 jours il y a
Répondre à  Allah in3al li may hchem

ما علاقة ما عبرت عنه من مفارقات و الاظافر والسلسلة الذهبية . سوف تحس بما عانته هاته السيدة في أول زيارة
Honteux de dir n’importe quoi.للمجازر البشرية

2
0
Répondre
Seddik
21 jours il y a
Répondre à  Allah in3al li may hchem

« Quand on montre la lune du doigt, l’imbécile regarde le doigt » .
Il n’y a pas meilleur adage !

0
0
Répondre
Nouz
21 jours il y a

Je ne suis pas étonnée pour avoir vécu la même expérience.
Cette fois pour un problème cardiaque.
Nous avons payé sans poser de question vu l’urgence et la gravité du cas.
Personnellement, j’étais consciente de l’arnaque et pour la partie espèces aussi qui est pratiquée presque partout, mais je n’avais pas le choix.

1
0
Répondre
Haji
21 jours il y a

Il faut purement et simplement faire fermer cette clinique

3
0
Répondre
Mohamed fahmi
21 jours il y a

J’ai eu pratiquement la même expérience, on m’a fait une opération sur l’appendicite, j’ai payé 48 000 dhs , le montant reporté sur les documents par la clinique pour la mutuelle est de 28 000 dhs , hallucinant, il fallait payer le montant total avant d’avoir l’autorisation de sortir .
Ma femme a eu aussi le même problème

2
0
Répondre
HIKMI
21 jours il y a

C’est scandaleux et irresponsable

Il ne faut pas s’arrêter là, il convient de dénoncer ces pratiques auprès des hautes autorités et au Monsieur le ministre qui revendique souvent que « tout va bien », voir porter plainte.

Ce retour d’expérience n’est pas un cas isolé, ces pratiques et manœuvres dans le milieu médical sont devenus malheureusement banales par la force des choses

Que chacun assume la responsabilité des ses irresponsabilités ..

1
0
Répondre
Mohamed
21 jours il y a

Malheureusement ça devient de l’arnaque, partout au maroc, c ‘est normal pas de contrôle السيبة

1
0
Répondre
Mustapha
21 jours il y a

L’argent au noir est une pratique courante.
Pourquoi vous mettez cette pratique au conditionnel?

0
0
Répondre
Yassine
21 jours il y a

Je crois qu’il faut divulguer le nom de la première clinique.

0
-1
Répondre
Farida Benimah
21 jours il y a

Bonjour, le témoignage que vous partagez, ne semble pas être unique en son genre. A votre instar, je pense que les patients et patientes, doivent être vigilants et chercher plus souvent, au moins un 2ème avis médical quand l’urgence médicale le permet.

0
0
Répondre
Med Lani
21 jours il y a

Ce qui décevant, c est que ces Medecins comme s ils travaillent en noir , payements exigés à l avance en espèces ??!!!!
Aucune trace de ces revenues la
C est un gros business sans contrôle

0
0
Répondre
Mehdi
21 jours il y a

Cet article pose une vraie question de transparence, mais il repose sur une comparaison qui, médicalement, me paraît très discutable : comparer 13 100 DH pour une exploration chirurgicale proposée à 1 200 DH pour trois points de suture comme s’il s’agissait exactement du même soin.

Le problème n’est pas de savoir combien coûtent trois points de suture. Le problème est de savoir ce qu’il y avait sous la plaie.

Une plaie profonde du doigt provoquée par du verre, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’un engourdissement ou d’une diminution de la sensibilité, doit faire rechercher sérieusement une atteinte d’un nerf digital, d’un tendon, d’un vaisseau ou la présence d’un corps étranger. Une peau suturée ne signifie absolument pas que les structures profondes sont intactes.

Et contrairement à ce que pourrait laisser entendre l’article, l’absence d’IRM, de scanner ou d’échographie avant de proposer une exploration n’est pas en soi anormale. Dans de nombreuses plaies de la main, l’examen clinique et le mécanisme du traumatisme peuvent suffire à suspecter une lésion profonde ; l’exploration chirurgicale permet justement de vérifier et, si nécessaire, de réparer immédiatement les structures lésées.

La vraie question devrait donc être : la sensibilité, la vascularisation, les tendons fléchisseurs et extenseurs ont-ils été correctement testés et leur intégrité formellement établie avant de refermer la plaie ?

Car si cette patiente présente secondairement une section nerveuse, tendineuse ou vasculaire passée inaperçue, avec un doigt insensible ou déficitaire, le coût d’une chirurgie secondaire, d’une réparation nerveuse ou tendineuse, de la rééducation et surtout celui d’éventuelles séquelles fonctionnelles sera autrement plus important que les 13 100 DH initialement annoncés, dont une partie peut par ailleurs être prise en charge selon sa couverture médicale.

Deuxième point : il faut également être précis concernant la « facture ».

Dans le secteur privé, il convient de distinguer la facture de la clinique, correspondant notamment au bloc opératoire, à l’hospitalisation, au matériel et aux prestations de l’établissement, et les honoraires du médecin, qui peuvent faire l’objet d’une note ou d’un reçu d’honoraires distinct selon l’organisation de l’établissement et les règles applicables.

Si une somme est encaissée sans aucun justificatif, c’est évidemment une question qui mérite d’être posée. Mais présenter comme nécessairement suspect le fait que les honoraires du chirurgien ne figurent pas sur la facture propre de la clinique entretient une confusion entre deux choses différentes.

Enfin, l’argument central de l’article — « 13 100 DH d’un côté, 1 200 DH de l’autre » — n’a de valeur que si l’on démontre que les deux établissements proposaient exactement la même prise en charge pour exactement le même diagnostic.

Or ce n’est précisément pas ce qui est décrit.

D’un côté, on suspecte une lésion profonde nécessitant une exploration au bloc. De l’autre, on réalise un nettoyage et trois points de suture.

Le fait que le deuxième traitement ait été moins cher ne démontre pas que le premier était inutile. Il démontre uniquement que le deuxième établissement a choisi une prise en charge moins lourde. Seul l’examen médical complet de la patiente et de son dossier permettra de savoir laquelle des deux attitudes était justifiée.

Et c’est là que se trouve, à mon sens, la véritable question de fond :

Est-il réellement préférable de payer 1 200 DH pour fermer rapidement une plaie profonde par du verre, ou de payer davantage pour s’assurer que nerfs, tendons et vaisseaux sont intacts et traiter la blessure dans les règles de l’art ?

En médecine, le soin le moins cher aujourd’hui n’est pas forcément celui qui coûtera le moins cher demain.

La transparence tarifaire doit évidemment être exigée. Mais elle ne doit pas conduire à faire croire au public que « trois points de suture à 1 200 DH » constituent nécessairement une meilleure prise en charge qu’une exploration chirurgicale à 13 100 DH.

Avant de juger le prix, il faut d’abord établir le diagnostic.

1
0
Répondre
Hassan
21 jours il y a
Répondre à  Mehdi

Le montant non déclaré demandé constitue déjà les prémisses d’escrocs moins conscients de la guérison que du pognon.

0
0
Répondre
Un citoyen
20 jours il y a
Répondre à  Mehdi

Je vous cite :
« Dans le secteur privé, il convient de distinguer la facture de la clinique, correspondant notamment au bloc opératoire, à l’hospitalisation, au matériel et aux prestations de l’établissement, et les honoraires du médecin, qui peuvent faire l’objet d’une note ou d’un reçu d’honoraires distinct selon l’organisation de l’établissement et les règles applicables. »

Prière selon l’organisation réelle de l’établissement de ne pas toujours appeler ça clinique privée. Quand un établissement est vide en praticiens, et ne fait que recourrir à leurs services sans en employer au moins une bonne part, on appelle ça un centre de soins, pas une clinique privée. C’est au mieux un regroupement de professionnels, au pire une manière de fournir du matériel. Cela aiderait les patients à trouver où pratiquent réellement ces professionnels et peut-être à aller soutenir l’hôpital public en dépensant son argent là-bas.

Ils pourront ainsi décider où ils préfèrent être hospitalisés si besoin et s’ils trouvent que le matériel concernant leur besoin est plus approprié dans l’établissement privée. Puisque dans ce cas, c’est le seul critère de différenciation qui compte et parce que je doute que la disponibilité des praticiens soit plus performante sans les employer. Le reste appartient à l’hôtellerie : c’est un choix concernant les services qui entourent les hospitalisations. Mais sachant que l’argent est primordial, un hôtel 1 étoile avec un bon praticien est préférable car il permet de soutenir les frais annexes alors qu’un hôtel 4 étoiles avec le même praticien mais qui épuise rapidement financièrement au risque de se retrouver à la porte en plein milieu de l’hospitalisation pour défaut de paiement est dangereux.

0
0
Répondre
Bozroro
21 jours il y a

IL Y EN A MARRE DES ESCROCS AVEC OU SANS BLOUSE BLANCHE…ET L’AUTRE (il ne mérite pas le « titre » de chirurgien)QUI VEUT ETRE RÉGLÉ EN CASH !
COMMENT UNE CLINIQUE PEUT-ELLE ÊTRE COMPLICE D’UN DÉLIT FISCAL ????

0
0
Répondre
Un citoyen
21 jours il y a

Modernisation ou ultra-libéralisme effreiné sans contrôle ni réglementation ?

0
0
Répondre
Dkhissi
21 jours il y a

Malheureusement les cliniques privées sont devenues majoritairement des usines à saigner le patient. Un commerce sans vergogne ou le seul objectif est de se faire du fric malhonnêtement en détriment des patients à qui ignorent la réalité.
Comment peut on croire que notre beau pays avancera ? Le vol , la corruption, l injustice… sont les lots négatifs du devenir de notre nation.
Pour quand que les autorités prennent en compte cette terrible réalité?
Robin du milieu de la santé

0
0
Répondre
Mehdi
21 jours il y a

Cet article pose une vraie question de transparence, mais il repose sur une comparaison qui, médicalement, me paraît très discutable : comparer 13 100 DH pour une exploration chirurgicale proposée à 1 200 DH pour trois points de suture comme s’il s’agissait exactement du même soin.

Le problème n’est pas de savoir combien coûtent trois points de suture. Le problème est de savoir ce qu’il y avait sous la plaie.

Une plaie profonde du doigt provoquée par du verre, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’un engourdissement ou d’une diminution de la sensibilité, doit faire rechercher sérieusement une atteinte d’un nerf digital, d’un tendon, d’un vaisseau ou la présence d’un corps étranger. Une peau suturée ne signifie absolument pas que les structures profondes sont intactes.

Et contrairement à ce que pourrait laisser entendre l’article, l’absence d’IRM, de scanner ou d’échographie avant de proposer une exploration n’est pas en soi anormale. Dans de nombreuses plaies de la main, l’examen clinique et le mécanisme du traumatisme peuvent suffire à suspecter une lésion profonde ; l’exploration chirurgicale permet justement de vérifier et, si nécessaire, de réparer immédiatement les structures lésées.

La vraie question devrait donc être : la sensibilité, la vascularisation, les tendons fléchisseurs et extenseurs ont-ils été correctement testés et leur intégrité formellement établie avant de refermer la plaie ?

Car si cette patiente présente secondairement une section nerveuse, tendineuse ou vasculaire passée inaperçue, avec un doigt insensible ou déficitaire, le coût d’une chirurgie secondaire, d’une réparation nerveuse ou tendineuse, de la rééducation et surtout celui d’éventuelles séquelles fonctionnelles sera autrement plus important que les 13 100 DH initialement annoncés, dont une partie peut par ailleurs être prise en charge selon sa couverture médicale.

Deuxième point : il faut également être précis concernant la « facture ».

Dans le secteur privé, il convient de distinguer la facture de la clinique, correspondant notamment au bloc opératoire, à l’hospitalisation, au matériel et aux prestations de l’établissement, et les honoraires du médecin, qui peuvent faire l’objet d’une note ou d’un reçu d’honoraires distinct selon l’organisation de l’établissement et les règles applicables.

Si une somme est encaissée sans aucun justificatif, c’est évidemment une question qui mérite d’être posée. Mais présenter comme nécessairement suspect le fait que les honoraires du chirurgien ne figurent pas sur la facture propre de la clinique entretient une confusion entre deux choses différentes.

Enfin, l’argument central de l’article — « 13 100 DH d’un côté, 1 200 DH de l’autre » — n’a de valeur que si l’on démontre que les deux établissements proposaient exactement la même prise en charge pour exactement le même diagnostic.

Or ce n’est précisément pas ce qui est décrit.

D’un côté, on suspecte une lésion profonde nécessitant une exploration au bloc. De l’autre, on réalise un nettoyage et trois points de suture.

Le fait que le deuxième traitement ait été moins cher ne démontre pas que le premier était inutile. Il démontre uniquement que le deuxième établissement a choisi une prise en charge moins lourde. Seul l’examen médical complet de la patiente et de son dossier permettra de savoir laquelle des deux attitudes était justifiée.

Et c’est là que se trouve, à mon sens, la véritable question de fond :

Est-il réellement préférable de payer 1 200 DH pour fermer rapidement une plaie profonde par du verre, ou de payer davantage pour s’assurer que nerfs, tendons et vaisseaux sont intacts et traiter la blessure dans les règles de l’art ?

En médecine, le soin le moins cher aujourd’hui n’est pas forcément celui qui coûtera le moins cher demain.

La transparence tarifaire doit évidemment être exigée. Mais elle ne doit pas conduire à faire croire au public que « trois points de suture à 1 200 DH » constituent nécessairement une meilleure prise en charge qu’une exploration chirurgicale à 13 100 DH.

Avant de juger le prix, il faut d’abord établir le diagnostic.

0
0
Répondre
Aali
21 jours il y a

J’aime bien voir ce genre d’article le plus souvent possible dans nos journaux. C’est un vieux problème dans notre pays, chaque personne a une histoire malheureuse à raconter au sujet d’une clinique. Et c’est en témoignant des faits douteux ou inacceptables qu’on poussera vers une solution.

0
0
Répondre
Omar
21 jours il y a

Il manque, à mon sens, un élément essentiel dans cet article pour permettre aux lecteurs de juger réellement la situation : l’examen clinique initial de la main et notamment l’état neurologique du doigt.

Une plaie profonde provoquée par du verre n’est pas forcément une simple plaie cutanée. Si la patiente présentait un engourdissement du doigt ou une diminution de la sensibilité, cela peut faire suspecter une atteinte d’un nerf digital. Il faut également éliminer une atteinte tendineuse, vasculaire ou un fragment de verre résiduel.

Dans ce contexte, proposer une exploration chirurgicale au bloc opératoire n’a rien d’aberrant. Et il n’est pas nécessaire d’avoir systématiquement une IRM ou un scanner avant d’explorer ce type de plaie : l’indication repose avant tout sur le mécanisme de la blessure et l’examen clinique.

Le véritable sujet n’est donc pas de comparer 13 100 DH à 1 200 DH, comme s’il s’agissait de deux devis pour la même prestation.

À 1 200 DH, la plaie a été nettoyée et la peau suturée par trois points. À 13 100 DH, il était proposé une exploration au bloc afin de vérifier et éventuellement réparer les structures profondes. Ce ne sont pas les mêmes actes.

Et si, dans quelques jours, la patiente conserve un doigt engourdi et qu’une section nerveuse est finalement diagnostiquée, une réparation secondaire sera autrement plus complexe et coûteuse, sans parler du risque de séquelles. Les 13 100 DH paraîtront alors bien relatifs, d’autant qu’une prise en charge par l’assurance maladie ou la mutuelle peut couvrir une partie importante des frais selon le dossier.

Concernant les 5 000 DH du chirurgien, il faut également éviter une confusion : la facture de la clinique et les honoraires du médecin sont deux choses distinctes. Les honoraires médicaux peuvent être établis séparément avec leur propre justificatif ou note d’honoraires. La vraie question serait donc de savoir si aucun justificatif des honoraires n’était proposé, et non simplement pourquoi ils n’apparaissaient pas sur la facture de la clinique.

La transparence des prix est évidemment indispensable et tout patient a le droit de demander des explications.

Mais avant de conclure qu’une clinique voulait faire payer 13 100 DH pour ce qu’une autre aurait correctement traité pour 1 200 DH, il faudrait connaître une information extrêmement simple : le doigt était-il parfaitement sensible après la suture ? Les nerfs, les tendons et les vaisseaux ont-ils réellement été explorés et déclarés intacts ?

Parce qu’en chirurgie de la main, refermer la peau ne signifie pas nécessairement avoir traité la lésion.

La suite clinique permettra probablement de savoir laquelle des deux prises en charge était réellement la plus appropriée.

0
0
Répondre
Abdel
21 jours il y a

les arnaques intéressent tous les secteurs sans exception malheureusement . Qui a confiance en déposant sa voiture chez un garagiste? Pourquoi soudainement tous les élèves ont besoin de cours supplémentaires Payants et «imposés » ? Qui a une autorisation administrative sans passer par la case Bakchich ? les exemples sont interminables . Il ne faut ni diaboliser ni sacraliser le monde medical . C’est tout un système qu’il faut assainir . Tant que le cash circule et la cherté de la vie ne sont pas réglés c’est peine perdue.

1
0
Répondre
Msh
21 jours il y a

Hélas, je risque même de confirmer que toutes les familles marocaines ont vécu une pareille situation… Le secteur de la santé au Maroc doit être « nettoyé » de fond en comble, sinon il risque d’être une des principales raisons de notre crash dans le mur… Et il y a urgence sans mauvais jeu de mot…

0
-1
Répondre
مولاي أعلى نبيل
21 jours il y a

فعلا لما يدخل المريض وأهله فهو يمون غير مخير،فكيف أن أغلب المصحات الخاصة همها الوحيد هو الدراهم الغير المستحقة بدليل عدم الاختصاص ووضع اليد على العلة بصفة معقولة ،ناهيك أن هناك مشكل أعقد من هذا فعند مبادرة المريض بالمغادرة بعد التمريض يجد هناك فاتورات أخرى بمبالغ خيالية لم تكن في الحسبان، فهذه صرخة أخرى ؟؟؟؟

0
0
Répondre
HICHAM
21 jours il y a

Je vous explique madame ce qui s’est passé toute plaie de la main doit etre considérée comme plaie tendineuse jusqu’à preuve du contraire aucun examen complémentaire n’est nécessaire dans votre cas le premier medecin a informé le spécialiste par téléphone et il aurait du vous dire (on va examiner la plaie si c’est une plaie superficielle on va suturer et vous aurais comme facture un montant déterminé si on trouve une section tendineuse on va devoir vous operer et voila ce que vous aurez comme facture
Pour le montant de 5000 dh je vous explique : selon la nomenclature nationale la suture tendineuse est codée c209 avec un coeficient de 30 …le chirurgien doit percevoir 900 dh brutes comme honoraires ca correspond a 378 dh nettes vous serez d’accord que c’est ridicule comme honoraires ce qui oblige a faire recours a ce genre de pratiques pour rentabiliser leurs gestes mais j’avoue que 5000 dh est un peu exagéré.
Pour la deuxième clinique vous etes tombé sur le soecialisye directement qui juste avec l’examen a déterminé que le tendon etait intact et la suture simple se situe entre 1000 a 2000 dh même dans ce cas cette suture est codee a301 avec un coefficient de 20 cad 600 dh brutes autrement dit 252dh nettes d’honoraires..notre problème est que les gens ont une couverture qui couve des prix fixees il y a plus de 20 ans ce qui ne correspond pas a la réalité…donc même dans la deuxième clinique on vous a surfacturé srlon la lii actuelle mais rn réalité c’est un prix tout a fait raisonnable et justifié

2
0
Répondre
Zizou
21 jours il y a

Plaie par verre ou débris de verre dans un doigt de la main . Accident domestique fréquent , par contre la conduite à tenir dépend de l’urgentiste qui vous a examiné , le premier a voulu un avis spécialisé et donc orthopédiste . Avis qui nécessite une expertise et une exploration au bloc opératoire sous anesthésie générale ou locoregionale . Le deuxième urgentiste a pris ces responsabilités et a fait un parage de la plaie et trois points de sutures . En souhaitant que vous n’ayez pas de débris de verre ni de tendons sectionnés . En Europe les plaies par verre sont explorées au bloc dans une clinique spécialisée de la main par un orthopédiste qui ne fait que cette spécialité chirurgie de la main . Très bon rétablissement

0
0
Répondre
Rachidi
21 jours il y a

Il faut déposer une plainte

1
0
Répondre
Mehdi
21 jours il y a

Je suis medecin et je peux dire que le NOIR fait honte a notre metier!! Mais n oublie pas que la première clinique du point de vue medical on ne peut rien lui reprocher, une plaie de la main est à explorer au bloc opératoire, donc, une INDICATION CHIRURGICALE sans hesitation, il faut bien explorer les tendons ( pas les ligaments comme tu dis ) les nerfs, les vaisseaux… et c est ce qui explique les 13000 dhs… il faut payer le bloc, le chirurgien, l equipe de garde, l anesthesite, l infirmier anesthesiste!! Et lors du geste opératoire, on peut avoir d autres lesions surajoutées dont vous allez être facturé aussi!! Imaginez payer 13000 dhs pour une estimation d une seule réparation tendineuse et, lors du geste, on vous dit il y a une 2eme lesion, le medecin est en droit d être rémunéré de son travail pour la deuxieme réparation tendineuse, du coup il est en droit de facturer pluss que 13000!! Et j imagine que si c etait le cas, tu refuserais de payer en disant : tflitou eliya, vous n avez dit que 13000! J imagine que c est la cause pour laquelle on demande une avance estimative, pour eviter ce genre de litige. Et crois moi que ce sont des actes cotés par l etat, reconnus, et remboursés selon ta prise en charge. Le fait de demander un avis par telephone et par photo est correct vu que les spécialistes ne sont pas tjs présents au niveau de la garde, et celà partout dans le monde, une clinique n est pas obligé d avoir un dermatologue ou endcrino par exemple present a l hopital, car, elle devra payer tous les spécialistes et ca reviendra tres tres cher, donc ca ne se fait nul part! Sinon, il y a des structures où le noir est inadmissible, du coup renseignez vous bien. Et biensur, vous n etes pas obligé d accepter les services et prix imposés, vous etes en droit de voir ailleurs, sinon, l hopital publique aussi offre de bons services, a savoir l hopital moulay abdellah de sale ou un service de chirurgie olastique y est installé, vous auriez pu beneficié rapidement d une bonne prise en charge.

1
0
Répondre
Simo
21 jours il y a

Certains Médecins dans le privé c’est des vrais V 5000 pas déclarer sur une facture c’est au ministre de la santé d’ouvrir une enquête par la PJ , fin de citation

1
0
Répondre
hind
21 jours il y a

Malheureusement, c’est le cas dans la majorité des cliniques privées. Le service des urgences y est souvent très mal géré, avec généralement de jeunes médecins qui ne disposent pas toujours de l’expérience nécessaire pour répondre efficacement aux situations complexes.

À cela s’ajoutent des montants excessifs demandés aux familles qui, dans ces moments de vulnérabilité et d’inquiétude, n’ont souvent pas d’autre choix que de payer sans trop réfléchir, surtout lorsqu’il s’agit de cas graves. Ce qui est compréhensible : lorsqu’on se rend aux urgences, c’est précisément parce que la situation nécessite une prise en charge rapide et qu’on n’a pas le temps de comparer les établissements ou de négocier les tarifs.

1
0
Répondre
Ouhbouche brahim
20 jours il y a

Il y a des numéros dédiés a ce genre de situation : 0800004747 et pour le ministère de la santé: 0537762206 et je pense qu’il existe un autre numéro pour la ministère de la justice.
Il faut agir !!!!!!

1
0
Répondre
Ouhbouche brahim
20 jours il y a

Il y a presque 3 ans, une porte m’a sectionné le pouce. J’ai été opéré dans une clinique a Rabat. L’opération toutes charge comprise m’a coûté 5000 dhs. il faut dire que la remise en place a prix beaucoup de temps. C’était parfait.

1
0
Répondre
عبدالرزاق
20 jours il y a

Désolé, vous,ncitoyenne, consomatrice de produits ou services, vous avez manqué à votre devoir à l’égard de votre pays. Vous zurez dû déclarer cette arnaque aux autorités pour qu’elle réagisse. Tous les lectrurs de votre articles seront déçus, croyez-moi.

0
0
Répondre
Omarino
20 jours il y a

Il faut dénoncer ces charlatans pour le bien de notre société

0
0
Répondre
Nabil
20 jours il y a

Et pourquoi ne pas cité les noms des cliniques pour avertir les gens.
Ou seulement on a besoin de critiquer le flou, il faut que la presse marocain ait le courage de mentionner les noms commercial des établissements et des marques qui font sujet de leurs articles.

0
0
Répondre
Hamid B.
20 jours il y a
Répondre à  Nabil

Si vous savez lire entre les lignes, vous saurez qu’il s’agit d’Aktidal. Allez au premier paragraphe de l’aricle .

0
0
Répondre
Nabil
20 jours il y a
Répondre à  Hamid B.

J’avais bien déduit qu’il s’agit d’Akdital.
Mais rien n’indique clairement qu’il s’agit d’Akdital, si on n’a pas le courage de dire clairement les noms, c’est pas la peine de publier ce genre d’article.

0
0
Répondre
Un citoyen
20 jours il y a
Répondre à  Nabil

Peut-être qu’il s’agit de dénoncer une pratique généralisée et pas un établissement en particuliers. Les commentaires indiquent que cette pratique a apparemment pignon sur rue et tout le monde semble la connaître et même l’avoir vécue pour certains.

0
0
Répondre
  • Trending
  • Comments
  • Latest
Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

juillet 31, 2025
Découverte d’un important gisement de pétrole au Maroc

Découverte d’un important gisement de pétrole au Maroc

décembre 21, 2024
Scandale bancaire à Casablanca: Une cliente se bat pour 1,17 Milliard détournés

Scandale bancaire à Casablanca: Une cliente se bat pour 1,17 Milliard détournés

novembre 26, 2023
Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

mars 21, 2025
Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

188
L’écrivain Tahar Benjelloun mécontent

L’écrivain Tahar Benjelloun mécontent

119
Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

62
Urgences privées : 13.100 DH dans une clinique, 1.200 DH quelques centaines de mètres plus loin

Urgences privées : 13.100 DH dans une clinique, 1.200 DH quelques centaines de mètres plus loin

61
Après le Oui du Danemark, Rabat fait le plein de succès en Scandinavie

Après le Oui du Danemark, Rabat fait le plein de succès en Scandinavie

septembre 7, 2026
Elections : l’heure des promesses à l’Istiqlal

Elections : l’heure des promesses à l’Istiqlal

septembre 7, 2026
Faut que tu voies quelqu’un

Faut que tu voies quelqu’un

septembre 7, 2026
Ceuta : trois ministres de SÁnchez devant le tribunal constitutionnel

Ceuta : trois ministres de SÁnchez devant le tribunal constitutionnel

septembre 7, 2026

Recent News

Après le Oui du Danemark, Rabat fait le plein de succès en Scandinavie

Après le Oui du Danemark, Rabat fait le plein de succès en Scandinavie

septembre 7, 2026
Elections : l’heure des promesses à l’Istiqlal

Elections : l’heure des promesses à l’Istiqlal

septembre 7, 2026
Faut que tu voies quelqu’un

Faut que tu voies quelqu’un

septembre 7, 2026
Ceuta : trois ministres de SÁnchez devant le tribunal constitutionnel

Ceuta : trois ministres de SÁnchez devant le tribunal constitutionnel

septembre 7, 2026

Abonnez-vous à notre newsletter

Catégories

  • ACTUALITÉS
  • Afrique
  • Amériques
  • Asie
  • Culture
  • Economie
  • ENTRETIENS
  • Entretiens et Dossiers
  • Europe
  • Faits divers
  • Femme
  • International
  • Interview
  • Interviews
  • Jeux
  • LE BAROMETRE
  • Les Informations
  • Lifestyle
  • Local
  • Maroc
  • Monde
  • MRE
  • National
  • Politique
  • Reportages
  • S-International
  • Santé
  • Sport
  • Technologie
  • Uncategorized
  • Videos
  • Viral

Actualités

Après le Oui du Danemark, Rabat fait le plein de succès en Scandinavie

Après le Oui du Danemark, Rabat fait le plein de succès en Scandinavie

septembre 7, 2026
Elections : l’heure des promesses à l’Istiqlal

Elections : l’heure des promesses à l’Istiqlal

septembre 7, 2026

Abonnez-vous à notre newsletter

Suivez-nous

  • Contactez Nous

Actu-maroc fait peau neuve pour une meilleure visibilité et pour se mettre à la hauteur des attentes.

© 2024 Actu-Maroc - Tous droits réservés 2024- Made by ProWeb Media 

  • Publicités
  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • RGPD

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Accueil
  • ACTUALITÉS
    • All
    • Faits divers
    • International
    • Maroc
    • LE BAROMETRE
  • Culture
  • Politique
  • Economie
  • Sport
    • Entretiens et Dossiers
    • S-International
    • National
  • Lifestyle
    • Femme
  • Video
  • Marocains du monde
    • Interview
    • Les Actualités
  • ENTRETIEN
    • Interviews
    • Reportages
  • Publicités
  • Contact

© 2022 Actu-maroc.com

wpDiscuz
61
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x
()
x
| Répondre
×