Les fausses nouvelles et les rumeurs ne sont pas le cadet des préoccupations de l’organisateur de ces élections législatives, le ministère de l’Intérieur qui, aujourd’hui plus que lors de toute autre édition, craint, en connaissance de cause, les méfaits des réseaux sociaux et leur impact négatif sur le déroulement du scrutin, qu’il souhaite sans tache noire.
Pour se prémunir de leurs effets dévastateurs, qu’il s’agisse de fausses nouvelles en général sur son organisation, sur des candidats de tel ou tel parti, de la fabrication d’images portant atteinte à la vie privée et à l’intégrité des candidats ou des responsables de l’autorité, ou encore de l’instrumentalisation de l’intelligence artificielle, les autorités mènent déjà une lutte sans merci contre ces dérives et ces tentatives de déstabilisation du processus électoral.
Avec une nouvelle loi spécifique au scrutin adoptée, marquée par la prise en compte du nouveau contexte technologique et de ses exigences démocratiques relatives à la liberté d’expression, les pouvoirs publics ont prévu un vaste arsenal de mesures dissuasives afin de déceler ces nuisances et ces délits qui pourraient contribuer, avant, pendant et après le jour J, à mettre en doute la crédibilité des résultats en diffusant des narratifs dangereux pour les traditions démocratiques mises en avant par la législation marocaine et par les autorités.
Des élections qui ont connu de grands changements dans leur préparation, dont se félicitent les partis, ainsi que dans leur organisation.
Ce dispositif législatif et sécuritaire a été conçu selon les normes internationales auxquelles souscrit le Maroc en matière de droits de l’Homme et de libertés. Il sera suivi par quelque 3 000 observateurs nationaux et étrangers, ainsi que par autant, sinon davantage, de médias, pour témoigner de la vitalité de la démocratie marocaine.












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