Ce n’est pas à Washington, mais à Miami, en Floride, que l’ambassadeur du Royaume aux États-Unis, Youssef Amrani, a tenu à dresser un tableau des plus expressifs de l’état des relations entre les deux pays. L’occasion lui en a été donnée par l’organisation des premiers « Morocco Days », ou Journées marocaines.
Le diplomate a choisi le prisme des relations économiques et des échanges commerciaux pour illustrer l’excellente tenue de ces liens, dont témoignent la progression des échanges ainsi que les perspectives prometteuses d’investissements américains au Maroc, notamment dans les provinces sahariennes.
La clé du niveau atteint par ces relations et de leurs perspectives d’avenir tient à un facteur essentiel : la confiance entre les dirigeants des deux pays, qui n’a cessé de se renforcer ces dernières années grâce à une entente politique solide et constante. Cette confiance devrait encore s’amplifier pour se transformer, a-t-il déclaré, « en moteur de prospérité économique ». Elle pourrait ainsi favoriser des réalisations communes majeures et des projets structurants, dans le prolongement de la dynamique décrite par l’ambassadeur.
L’enjeu est désormais de maintenir cette dynamique positive et de prolonger cette trajectoire historique, avec, en perspective, un règlement du différend autour du Sahara auquel Washington s’emploie à contribuer avec détermination. De nouvelles avancées pourraient-elles se dessiner dès la semaine prochaine à l’ONU ? Les prochaines échéances diplomatiques permettront de mesurer la portée de cet engagement américain et ses prolongements concrets.












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