Depuis plusieurs jours et jusqu’au 31 octobre, se joue au Conseil de sécurité de l’ONU, à New York, une partie décisive pour le règlement définitif du conflit imposé au Maroc pour la défense de son intégrité territoriale, comprenant ses provinces sahariennes devenues un point focal.
Nous devons cette issue aux efforts de la diplomatie américaine sous les orientations de Donald Trump, efforts marqués par l’élaboration d’un document de travail, « Draft Sheet », qui sera soumis au Conseil de sécurité comme feuille de route servant de base à une solution pérenne.
Outre le fait important qu’y est mentionnée, comme première et seule condition, la prééminence de la solution réaliste, viable et durable du plan d’autonomie marocain pour ses provinces, outre le fait que le rôle de la MINURSO, la force onusienne chargée de faire respecter le cessez-le-feu maintes fois violé par le Polisario et l’Algérie, évoluera vers une mission plus politique de facilitation de l’entrée en vigueur et de l’application du plan d’autonomie tel que conçu par Rabat, l’insistance y est mise sur l’obligation d’assurer un consensus autour de cette solution par les trois autres parties prenantes, réticentes, mais plus pour longtemps.
Pour cela, il y a surtout le rôle de la Russie, qui laisse présager un changement d’attitude en renonçant à sa neutralité pour appuyer le plan marocain et qui pourrait être rejointe par la Chine, auquel cas ce sera un changement radical dans le dossier à l’ONU, où le Conseil de sécurité se montre pressé d’en finir avec cette troisième mi-temps qui a trop duré. Le vote du 31 octobre s’annonce déjà comme un clap de fin, d’autant plus que l’Algérie donne des signes de lassitude dans sa mobilisation auprès des séparatistes qu’elle s’apprête à lâcher, en allant faire diversion aux yeux de Washington comme gendarme au Sahel, pour délaisser la convoitise obsessionnelle du Sahara marocain après des années d’errance aventuriste.
Au Maroc, où l’on s’apprête à célébrer pour la première fois, le 31 octobre, la Fête de l’Unité, en référence à la victoire diplomatique lors de cette dernière date l’an passé, l’on se voit bien fêter un doublé avec cette nouvelle résolution votée dans la nuit de vendredi à samedi à l’ONU. Nombreuses sont les villes au Sahara et ailleurs où l’on s’y prépare activement, comme il se doit, dans la ferveur et la joie de voir le conflit toucher à sa fin.












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Le 31 décembre ou le 31 octobre ?
Un peu de sérieux !!!
31 octobre pardi !!