Le Maroc célèbre ce vendredi le 51e anniversaire de la Marche verte dans l’allégresse, la confiance et l’unanimité générale de la population, comme en 1975, après la récupération de ses provinces sahariennes, mais aujourd’hui dans un contexte international différent.
Mobilisé derrière son Roi pour défendre son intégrité territoriale, le Maroc lui accorde une confiance totale pour mener cette mission à bien, jusqu’à la résolution définitive du conflit dans les meilleurs délais. Certes, le Royaume marque des points, mais les défis demeurent.
Après la fin du mandat de la mission onusienne, la Minurso, et le début de son retrait, l’urgence est aujourd’hui de repartir sur de nouvelles bases dans les relations avec l’ONU, à laquelle Rabat reproche un manque d’efficacité dans le règlement du conflit avec l’Algérie et le Polisario. Parallèlement, le Maroc continuera à suivre ce retrait jusqu’au départ du dernier fonctionnaire et du dernier militaire, ainsi qu’au rapatriement du matériel, tandis que le devenir des installations d’observation reste à préciser.
Dans ce même contexte, la dernière réunion de travail présidée par le roi Mohammed VI traduit l’attention portée aux enjeux administratifs, militaires et sécuritaires de cette nouvelle étape. La question du recensement et du retour des populations sahraouies marocaines vivant dans les camps de Tindouf, en Algérie, demeure également un enjeu majeur, tout comme la mobilisation populaire et diplomatique à l’ONU.
Cette étape de l’après-Minurso semble avoir déclenché une nouvelle dynamique après un statu quo de 35 ans, marqué par une présence d’observation militaire sur le terrain et un surplace politique, au fil de pourparlers qui se sont éternisés sans aboutir à une paix durable.












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