L’affaire dite du « chien sacrifié » connaît un nouveau tournant judiciaire. Le youtubeur marocain Ben Nesnes, au cœur d’une vive polémique après la diffusion d’une vidéo tournée à l’occasion de l’Aïd Al-Adha, a été présenté devant le Procureur du Roi près le Tribunal de première instance de Témara avant d’être poursuivi en état de détention, selon l’Association IRHAM, à l’origine de la plainte.
Dans un communiqué, l’association indique que plusieurs qualifications pénales auraient été retenues à ce stade de la procédure. Elles concerneraient notamment l’atteinte à la religion islamique, la mise à mort d’un animal sans nécessité ainsi que des menaces de commettre une infraction criminelle.
L’affaire avait éclaté après la publication d’une vidéo ayant provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux. Dans cette séquence, le youtubeur expliquait avoir renoncé au sacrifice traditionnel du mouton en raison de la flambée des prix, avant de mettre en scène une prétendue alternative impliquant un chien errant. Les images, largement dénoncées par les internautes et les défenseurs de la cause animale, ont suscité indignation, colère et incompréhension.
L’Association IRHAM précise que son avocate était présente au tribunal afin d’assurer le suivi de la procédure et de défendre les intérêts de l’association. Elle a également salué la réactivité des autorités compétentes, estimant que l’interpellation rapide du mis en cause traduit une prise au sérieux de ce type de dérives.
Sur le plan pénal, Ben Nesnes pourrait encourir une peine lourde si les accusations les plus graves sont confirmées par le tribunal. L’atteinte à la religion islamique, surtout lorsqu’elle est diffusée publiquement ou via les réseaux sociaux, peut exposer son auteur à plusieurs années de prison. À cela pourraient s’ajouter les poursuites liées à la cruauté envers un animal et aux propos menaçants. Selon l’évolution du dossier, la peine théorique pourrait ainsi se situer entre deux et cinq ans d’emprisonnement, voire davantage en cas de cumul ou de circonstances aggravantes, même si seule la justice reste compétente pour trancher.
Au-delà du cas Ben Nesnes, cette affaire relance le débat sur les limites du contenu publié sur les réseaux sociaux. La quête de visibilité ne peut tout justifier, encore moins lorsqu’elle heurte les valeurs religieuses, la sensibilité collective et la protection animale.
Pour les associations de défense des animaux, ce dossier doit faire jurisprudence. Elles appellent à une application ferme de la loi afin que la maltraitance animale ne soit plus banalisée ni transformée en spectacle numérique au nom du buzz.












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Ce mécréant cumule les interdits et les infractions. Insulte à la religion islamique insulte au royaume chérifien insulte à l intégrité des marocains barbarie sur un animal sans défense consommation de viande interdite par la religion islamique mauvaise image des marocains divulguée dans le monde entier via les réseaux sociaux internet etc etc.
Ces youtubeurs sont devenus un fléau que la justice doit faire taire et et emprisonner le cas échéant comme en Chine si tu produis de la merde tu dois en goûter pour de bon et interdiction définitive sur le web
La Législation islamique n’a défini aucun châtiment spécifique pour la personne qui consomme du porc ou un chien errant.
On parle d’un acte osé mais de trop dont le but était principalement de dénoncer la flambée des prix du mouton sinon à la limite de folie passagère donc lui imposer un suivi psy serait nécessaire.
De la, à l’inculper comme un voyou qui détourne l’argent public ou un violeur d’enfants de plusieurs années… réveillez vous et soyez clément avec ce jeune frère.
Il est pire qu’un voyou, un chien est plus respectable que ce criminel.
tu parle de clémence ? et ou est la clémence envers le chien innocent qui n’a rien fait ? il mérite la prison à vie.
La peine de mort immédiatement!