Le Maroc perd l’une de ses grandes figures de la gestion publique et sportive. Ali Fassi Fihri, ancien président de la Fédération royale marocaine de football et ancien patron de l’ONEE, est décédé ce dimanche 10 mai 2026, à l’âge de 71 ans, après une longue maladie.
Haut fonctionnaire respecté, gestionnaire discret et homme de dossiers, le défunt aura marqué plusieurs secteurs stratégiques du Royaume. À la tête de l’Office national de l’eau potable, puis de l’Office national de l’électricité, il a accompagné des chantiers majeurs liés à l’accès à l’eau, à l’électrification rurale et à la sécurité énergétique. Il a également contribué à la fusion ayant donné naissance à l’ONEE en 2011.
Son parcours s’est aussi inscrit dans la dynamique énergétique nationale, notamment à travers ses responsabilités au sein de MASEN, au moment où le Maroc affirmait ses ambitions dans les énergies renouvelables. Plus tard, il occupera également des fonctions importantes dans le secteur privé, notamment à LafargeHolcim Maroc.
Sur le plan sportif, Ali Fassi Fihri a présidé la Fédération royale marocaine de football entre 2009 et 2013/2014, une période de transition pour le football national, marquée par des réformes administratives et une volonté de structuration. Même si son passage à la tête de la FRMF a suscité débats et critiques, il restera associé à une étape importante de l’évolution institutionnelle du football marocain.
À l’annonce de sa disparition, Fouzi Lekjaa, président de la FRMF, a présenté, au nom de l’ensemble du bureau directeur, ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt ainsi qu’à toutes les composantes du football national.
Ali Fassi Fihri s’en va en laissant derrière lui le souvenir d’un homme ayant servi son pays dans des domaines essentiels : l’eau, l’électricité, l’énergie et le sport. Sa disparition rappelle le parcours d’une génération de hauts responsables ayant accompagné de grands chantiers de modernisation du Maroc.












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Bien c’est un très BON. C. V. il est meilleur, mais en quoi est ce que ça va le servir là où il est parti ? Là-bas ils n’ont rien à foutre ni des diplômes ni des responsabilités, ni des hauts fonctions… Il vont lui demander une seule chose : « ou sont tes devoirs ? » vous voyez le problème ? LES DEVOIRS…