À chaque fois qu’une affaire de pédophilie ou d’exploitation sexuelle impliquant un étranger éclate au Maroc, certains médias internationaux s’empressent de ressortir l’étiquette de « tourisme sexuel » pour qualifier le Royaume. Une analyse souvent rapide, parfois approximative, qui ne résiste pourtant pas à un examen objectif des faits.
Il serait évidemment malhonnête de nier l’existence de cas isolés d’agressions sexuelles, de pédophilie ou de prostitution, comme il en existe malheureusement dans la plupart des pays du monde. Cependant, transformer quelques faits divers, aussi graves soient-ils, en caractéristique d’une destination touristique relève davantage du raccourci médiatique que de l’analyse sérieuse.
Contrairement à certains pays où le tourisme sexuel s’est développé au fil des décennies au point de constituer une véritable industrie parallèle, le Maroc ne correspond nullement à cette réalité. Chaque année, ce sont des millions de visiteurs qui choisissent le Royaume pour ses villes impériales, son patrimoine historique, ses paysages variés, sa gastronomie, son artisanat, son désert, ses plages et l’hospitalité légendaire de sa population.
Face aux rares dérives constatées, les autorités marocaines ont toujours affiché une position de fermeté. Les services de sécurité, les magistrats et les associations spécialisées multiplient les actions de prévention, de sensibilisation et de répression. Des structures comme l’association « Ne Touche Pas à Mon Enfant » jouent un rôle essentiel dans la protection des mineurs et la dénonciation des prédateurs.
La justice marocaine, pour sa part, ne fait preuve d’aucune complaisance. Les personnes reconnues coupables de pédophilie, d’exploitation de mineurs ou de réseaux de prostitution font régulièrement l’objet de lourdes condamnations. Plusieurs ressortissants étrangers ont d’ailleurs été arrêtés, jugés ou extradés grâce à une coopération étroite entre les autorités marocaines et leurs homologues internationales.
Assimiler le Maroc au tourisme sexuel sur la base de quelques affaires isolées revient à ignorer les efforts considérables déployés pour protéger les victimes et préserver l’intégrité du secteur touristique national. Une telle généralisation porte atteinte à l’image d’un pays qui s’impose aujourd’hui comme l’une des destinations les plus attractives du continent africain et du bassin méditerranéen.
Le Maroc est un pays touristique, culturel et familial. Les rares comportements criminels qui y sont constatés sont combattus avec détermination et ne sauraient définir l’identité d’une nation entière. La vigilance doit rester permanente, mais la vérité impose de distinguer les faits des amalgames.
Par Jalil Nouri












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Cher Monsieur , les rares dérives comme aimez à écrire dans votre article sont de loin déjà trop !!!!! Nous sommes un pays de croyants par un pays de narcos ou tous les dérives sont possiblement a admises. Je sais pas quel âge vous avez , moi début de 50 et quand je sortais à 19 ans dans les boites de nuits à Agadir ou Marrakech, à cette époque c était déjà la fête à la cacahuète. On voyait même les jeunes fillles amener less book pour les presenter aux tourist Saoudiens 😔 . Donc , c est jouer à l autruche de ne pas admettre que 30 ans plus tard au Maroc nous avons un problème de prostitution et de pedo criminalité.
On crie haut et fort que notre pays se développe OUI, mais laissons pas ces efforts être ruinés par les dérives étrangères !!! Ayons le courage politique de durcir ces abus et dérives, d autant plus quand on parle d enfants abusé. Votre article doit pas servir à nous « rassurer » sur les quelques cas , mais à dire NON , on veut pas de ça ici . !!!!
Bien à vous .
Vous avez raison monsieur l’article minimise ce fléau dangereux qu’il faut le combattre. Notre pays est loin de ces pratiques vu sa religion, sa culture et ses valeurs ancestrales. Sincèrement ça me rend malade de ne pas réagir durement envers ses obsédés sexuels, pour être franc , il y a un laxisme total.
Respectueusement.
les locations courtes durée type airbnb qui ne sont pas contrôlée ici au Maroc ont empiré les choses, il n y a pas de cadre juridique pour ce type de location qui est a 80% destîner a la prostitution et si ce cadre existe le contrôle et sanctions ne sont pas appliquées.