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Maroc 2026 : vers les premières élections dominées par l’IA et les réseaux sociaux

mai 10, 2026
in ACTUALITÉS, Politique
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À quelques mois des élections législatives marocaines de 2026, le Royaume s’apprête à entrer dans une nouvelle ère politique où les meetings traditionnels, les affiches collées à la hâte et les caravanes électorales pourraient progressivement céder la place aux algorithmes, aux campagnes numériques et à l’intelligence artificielle. Une mutation profonde que met en lumière une récente étude du Centre marocain de recherche et d’analyse des politiques, consacrée au nouveau cadre législatif des prochaines échéances électorales.

Le constat est clair : les élections de 2026 seront probablement les plus digitalisées de l’histoire politique marocaine.

Pour la première fois, le législateur marocain introduit de manière explicite les réseaux sociaux, les plateformes numériques et même les outils d’intelligence artificielle dans les textes encadrant les campagnes électorales. Une évolution loin d’être anodine dans un pays où Facebook, TikTok, Instagram, YouTube ou encore WhatsApp sont devenus les principaux espaces de débat politique, particulièrement chez les jeunes générations.

Le Maroc semble ainsi suivre une tendance mondiale déjà observée aux États-Unis, en Europe ou encore dans plusieurs pays africains, où les campagnes électorales se jouent désormais autant sur les écrans de smartphones que dans les meetings publics. Les partis politiques ne cherchent plus uniquement à convaincre sur le terrain, mais aussi à influencer les électeurs à travers des contenus sponsorisés, des vidéos virales, des stratégies de ciblage numérique et, désormais, des outils d’intelligence artificielle capables de produire images, voix et messages politiques ultra personnalisés.

Mais derrière cette modernisation se cache également une inquiétude grandissante : celle d’une explosion des manipulations numériques.

L’étude révèle en effet que le nouveau dispositif législatif marocain durcit considérablement les sanctions contre les contenus trompeurs ou susceptibles d’altérer la sincérité du scrutin. Désormais, l’utilisation des réseaux sociaux, des plateformes électroniques ou des outils d’intelligence artificielle pour diffuser de fausses informations, manipuler des vidéos ou publier des contenus jugés de nature à influencer frauduleusement les électeurs pourra entraîner des poursuites pénales.

La fameuse “article 51 bis”, particulièrement débattue au Parlement, cristallise cette tension entre lutte contre la désinformation et protection de la liberté d’expression. Dans sa première version, le texte évoquait explicitement la répression des contenus remettant en cause “la crédibilité et l’intégrité des élections”, une formulation jugée dangereusement large par plusieurs observateurs, journalistes et défenseurs des libertés numériques. Face aux critiques, le Parlement a finalement été contraint d’assouplir la rédaction du texte afin d’éviter qu’il ne soit interprété comme un outil de limitation des opinions critiques.

Car toute la difficulté est là : comment protéger les élections contre les fake news sans transformer Internet en espace sous surveillance politique permanente ?

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Cette question devient d’autant plus sensible que le Maroc, comme de nombreux pays, assiste à une montée spectaculaire de l’influence des créateurs de contenu, des pages anonymes et des campagnes numériques organisées. Lors des précédentes échéances électorales, plusieurs partis avaient déjà massivement investi les réseaux sociaux pour séduire les électeurs, notamment les jeunes urbains souvent éloignés des formes classiques de militantisme.

L’intelligence artificielle risque désormais d’amplifier ce phénomène. Dans plusieurs pays, des vidéos truquées (“deepfakes”) mettant en scène des responsables politiques ont déjà semé la confusion dans l’opinion publique. Des logiciels capables d’imiter parfaitement une voix ou de générer des déclarations fictives représentent aujourd’hui un nouveau défi démocratique mondial.

Le Maroc semble vouloir anticiper cette menace avant qu’elle ne prenne de l’ampleur.

Parallèlement à ce durcissement juridique, le Royaume accélère aussi la numérisation de ses procédures électorales. Les candidats pourront désormais déposer leurs dossiers de candidature via des plateformes électroniques et obtenir des récépissés numériques temporaires. Même le vote des Marocains résidant à l’étranger connaît une évolution digitale, avec un encadrement plus strict et plus technologique des procurations électorales.

Autre nouveauté qui suscite déjà des débats : le renforcement du contrôle des opérations de vote et du dépouillement. Certaines dispositions concernant les isoloirs, les procès-verbaux ou encore les bulletins contestés font craindre à certains observateurs une possible atteinte au secret du vote. Le fait que l’isoloir doive rester visible d’un certain angle pour les membres du bureau et les représentants des candidats soulève notamment plusieurs interrogations.

Sur le plan politique, les règles controversées du quotient électoral basé sur le nombre d’inscrits et non sur les suffrages exprimés sont maintenues, tout comme la suppression du seuil électoral. Deux mécanismes qui continuent d’alimenter les critiques de nombreux analystes estimant qu’ils favorisent l’émiettement du paysage politique marocain et compliquent l’émergence de majorités fortes.

Même le financement des partis entre dans l’ère numérique. Les formations politiques pourront désormais investir davantage dans les entreprises spécialisées en communication digitale, médias électroniques et stratégies numériques. Les plafonds de dons ont également été revus à la hausse, passant dans certains cas de 600.000 à 800.000 dirhams, signe que les campagnes digitales deviennent de plus en plus coûteuses.

Au final, les élections marocaines de 2026 pourraient marquer un tournant historique : celui du passage d’une démocratie électorale classique à une démocratie hyperconnectée, où la bataille politique se jouera autant dans les urnes que sur les écrans.

Reste désormais à savoir si cette révolution numérique renforcera réellement la transparence démocratique ou si elle ouvrira la porte à de nouvelles formes de contrôle, de manipulation et de polarisation politique. Car à l’ère de l’intelligence artificielle, protéger les élections ne signifie plus seulement surveiller les bureaux de vote, mais aussi surveiller les algorithmes.

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