Un frémissement diplomatique venu d’Alger suscite depuis quelques jours interrogations et analyses. Selon plusieurs lectures médiatiques, le discours du président Abdelmadjid Tebboune connaîtrait une inflexion, notamment sur la question du Sahara, longtemps figée dans des positions rigides. Mais s’agit-il d’un véritable tournant ou d’un repositionnement dicté par le contexte international ?
D’après les éléments disponibles, le chef de l’État algérien a récemment laissé entrevoir une ouverture vers une solution politique du dossier, rompant partiellement avec une rhétorique exclusivement axée sur le soutien au front séparatiste. Ce glissement n’est pas totalement inédit : déjà fin 2025, des signaux similaires avaient été observés, évoquant une approche plus pragmatique du conflit.
Ce possible ajustement intervient dans un contexte particulier. Sur le plan interne, le pouvoir algérien cherche à afficher une dynamique de renouveau. Le président Tebboune lui-même a annoncé que 2026 marquerait “un nouveau départ” pour l’Algérie, avec des projets industriels structurants et une volonté de diversification économique hors hydrocarbures.
Cependant, cette communication optimiste contraste avec les critiques persistantes sur la gouvernance et les limites du modèle économique. Malgré des revenus importants issus de l’énergie, l’économie reste largement dépendante du pétrole et du gaz, tandis que les aspirations sociales, notamment celles de la jeunesse, peinent à trouver des réponses durables.
Sur le plan régional, les relations entre le Maroc et l’Algérie demeurent profondément tendues, marquées par des décennies de rivalité diplomatique et stratégique. Pourtant, l’évolution du contexte international, notamment le soutien croissant à la proposition marocaine d’autonomie, semble progressivement redéfinir les équilibres.
Dans ce cadre, un changement de ton à Alger pourrait répondre à une nécessité d’adaptation. Plus qu’un revirement idéologique, il s’agirait d’une tentative de repositionnement face à une réalité géopolitique en mutation.
Reste à savoir si cette évolution s’inscrira dans la durée ou si elle ne constitue qu’un ajustement conjoncturel. Car au-delà des discours, ce sont les actes diplomatiques et les orientations concrètes qui détermineront la nature réelle de ce possible virage.
Par Mounir Ghazali












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La junte militaire n a jamais tenue ni respecter. Ses engagements. De 1963 a aujourd’hui
Qu’il s’agisse »d’un véritable tournant ou d’un repositionnement dicté par le contexte international » ,dans les deux cas c’est une inflexion qu’il convient , à mon humble avis, d’encourager et d’apprécier . Je comprends parfaitement que l’on critique l’Algérie quand elle défend le séparatisme, mais je trouve incohérent et contreproductif de la critiquer également quand elle amorce un début d’inflexion en la matière ! Il faut savoir ce qu’on veut !
Pas de confiance envers les algériens..
Le Maroc sait à quoi s’en tenir avec la junte mafieuse stalino-fasciste cacochyme analphabète et alcoolique d’Alger. Il continue son binhomme de chemin et n’a que faire des atermoiements de voisins pervers et haineux. Aucune confiance dans un régime qui a spolié et déporté 350.000 marocains en pleine célébration de l’Aïd el Adha 1975 !
Tant que Tebboune gouverne..la question du Sahara est en faveur de notre pays le Maroc..la question du Sahara a connu des progrès grâce aux folies de Tebboune et chengriha…Le Monde est entier a conscience que l’Algérie est gouvernée par des psychopathes..On n’a rien à foutre de khawa khawa..
Depuis 1956 et jusqu’à nos jours, nous payons le prix fort de deux erreurs historiques fatales commises par le mouvement national ! En 1954, la France nous avait proposé l’indépendance du Maroc avec des frontières sud qui allaient jusqu’à l’actuelle Nouadhibou à la seule condition de ne pas soutenir le FLN. Nous avions refusé cette proposition et sacrifié ainsi nos intérêts stratégiques pour des considérations à la con.
En 1956,dans leur course effrénée pour remplacer les français, les leaders du mouvement national ont accepté l’indépendance d’un Maroc amputé au Nord, à l’Est et au Sud. Conséquences:les principes des « frontières héritées de la colonisation » et du « droit des peuples à l’autodétermination » ont rendu la récupération de nos territoires du sud extrêmement pénible et coûteuse .