Le Maroc s’apprête à jouer, samedi à Houston, un huitième de finale à très haute intensité face au Canada. Après avoir éliminé les Pays-Bas aux tirs au but, les Lions de l’Atlas arrivent avec une confiance immense, mais aussi avec une fatigue réelle après 120 minutes de combat. Le sélectionneur canadien Jesse Marsch l’a d’ailleurs souligné, estimant que son équipe pourrait bénéficier d’un avantage physique.
Côté marocain, la presse insiste sur la nécessité de se méfier d’un Canada discipliné, rapide et porté par le retour d’Alphonso Davies, entré en jeu contre l’Afrique du Sud et désormais candidat à une titularisation. Mais les Lions ont pour eux l’expérience, le mental et cette capacité à survivre aux grands rendez-vous, héritée du Mondial 2022 et confirmée encore face aux Néerlandais.
L’anecdote est connue : au Qatar, le Maroc avait déjà battu le Canada 2-1 en phase de groupes, avec ce lob mémorable de Hakim Ziyech après une erreur du gardien canadien. Quatre ans plus tard, les retrouvailles ont une autre dimension : cette fois, le perdant rentre à la maison.
La presse internationale présente ce duel comme l’un des plus ouverts des huitièmes. Le Canada rêve de prolonger son tournoi à domicile, mais le Maroc, lui, ne veut plus seulement surprendre : il veut confirmer son statut de puissance mondiale. À Houston, les supporters marocains promettent déjà une ambiance de feu, avec même des caravanes organisées depuis Dallas-Fort Worth pour rejoindre le stade.
Sur le terrain, la clé sera claire : résister au pressing canadien, exploiter les couloirs avec Hakimi, mieux servir Brahim Diaz et surtout retrouver l’efficacité offensive. Si les Lions marquent les premiers, ils auront les moyens de contrôler le match.
Le Canada est dangereux. Mais le Maroc a quelque chose de plus : l’habitude des grands soirs.



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