Le Maroc entre dans son Mondial 2026 par la grande porte. Ce samedi 13 juin, à 23 heures, les Lions de l’Atlas défient le Brésil au MetLife Stadium de New York-New Jersey, dans un choc du groupe C qui a déjà des allures de sommet. Face à la Seleção de Carlo Ancelotti, le défi est immense, mais le Maroc n’arrive plus dans la peau d’un simple outsider.
Quatre ans après l’épopée historique du Qatar, marquée par une demi-finale mondiale, les Lions ont changé de statut. Ils inspirent désormais le respect, y compris chez les plus grandes nations. Mohamed Ouahbi l’a rappelé avec force : le Maroc respecte le Brésil, mais ne le craint pas. Une déclaration qui résume parfaitement l’état d’esprit d’un groupe convaincu de sa valeur, de son identité et de sa capacité à bousculer les géants.
Certes, les absences de Nayef Aguerd et d’Abdessamad Ezzalzouli constituent un coup dur. Deux joueurs importants manqueront à l’appel au moment d’aborder l’un des rendez-vous les plus attendus de cette première phase. Mais le sélectionneur national assure avoir anticipé ces scénarios et préparé des solutions. Le Maroc ne veut pas subir les événements. Il veut rester fidèle à ses principes : bloc solidaire, transitions rapides, intelligence tactique et personnalité dans le jeu.
Face à lui, le Brésil avance avec ambition. Carlo Ancelotti ne cache pas son objectif : ramener la Seleção au sommet du football mondial, vingt-quatre ans après son dernier sacre. Avec Vinícius Jr, Casemiro, Alisson et une génération talentueuse, le danger sera permanent. Neymar, lui, ne devrait pas être disponible pour cette première affiche, un élément qui ne change pas fondamentalement les plans marocains.
Car le Maroc sait que son destin dépendra d’abord de lui-même. Il faudra souffrir, courir, défendre ensemble, mais aussi oser. Oser jouer, oser presser, oser croire à l’exploit. Les Lions ont déjà prouvé qu’ils savaient renverser les certitudes du football mondial. Ce samedi soir, ils auront l’occasion d’envoyer un nouveau message : le Maroc n’est plus invité à la table des grands, il en fait désormais partie. Et pourquoi ne pas rêver plus grand encore ? Une victoire face au Brésil ouvrirait la voie à une prise de pouvoir symbolique dans ce groupe relevé et permettrait aux Lions de l’Atlas de s’installer en tête dès la première journée.












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