La présence des médias marocains en Afrique est , en effet, absolument insignifiante lorsqu’elle n’est pas nulle.
Alors , pour qui écrit-on et à quel public sont destinés nos médias, radios et télévisions confondues , et pour quel impact !?
» Caf….fouillages
On a peut-être perdu la finale de la CAN, mais cela faisait trop longtemps que l’on a, définitivement peut-être, perdu la bataille des médias sur le continent africain. La présence des médias marocains en Afrique est , en effet, absolument insignifiante lorsqu’elle n’est pas nulle.
Après l’affront du scénario surréaliste d’une finale rocambolesque , et l’épisode de l’insulte des » Caf….fouillages » de la commission de discipline et d’éthique de la CAF, il faudra bien se résoudre à se rendre à l’évidence !
La bataille des médias
Oui , cessons de nous voiler la face car nos médias et particulièrement la presse sportive n’ont pas été à la hauteur du rendez-vous de la CAN 2025 . Que de temps et d’énergie perdus juste pour répondre aux provocations et offenses des influenceurs et autres médias africains !
Que de critiques à l’encontre de Walid Regragui juste pour bien se faire voir dans les réseaux sociaux, faire le buzz alors que l’essentiel est ailleurs et que ce n’est que trop tard , après les sanctions de la CAF , que certains se sont réveillés pour comprendre comment ils sont tombés dans le piège des détracteurs du Royaume, à commencer par nos chers voisins, ou même les Egyptiens qui tiennent à garder la main sur la CAF .
Comment et pourquoi nos médias sont-ils insignifiants et sans la moindre influence sur le continent africain !?
En général, nos médias ne s’adressent et ne touchent qu’une minorité de marocains, dont la majorité préfèrent les réseaux sociaux, mais sur le continent nous sommes pratiquement inexistants ! Les médias made in Morocco, toutes tendances confondues n’ont absolument pas réussi à devenir une force de frappe et un moyen légitime de pression..
Qu’il s’agisse de la presse écrite, arabophone ou francophone, qui n’en finit plus de résister pour ne pas disparaître , ou de la presse électronique qui normalement devrait avoir le plus de visibilité, il faut dire que l’offre médiatique nationale n’est ni agressive ni visible justement sur le continent.
Et ce constat est d’autant plus flagrant et effarant pour les médias officiels, qu’il s’agisse des chaînes de télévision ou des radios.
Porter la voix du Maroc !
Et cet opportuniste mélange des genres avec ces médias obligés de nager dans les eaux troubles du caniveau des réseaux sociaux a apparemment eu un effet catastrophique, contrairement à l’effet escompté.
Et tant que certains réclament que l’Etat fasse en sorte que la donne soit inversée, alors que la tutelle de ce dernier n’est pas la bienvenue sauf pour les médias officiels , il n’est pas certain que la situation puisse changer.La situation chaotique que connait le Conseil national de la presse n’y est pour rien et ne peut en aucun servir d’excuse car le mal semble profond !
L’ONMT a préféré consacrer quelques dizaines de millions de dirhams pour se payer les services de nombreux influenceurs d’Afrique , mais est-ce que nos médias n’ont que des problèmes financiers et pas de crise structurelle et de ressources humaines pour se faire subventionner par des établissements publics ou privés. !?
Mais, est-ce seulement cela qui peut redonner à nos médias toutes leurs lettres de noblesse !?
Il y a une revanche à prendre pour les hommes et les femmes de nos médias et pour cela , il faudra mobiliser les grands moyens car aux grands maux , les grands remèdes !
La présence des médias marocains en Afrique est , en effet, absolument insignifiante lorsqu’elle n’est pas nulle.
Alors , pour qui écrit-on et à quel public sont destinés nos médias, radios et télévisions confondues , et pour quel impact !?
» Caf….fouillages
On a peut-être perdu la finale de la CAN, mais cela faisait trop longtemps que l’on a, définitivement peut-être, perdu la bataille des médias sur le continent africain. La présence des médias marocains en Afrique est , en effet, absolument insignifiante lorsqu’elle n’est pas nulle.
Après l’affront du scénario surréaliste d’une finale rocambolesque , et l’épisode de l’insulte des » Caf….fouillages » de la commission de discipline et d’éthique de la CAF, il faudra bien se résoudre à se rendre à l’évidence !
La bataille des médias
Oui , cessons de nous voiler la face car nos médias et particulièrement la presse sportive n’ont pas été à la hauteur du rendez-vous de la CAN 2025 . Que de temps et d’énergie perdus juste pour répondre aux provocations et offenses des influenceurs et autres médias africains !
Que de critiques à l’encontre de Walid Regragui juste pour bien se faire voir dans les réseaux sociaux, faire le buzz alors que l’essentiel est ailleurs et que ce n’est que trop tard , après les sanctions de la CAF , que certains se sont réveillés pour comprendre comment ils sont tombés dans le piège des détracteurs du Royaume, à commencer par nos chers voisins, ou même les Egyptiens qui tiennent à garder la main sur la CAF .
Comment et pourquoi nos médias sont-ils insignifiants et sans la moindre influence sur le continent africain !?
En général, nos médias ne s’adressent et ne touchent qu’une minorité de marocains, dont la majorité préfèrent les réseaux sociaux, mais sur le continent nous sommes pratiquement inexistants ! Les médias made in Morocco, toutes tendances confondues n’ont absolument pas réussi à devenir une force de frappe et un moyen légitime de pression..
Qu’il s’agisse de la presse écrite, arabophone ou francophone, qui n’en finit plus de résister pour ne pas disparaître , ou de la presse électronique qui normalement devrait avoir le plus de visibilité, il faut dire que l’offre médiatique nationale n’est ni agressive ni visible justement sur le continent.
Et ce constat est d’autant plus flagrant et effarant pour les médias officiels, qu’il s’agisse des chaînes de télévision ou des radios.
Porter la voix du Maroc !
Et cet opportuniste mélange des genres avec ces médias obligés de nager dans les eaux troubles du caniveau des réseaux sociaux a apparemment eu un effet catastrophique, contrairement à l’effet escompté.
Et tant que certains réclament que l’Etat fasse en sorte que la donne soit inversée, alors que la tutelle de ce dernier n’est pas la bienvenue sauf pour les médias officiels , il n’est pas certain que la situation puisse changer.La situation chaotique que connait le Conseil national de la presse n’y est pour rien et ne peut en aucun servir d’excuse car le mal semble profond !
L’ONMT a préféré consacrer quelques dizaines de millions de dirhams pour se payer les services de nombreux influenceurs d’Afrique , mais est-ce que nos médias n’ont que des problèmes financiers et pas de crise structurelle et de ressources humaines pour se faire subventionner par des établissements publics ou privés. !?
Mais, est-ce seulement cela qui peut redonner à nos médias toutes leurs lettres de noblesse !?
Il y a une revanche à prendre pour les hommes et les femmes de nos médias et pour cela , il faudra mobiliser les grands moyens car aux grands maux , les grands remèdes !


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