Les rumeurs ont beau enfler sur les réseaux sociaux, elles se heurtent, pour l’heure, à une réalité autrement plus solide : rien n’indique un départ imminent de Fouzi Lekjaa de la présidence de la Fédération royale marocaine de football. Au contraire, tous les signaux institutionnels plaident pour la continuité, au moment où le football national récolte encore les fruits d’une gouvernance qui a profondément changé son statut, sur le continent comme à l’international.
Depuis quelques jours, certaines publications ont tenté d’accréditer l’idée d’une fin de cycle au sein de la FRMF. Mais aucune base concrète ne vient étayer ces spéculations. La confusion semble alimentée par la prochaine Assemblée générale de la Fédération, alors qu’aucun élément public ne permet d’y voir, à ce stade, une échéance élective. Dans ce brouhaha numérique, l’emballement a précédé les faits.
Il faut dire que Fouzi Lekjaa n’est pas un président ordinaire. En quelques années, il a imposé une vision, une méthode et surtout une ambition. Sous son impulsion, le Maroc a consolidé sa place dans les cercles qui comptent, au point de devenir une référence montante du football africain. Son statut de membre du Conseil de la FIFA et sa présence au plus haut niveau des instances continentales ont renforcé le poids diplomatique et sportif du Royaume.
Cette influence ne relève pas du symbole. Elle s’est traduite par une crédibilité accrue du Maroc dans l’organisation des grandes compétitions, dans le dialogue avec les institutions mondiales et dans la défense des intérêts du football national. Les éloges répétés de la FIFA à l’égard de la FRMF et du Maroc témoignent d’ailleurs de cette reconnaissance internationale, acquise à force de sérieux, de constance et d’efficacité.
Dans ces conditions, les rumeurs de départ ressemblent davantage à une agitation passagère qu’à une réelle séquence institutionnelle. Tant que rien ne vient contredire l’ordre établi, Fouzi Lekjaa demeure l’homme fort du football marocain, celui qui a donné à la FRMF une stature nouvelle et au Maroc une voix qui porte bien au-delà de ses frontières.










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Le prolème de l’arbitrage dont le soupçon de son infiltration par les sociétés de jeu ainsi que la violence des stades deumeurent malheureusement et avec grand regret es points critiques qu’il est temps de dépaser pour le bien de ce sport