Les élections législatives du 23 septembre approchent et, une nouvelle fois, les électeurs marocains auront un large choix de candidats et de programmes. Ce scrutin revêt toutefois un caractère particulier avec plusieurs nouveautés introduites par la réforme de la loi électorale, notamment l’ouverture plus large aux jeunes de moins de 35 ans, qui pourront se présenter avec un soutien financier de l’État pour leur campagne.
Au-delà de la compétition entre les partis, le véritable enjeu reste le taux de participation. Les Marocains en âge de voter répondront-ils présents pour exercer leur droit de vote, ou choisiront-ils l’abstention ? Et surtout, quels programmes sauront réellement convaincre les électeurs ?












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Je ne répondrai pas à cette question. Aller voter ou non relève d’un choix strictement personnel, et chacun doit pouvoir le faire en toute liberté. En revanche, je peux dire une chose : je suis profondément déçu par notre classe politique. On retrouve toujours les mêmes visages, les mêmes promesses et, trop souvent, les mêmes déceptions. Les Marocains ont surtout besoin d’idées nouvelles, de compétences et de résultats concrets, bien plus que de discours qui se répètent à chaque élection.
J’encouragerai particulièrement les jeunes candidats qui se présenteront librement et qui auront le courage de défendre leurs idées avec honnêteté et compétence. Notre pays a besoin d’un souffle nouveau, d’une vision moderne et d’une politique plus proche des préoccupations des citoyens. Quelle que soit leur sensibilité, je leur souhaite une campagne digne et réussie. Le renouvellement de la classe politique passe aussi par la confiance accordée à cette jeunesse qui veut s’engager pour le Maroc.