À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement célébrée ce vendredi, les discours, les campagnes de sensibilisation et les engagements officiels se sont multipliés pour rappeler l’urgence de protéger notre planète. Mais au-delà des déclarations d’intention, que faisons-nous réellement, au quotidien, pour préserver notre environnement ? Tri des déchets, économie d’eau, réduction de l’usage du plastique, protection des espaces verts ou éducation des jeunes générations : les gestes concrets restent-ils à la hauteur des enjeux climatiques ? Si le Maroc dispose d’une stratégie environnementale ambitieuse, beaucoup estiment que son impact demeure encore peu visible dans la vie de tous les jours.












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Malheureusement, nous sommes encore loin d’une véritable culture du respect de l’environnement. Il suffit de voir l’état de certaines plages et forêts après les week-ends ou les vacances, où des tonnes de déchets sont abandonnées dans la nature. Plus grave encore, de nombreux oueds et espaces verts continuent de servir de décharges sauvages, avec des conséquences directes sur la santé et les écosystèmes. Les discours sont nombreux, mais les comportements évoluent trop lentement. Sans davantage de sensibilisation, de civisme et de sanctions contre les contrevenants, il sera difficile de transmettre aux générations futures les bonnes pratiques dont notre planète a pourtant un besoin urgent.
On parle beaucoup d’environnement, mais les actes ne suivent pas malheureusemen. Des déchets e des cannettes de bouteilles sont encore jetés depuis les voitures ou abandonnés sur les trottoirs. Quant aux sacs plastiques censés avoir disparu, ils continuent d’être utilisés massivement dans plusieurs marchés. Le chemin vers une véritable conscience écologique est encore long.
Il est utile de parler de la gestion des déchets. Mais il ne faut pas cacher la poussière sous le tapis. L’un des problèmes principaux pour le Maroc c’est l’énergie. Pourquoi?
1. L’énergie est le facteur de développement essentiel (après la main d’œuvre)
2. Les énergies renouvelables (solaires, hydrauliques, éoliennes) sont devenues moins chères que les énergies fossiles (diesel, essence, kérosène) dans des pays comme la Chine et autres
3. Le Maroc n’a presque pas de gisements de charbon ni de pétrole. Ceci devrait nous forcer à être obsédés par les renouvelables pour mieux contrôler ce facteur de développement essentiel.
4. La lutte contre les changements climatiques que le Maroc a adopté, à la COP22 de 2016, doit passer par le recours aux sources d’énergie vertes. ( certains ont même suivi la mode tromp…euse d’affirmer que les voitures électriques ne sont pas aussi propres que les véhicules classiques.
QUE faut-il pour un avenir meilleur?
Une volonté politique qui décline la vision Royale en stratégie concrète et réalisable à titre prioritaire:
Plus d’action (comme l’installation des bornes de recharge , l’accélération des investissements des usines de batteries électriques comme celui de Tangermed et même le rétablissement de la SAMIR à titre transitoire.)