Une rentrée universitaire qui commence de la pire des manières. La Faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat, à Madinat Al Irfane, a été jeudi le théâtre de graves incidents lorsqu’un différend autour de l’inscription des nouveaux étudiants a dégénéré en affrontements et violences physiques.
Le bilan rapporté par des sources internes à l’établissement est particulièrement préoccupant : plusieurs responsables administratifs et agents de sécurité privée ont été blessés. Le secrétaire général de la faculté a dû être transporté à l’hôpital Moulay Youssef, tout comme d’autres victimes. Une responsable chargée des affaires estudiantines aurait notamment subi une fracture, tandis que trois agents de sécurité privée auraient également été touchés.
À l’origine de cette flambée de violence, un désaccord autour de l’organisation des inscriptions. Selon les mêmes sources, des étudiants présentés comme proches de l’Organisation du renouveau estudiantin auraient contesté les nouvelles modalités mises en place par l’administration. Le différend verbal aurait ensuite brutalement dégénéré. Cette attribution émane toutefois de sources internes citées par la presse et devra être confrontée aux résultats des investigations.
L’administration avait justement engagé cette année une nouvelle organisation destinée à encadrer directement l’accueil des étudiants, en coordination avec les différentes filières et avec un recours accru à la numérisation. La faculté avait d’ailleurs organisé en amont une procédure électronique pour le dépôt des dossiers d’inscription.
Face à la gravité des incidents, les services de sécurité se sont déplacés sur les lieux afin de constater les faits et les blessures.
Au-delà des circonstances précises que l’enquête devra établir, l’épisode interpelle. Une université est un espace de savoir, de débat et de confrontation des idées. Qu’un simple désaccord sur l’organisation administrative d’inscriptions puisse se terminer avec des fonctionnaires et des agents de sécurité à l’hôpital constitue un signal particulièrement inquiétant.
Reste désormais à déterminer les responsabilités exactes et les suites judiciaires qui seront données à cette affaire.












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Un ministre qui a tout fait pour faire regresser le secteur à 30 ans en arrière , ni organisation ,ni dialogue social fructueux , notre université a plus que souffert sous le mandat de ce gouvernement des conflits des interêts autrement des fraqchiya
C’est affligeant et pathétique.
En venir aux mains pour de futurs universitaires est tout simplement désolant et donne une image dégradée de notre jeunesse.
La violence ne saurait être tolérée par quiconque.
Est-ce la société qui devient violente ?
On l’observe assez souvent dans les stades de football, dans la rue parfois
C’est dommage
la violence n’a jamais régler un problème. Parcontre le manque d’information, la méconnaissance de l’autreet l’absence de tolérence dans une société où la jeunesse se pose des questions sur son avenir sans trouver un oreil à attentive parmis les résponsables.
La frustration face à l’administration je peux comprendre. La violence, en revanche, est inadmissible. Ça ne résout jamais rien.