L’Espagne a répondu de la plus belle des manières aux doutes nés de son surprenant match nul face au Cap-Vert (0-0). Opposée à l’Arabie saoudite dans un match crucial du groupe H de la Coupe du monde 2026, la Roja a signé une démonstration de maîtrise et d’efficacité en s’imposant largement sur le score de 4 buts à 0. Une victoire qui replace les champions d’Europe parmi les principaux favoris du tournoi.
L’homme du match n’est autre que Lamine Yamal. Pour sa première titularisation dans ce Mondial après son retour de blessure, le jeune prodige du FC Barcelone n’a eu besoin que de dix minutes pour faire parler son talent. Profitant d’un mouvement collectif parfaitement orchestré, il a ouvert le score avant de célébrer son but par un geste de recueillement et de prière qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Une image forte qui a marqué les esprits autant que son influence sur le jeu espagnol.
Ce but a totalement libéré la Roja. Portés par un Lamine Yamal virevoltant et un Mikel Oyarzabal retrouvé, les Espagnols ont accéléré le rythme. Oyarzabal a ensuite inscrit un doublé express aux 21e et 24e minutes, portant le score à 3-0 avant même la demi-heure de jeu. Dès cet instant, la rencontre semblait déjà pliée.
Face à cette vague rouge, l’Arabie saoudite n’a jamais trouvé les solutions. Les Faucons verts ont certes réussi à franchir la ligne médiane à quelques reprises, mais seulement trois ou quatre incursions dans le camp espagnol ont été recensées durant toute la rencontre. Aucune n’a réellement mis en difficulté la défense ibérique ni inquiété le gardien espagnol. La domination technique, tactique et physique de l’Espagne a été totale.
Au retour des vestiaires, un but contre son camp du défenseur Hassan Al-Tambakti est venu alourdir la note et sceller définitivement le sort du match. Luis de la Fuente en a alors profité pour gérer ses forces, remplaçant notamment Yamal et Oyarzabal afin de les préserver en vue du choc à venir contre l’Uruguay. Même remaniée, l’Espagne a continué à contrôler les débats avec sérénité. Un cinquième but de Ferran Torres sera même refusé par la VAR dans les derniers instants.
La presse espagnole s’est montrée enthousiaste après cette prestation. Les grands quotidiens parlent d’une « renaissance » de la Roja après la déception du Cap-Vert et saluent particulièrement l’impact de Lamine Yamal, considéré comme le joueur qui a redonné du dynamisme et de la créativité à l’équipe. Plusieurs médias soulignent également le rôle déterminant d’Oyarzabal, élu homme du match par de nombreux observateurs.
Du côté saoudien, le ton est beaucoup plus préoccupé. Les analystes regrettent l’incapacité de l’équipe à conserver le ballon, à construire des actions offensives cohérentes et à rivaliser dans l’intensité. Beaucoup reconnaissent néanmoins que l’écart observé sur la pelouse reflète la différence de niveau actuelle entre les deux sélections.
Quant à la presse internationale, elle voit dans cette victoire un véritable message envoyé au reste du Mondial. Après un début de tournoi hésitant, l’Espagne a retrouvé son identité : possession, verticalité, pressing et efficacité. Avec un Lamine Yamal déjà décisif et une attaque enfin libérée, la Roja apparaît plus que jamais comme une candidate crédible au sacre mondial.












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