jeudi, septembre 3, 2026
العربية
Actu-Maroc : Actualités, informations et news au Maroc
siaracash
  • Accueil
  • ACTUALITÉS
    • All
    • Faits divers
    • International
    • Maroc
    • LE BAROMETRE
  • Culture
  • Politique
  • Economie
  • Sport
    • Entretiens et Dossiers
    • S-International
    • National
  • Lifestyle
    • Femme
  • Video
  • Marocains du monde
    • Interview
    • Les Actualités
  • ENTRETIEN
    • Interviews
    • Reportages
  • Publicités
  • Contact
No Result
View All Result
  • Accueil
  • ACTUALITÉS
    • All
    • Faits divers
    • International
    • Maroc
    • LE BAROMETRE
  • Culture
  • Politique
  • Economie
  • Sport
    • Entretiens et Dossiers
    • S-International
    • National
  • Lifestyle
    • Femme
  • Video
  • Marocains du monde
    • Interview
    • Les Actualités
  • ENTRETIEN
    • Interviews
    • Reportages
  • Publicités
  • Contact
No Result
View All Result
AR
Actu-Maroc : Actualités, informations et news au Maroc
No Result
View All Result
LeNoble Traiteur LeNoble Traiteur
Home ACTUALITÉS

CEUTA : SÁNCHEZ REFUSE D’ACCUSER LE MAROC

septembre 3, 2026
in ACTUALITÉS, International, Maroc
A A
18
VIEWS
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur WhatsApp

Pedro Sánchez persiste et signe. Malgré la pression d’une partie de l’opposition espagnole et les interrogations suscitées par un récent rapport policier, le chef du gouvernement refuse toujours de faire du Maroc le responsable désigné de la crise migratoire qui a secoué Ceuta les 30 et 31 juillet derniers.

Devant le Congrès des députés, ce jeudi 3 septembre, le dirigeant espagnol a maintenu une position qui ne manquera pas d’être appréciée à Rabat : en l’état actuel du dossier, aucune preuve solide ne permet d’affirmer que les autorités marocaines ont organisé ou ordonné l’entrée massive de migrants dans l’enclave.

Une déclaration importante dans un climat politique espagnol où certains semblent avoir trouvé dans le Maroc le coupable idéal d’une crise dont les causes sont pourtant autrement plus complexes.

Mais Sánchez n’a pas pour autant cherché à évacuer les zones d’ombre.

Il reconnaît notamment qu’une période d’environ dix heures durant laquelle les forces marocaines n’ont pas empêché les passages massifs pose question.

Incapacité à contenir une foule exceptionnellement nombreuse ? Désorganisation momentanée ? Initiative de certains agents sur le terrain ? Relâchement volontaire des contrôles ?

À ce jour, Madrid n’a pas la réponse.

Et c’est précisément là que réside toute la différence entre s’interroger et accuser.

UN RAPPORT QUI INTERROGE, MAIS QUI NE CONDAMNE PAS LE MAROC

Depuis sa révélation, le fameux rapport de la police espagnole est brandi par certains comme la preuve définitive d’une implication marocaine.

À y regarder de plus près, les choses sont beaucoup moins simples.

Les enquêteurs espagnols estiment que l’entrée massive à Ceuta n’avait probablement rien de totalement spontané et qu’une organisation importante avait été nécessaire pour provoquer ou amplifier un mouvement d’une telle ampleur.

Ils relèvent également une grande permissivité à certains moments du côté marocain et s’interrogent sur le comportement d’agents présents aux abords de la frontière.

Ce sont des éléments sérieux.

Mais entre le comportement éventuellement contestable de certains agents sur le terrain et l’accusation selon laquelle l’État marocain aurait décidé d’organiser une opération contre l’Espagne, il existe un pas considérable que Pedro Sánchez refuse, à juste titre en l’absence de preuves, de franchir.

C’est précisément ce que certains adversaires du Maroc en Espagne semblent parfois oublier.

Un rapport policier peut relever des faits, émettre des hypothèses et identifier des comportements suspects. Il ne suffit pas, à lui seul, à démontrer qu’une décision politique a été prise à Rabat pour ouvrir volontairement les portes de Ceuta.

Pour soutenir une accusation aussi grave entre deux États voisins, il faut davantage que des suppositions.

Il faut des preuves.

Et Sánchez affirme qu’elles n’existent pas.

LE MAROC, COUPABLE IDÉAL ?

La crise de Ceuta a rapidement quitté le terrain migratoire pour devenir un sujet de politique intérieure espagnole.

Le Maroc est désormais au centre d’un affrontement entre Pedro Sánchez et une opposition qui lui reproche régulièrement sa proximité avec Rabat.

Alberto Núñez Feijóo et plusieurs responsables du Parti populaire considèrent que le gouvernement cherche à ménager son voisin du Sud, quitte à minimiser les responsabilités marocaines.

L’accusation est politiquement efficace.

Mais elle pose une question : le Maroc est-il jugé sur des faits établis ou est-il devenu un instrument du combat politique espagnol ?

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois.

Immigration, Ceuta, Melilla, Sahara, pêche, agriculture ou relations commerciales : dès qu’une tension apparaît entre les deux pays, le Maroc se retrouve rapidement propulsé au cœur des batailles partisanes espagnoles.

À Madrid, Rabat est parfois moins traité comme un partenaire étranger que comme un acteur involontaire de la politique intérieure espagnole.

Cette situation n’est saine ni pour l’Espagne ni pour le Maroc.

DIX HEURES QU’IL FAUDRA TOUT DE MÊME EXPLIQUER

Adopter une lecture marocaine de cette crise ne signifie cependant pas ignorer les questions qui demeurent.

Les dix heures évoquées par Pedro Sánchez doivent être expliquées.

Comment autant de candidats à l’immigration ont-ils pu se rapprocher de la frontière ?

Pourquoi le dispositif marocain n’a-t-il pas réussi à contenir immédiatement le mouvement ?

Certains agents ont-ils agi de leur propre initiative ?

Les forces de l’ordre ont-elles simplement été dépassées ?

Ces questions sont légitimes et le Maroc n’a rien à gagner à les esquiver.

Au contraire.

Rabat dispose d’un intérêt évident à ce que les circonstances exactes des événements soient établies, ne serait-ce que pour couper court aux accusations selon lesquelles le Royaume aurait utilisé l’immigration comme une arme de pression contre son voisin.

Mais il faut également replacer les événements dans leur contexte.

Le Maroc supporte depuis des années une pression migratoire considérable. Il mobilise des milliers d’agents, démantèle des réseaux de passeurs et empêche un nombre très important de tentatives de migration irrégulière vers l’Europe.

Il suffit d’imaginer ce qui se produirait si le Royaume cessait durablement cette coopération pour mesurer son importance.

C’est une réalité que les responsables européens connaissent parfaitement.

BRUXELLES N’A PAS CHOISI LA RUPTURE

La réaction de la Commission européenne est à cet égard particulièrement révélatrice.

Alors que la polémique enfle en Espagne, Bruxelles continue de considérer le Maroc comme un partenaire stratégique essentiel dans la lutte contre l’immigration irrégulière et les réseaux de passeurs.

L’Union européenne a également rappelé l’importance de la coopération entre Rabat et Madrid dans la gestion de la crise.

Ce soutien n’est pas le fruit du hasard.

L’Europe connaît parfaitement le rôle joué par le Maroc sur sa frontière sud.

Et cette coopération ne concerne pas seulement l’immigration.

Lutte contre le terrorisme, renseignements, réseaux criminels, trafic de drogue, échanges commerciaux, investissements, énergie et stabilité du voisinage méditerranéen : rarement les intérêts marocains, espagnols et européens auront été aussi étroitement imbriqués.

Madrid le sait.

Bruxelles également.

L’ESPAGNE A AUSSI DES QUESTIONS À SE POSER

Car il serait beaucoup trop facile de transformer toute l’affaire en procès du Maroc.

Un autre rapport policier espagnol avait déjà identifié, avant les événements, des signaux inquiétants autour de Ceuta et évoqué le risque d’un relâchement des contrôles frontaliers.

Des appels circulaient également sur les réseaux sociaux.

Dès lors, une question se pose du côté espagnol : si des signaux existaient, pourquoi les autorités n’étaient-elles pas mieux préparées ?

Comment expliquer également qu’un rapport aussi sensible que celui aujourd’hui au centre de la polémique n’ait pas été porté immédiatement à la connaissance des plus hauts responsables du ministère espagnol de l’Intérieur ?

Pedro Sánchez a lui-même demandé des explications et ordonné la publication des documents disponibles.

Voilà qui montre que l’affaire comporte également d’importantes zones d’ombre du côté espagnol.

Avant de chercher exclusivement des responsabilités de l’autre côté de la frontière, Madrid devra donc également regarder ce qui s’est passé chez elle.

UNE RELATION TROP IMPORTANTE POUR ÊTRE SACRIFIÉE AUX POLÉMIQUES

Depuis plusieurs années, le Maroc et l’Espagne ont accompli un travail considérable pour reconstruire une relation qui avait traversé l’une de ses plus graves crises diplomatiques.

Aujourd’hui, les échanges économiques atteignent des niveaux considérables, la coopération sécuritaire est étroite et les deux pays partagent des intérêts stratégiques majeurs.

À cela s’ajoute désormais la préparation commune de la Coupe du monde 2030 avec le Portugal.

siaracash siaracash siaracash

Croire que Madrid ménage Rabat uniquement par faiblesse serait donc une lecture beaucoup trop simpliste.

L’Espagne défend aussi ses propres intérêts.

Et le Maroc fait exactement la même chose.

C’est ainsi que fonctionnent les relations entre États.

Pedro Sánchez sait surtout qu’accuser officiellement le Maroc d’avoir organisé une opération migratoire contre le territoire espagnol aurait des conséquences diplomatiques extrêmement graves.

Aucun chef de gouvernement responsable ne peut formuler une telle accusation sur la base d’hypothèses.

RABAT N’A PAS BESOIN D’ÊTRE « BLANCHI »

Il serait d’ailleurs maladroit de présenter les déclarations de Sánchez comme un quelconque cadeau fait au Maroc.

Le Royaume n’a pas à être « blanchi » d’une accusation qui, jusqu’à présent, n’a pas été démontrée.

C’est aux accusateurs d’apporter les preuves de ce qu’ils avancent.

Cette distinction est fondamentale.

Si l’enquête établit demain qu’une instruction a été donnée par les autorités marocaines pour provoquer volontairement la crise, il faudra naturellement en tirer toutes les conséquences.

Mais si cette preuve n’existe pas, on ne peut demander au Maroc de démontrer indéfiniment son innocence face à chaque hypothèse avancée dans le débat politique espagnol.

La présomption ne peut se transformer en verdict.

SÁNCHEZ A CHOISI LES FAITS PLUTÔT QUE LA SURENCHÈRE

Pedro Sánchez prend évidemment un risque politique.

Ses adversaires continueront à l’accuser d’être trop conciliant avec Rabat.

Mais sa position possède au moins une cohérence : enquêter sur tout, publier les rapports, déterminer les responsabilités individuelles éventuelles, mais ne pas accuser un État voisin sans disposer d’éléments suffisamment solides.

Dans le climat politique actuel en Espagne, cette prudence est immédiatement interprétée par certains comme une faveur accordée au Maroc.

Elle peut aussi être considérée plus simplement comme ce qu’elle devrait être : une exigence de responsabilité lorsqu’il s’agit des relations entre deux États.

L’affaire de Ceuta est loin d’avoir livré tous ses secrets.

Le Maroc devra apporter les éclaircissements nécessaires sur ce qui s’est passé durant ces heures critiques. L’Espagne devra, elle aussi, expliquer ses propres dysfonctionnements et déterminer pourquoi certains signaux n’ont pas permis d’éviter la crise.

Mais une chose apparaît aujourd’hui clairement.

Malgré la pression politique, malgré les rapports et malgré les accusations, Pedro Sánchez refuse toujours de transformer des interrogations en condamnation.

Et derrière cette position se dessine peut-être une évolution plus profonde de la relation entre les deux voisins.

Madrid et Rabat ont désormais trop d’intérêts communs pour laisser les soupçons, les calculs politiques ou les vieilles méfiances dicter seuls leur relation.

Entre le Maroc et l’Espagne, tout peut être discuté, tout peut être enquêté et toute responsabilité démontrée doit être assumée.

Mais accuser est une autre affaire.

Et jusqu’à preuve du contraire, un soupçon, même répété mille fois, ne fait toujours pas une preuve.

0 Comments
  • Trending
  • Comments
  • Latest
Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

juillet 31, 2025
Découverte d’un important gisement de pétrole au Maroc

Découverte d’un important gisement de pétrole au Maroc

décembre 21, 2024
Scandale bancaire à Casablanca: Une cliente se bat pour 1,17 Milliard détournés

Scandale bancaire à Casablanca: Une cliente se bat pour 1,17 Milliard détournés

novembre 26, 2023
Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

mars 21, 2025
Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

Colère unanime dans les villes balnéaires : Le Maroc touristique en perdition

188
L’écrivain Tahar Benjelloun mécontent

L’écrivain Tahar Benjelloun mécontent

119
Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

Code de la route : nouvelles règles sur le retrait des documents en cas d’infraction

62
Urgences privées : 13.100 DH dans une clinique, 1.200 DH quelques centaines de mètres plus loin

Urgences privées : 13.100 DH dans une clinique, 1.200 DH quelques centaines de mètres plus loin

61
Immigration : le Maroc, bouc émissaire du bras de fer entre Rome et Madrid

CEUTA : SÁNCHEZ REFUSE D’ACCUSER LE MAROC

septembre 3, 2026
Faut-il simplifier la langue arabe ?

Faut-il simplifier la langue arabe ?

septembre 3, 2026
Réveil du sport marocain aux Jeux méditerranéens

Réveil du sport marocain aux Jeux méditerranéens

septembre 3, 2026
Les élections marocaines à l’heure du numérique

Les élections marocaines à l’heure du numérique

septembre 3, 2026

Recent News

Immigration : le Maroc, bouc émissaire du bras de fer entre Rome et Madrid

CEUTA : SÁNCHEZ REFUSE D’ACCUSER LE MAROC

septembre 3, 2026
Faut-il simplifier la langue arabe ?

Faut-il simplifier la langue arabe ?

septembre 3, 2026
Réveil du sport marocain aux Jeux méditerranéens

Réveil du sport marocain aux Jeux méditerranéens

septembre 3, 2026
Les élections marocaines à l’heure du numérique

Les élections marocaines à l’heure du numérique

septembre 3, 2026

Abonnez-vous à notre newsletter

Catégories

  • ACTUALITÉS
  • Afrique
  • Amériques
  • Asie
  • Culture
  • Economie
  • ENTRETIENS
  • Entretiens et Dossiers
  • Europe
  • Faits divers
  • Femme
  • International
  • Interview
  • Interviews
  • Jeux
  • LE BAROMETRE
  • Les Informations
  • Lifestyle
  • Local
  • Maroc
  • Monde
  • MRE
  • National
  • Politique
  • Reportages
  • S-International
  • Santé
  • Sport
  • Technologie
  • Uncategorized
  • Videos
  • Viral

Actualités

Immigration : le Maroc, bouc émissaire du bras de fer entre Rome et Madrid

CEUTA : SÁNCHEZ REFUSE D’ACCUSER LE MAROC

septembre 3, 2026
Faut-il simplifier la langue arabe ?

Faut-il simplifier la langue arabe ?

septembre 3, 2026

Abonnez-vous à notre newsletter

Suivez-nous

  • Contactez Nous

Actu-maroc fait peau neuve pour une meilleure visibilité et pour se mettre à la hauteur des attentes.

© 2024 Actu-Maroc - Tous droits réservés 2024- Made by ProWeb Media 

  • Publicités
  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • RGPD

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Accueil
  • ACTUALITÉS
    • All
    • Faits divers
    • International
    • Maroc
    • LE BAROMETRE
  • Culture
  • Politique
  • Economie
  • Sport
    • Entretiens et Dossiers
    • S-International
    • National
  • Lifestyle
    • Femme
  • Video
  • Marocains du monde
    • Interview
    • Les Actualités
  • ENTRETIEN
    • Interviews
    • Reportages
  • Publicités
  • Contact

© 2022 Actu-maroc.com

wpDiscuz
0
0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x
()
x
| Répondre
×