Le Maroc est en train de franchir un nouveau cap dans l’utilisation des nouvelles technologies pour les appliquer, en 2026, aux élections législatives du 23 septembre.
Ce rendez-vous important, qui se présente sous un nouveau visage, restera incontestablement celui du recours maximal aux applications dans leurs différents usages électoraux : dans l’administration, dans les partis et sur les plateformes des candidats, qui s’appuient véritablement sur les réseaux sociaux. Avec une mention particulière pour ceux qui ont pris de l’avance en optant pour l’IA, notamment les jeunes candidats qui font preuve de davantage d’innovation.
Il reste à espérer que des leçons seront tirées de cette première expérience et qu’elle ne creusera pas davantage le fossé technologique entre les mondes urbain et rural.
Les médias audiovisuels étatiques et privés, qui jouent un rôle important dans la communication des partis et des autorités pour assurer une sensibilisation optimale, ont tenu, pour leur part, à apporter de sensibles innovations technologiques afin d’accompagner cette transformation, dans laquelle les réseaux sociaux et les smartphones occupent une place prépondérante.
Ils préparent et diffusent dès à présent des capsules, des reportages sur le terrain faisant découvrir les attentes des différentes régions, ainsi que des émissions spéciales, plus informatives, dans la neutralité et moins ronronnantes que d’habitude.
Maintenant, il s’agira de savoir, à l’heure des bilans, si ce tout-numérique sera parvenu à réduire le gap tant redouté face à des taux de participation en baisse constante.
Par Jalil Nouri












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