La nouvelle année universitaire 2026-2027 n’a pas encore commencé que, déjà, les signes annonciateurs d’une année de crise et de grèves s’accumulent avec inquiétude.
Démobilisé par un mouvement de grève pour des revendications sociales, le personnel administratif impose son rythme et son ambiance délétère, avec des effets négatifs ralentissant les inscriptions, auxquelles viennent s’ajouter des pannes informatiques récurrentes, surtout que c’est désormais la seule voie à suivre pour poursuivre les cours au titre de cette année.
Pour la formation continue des travailleurs et des fonctionnaires désirant poursuivre leur cursus, le constat est le même, dans la cacophonie et le désordre total, suite à l’augmentation hallucinante des frais d’inscription qui risque de voir les portes se fermer devant tant de personnes voulant se cultiver et améliorer leurs conditions de vie, en leur imposant des programmes et des horaires dissuasifs qui viennent accentuer ce malaise profond.
La réforme de l’université lancée par le ministre sortant, qui se déclare non responsable de ses conséquences, n’a pas épargné le corps enseignant, dont les syndicats prévoient à leur tour de débrayer et d’observer des grèves à répétition pour abroger des lois contre lesquelles ils ne pourront rien après avoir été votées.
Tous ces signaux laissent présager une nouvelle année universitaire pleine de mauvaises surprises dès son démarrage et dont l’on n’a pas fini de parler dans les prochains jours et semaines.
Par Jalil Nouri












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