Victimes d’un piège monté pour leur soutirer de l’argent ou auteurs des faits qui leur sont reprochés ? La question surgit dès que les affaires Saad Lamjarred et Achraf Hakimi sont rapprochées. Elle appelle pourtant une réponse moins simple que le débat public ne le laisse entendre : dans un même dossier, une tentative d’extorsion peut être réelle sans que l’accusation de viol soit inventée.
Le cas de Saad Lamjarred l’illustre avec force. Le 26 septembre 2026, la cour d’assises d’appel de Créteil l’a condamné à dix ans de réclusion criminelle, avec mandat de dépôt, pour le viol d’une jeune femme en 2016. La peine est plus lourde que les six ans prononcés en première instance. Le chanteur a été incarcéré et sa défense a annoncé un pourvoi en cassation.
Pourtant, Lamjarred a aussi été la cible d’une tentative de chantage portant sur trois millions d’euros. La somme lui était réclamée en échange d’un changement de version ou de l’absence de son accusatrice au procès en appel. En avril, cinq personnes ont été condamnées dans cette procédure distincte. La plaignante a, elle, été relaxée. La justice a donc reconnu l’existence d’une tentative d’extorsion sans en déduire que le viol jugé à Créteil était une invention.
C’est là que le parallèle avec Achraf Hakimi devient sensible. Le défenseur marocain du Paris Saint-Germain conteste l’accusation de viol portée contre lui pour des faits remontant à 2023. Le 23 septembre, la Cour de cassation a écarté son recours contre son renvoi devant la cour criminelle des Hauts-de-Seine. Il sera jugé, mais il n’a pas été condamné et reste présumé innocent.
Son avocate, Me Fanny Colin, soutient depuis le début la thèse d’un piège visant la fortune du joueur. Elle invoque notamment des messages échangés avant la rencontre entre la jeune femme et Hakimi. La défense estime que ces éléments doivent être discutés au procès. La cour d’appel de Versailles, lorsqu’elle a confirmé son renvoi, a toutefois considéré que les éléments du dossier ne démontraient pas l’existence d’une machination. Ce désaccord sera au cœur des débats : il appartiendra aux juges d’entendre les parties et d’apprécier les faits, sans transformer un soupçon en certitude.
Le procès Lamjarred invite également à réfléchir à la manière de défendre une telle thèse. Après le verdict, Me David Chemmi, l’un des avocats du chanteur, a estimé qu’une stratégie particulièrement agressive envers la plaignante avait pu peser sur l’appréciation de la cour. Cette lecture n’explique pas à elle seule la peine prononcée. Elle souligne néanmoins l’importance, pour une défense, d’étayer chaque contestation et de ne pas laisser l’attaque personnelle prendre la place de l’examen des preuves.
La célébrité expose à des convoitises ; elle expose aussi les plaignantes à une pression publique considérable lorsqu’elles accusent une personnalité admirée. Ni la fortune d’un homme ni sa popularité ne permettent de décider qui dit vrai. Dans l’affaire Lamjarred, la justice a jugé séparément le chantage et le viol. Dans celle d’Hakimi, le procès devra établir ce qui s’est passé, à partir des éléments propres à son dossier. Victime d’une accusation fabriquée ou auteur des faits reprochés ? Pour lui, la réponse appartient encore à la justice.












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Non mais ce mec est un endormi de la cervelle. Il se promenait avec sa femme quasiment nu, prises de photo à l’appui dans différents médias. À force de croire que c’est ça sa culture et la modernité alors que je pense que son coeur reste musulman, il oublie l’essentiel d’un avertissement pourtant connu de tous : ils vous feront la guerre même par les femmes. Forniquer en étant une célébrité avec ces origines est très dangereux, et le plus grand danger est de déplaire à notre Créateur. J’espère que la honte le submerge plus que la crainte de la prison sans quoi je crains qu’une dure sentence soient destinée à ce qu’ils reviennent à la raison et leur foi.