Plus de peur que de mal à Agadir. L’alerte lancée autour de la disparition supposée de l’influenceuse écossaise Rachel Kerr, 31 ans, a finalement connu un dénouement rassurant. La jeune femme, signalée disparue après avoir quitté l’hôtel Caribbean Village où elle séjournait dans le cadre d’un voyage professionnel, a été retrouvée saine et sauve dans un appartement de la ville.
L’affaire avait rapidement pris une ampleur médiatique, notamment dans la presse britannique, toujours prompte à transformer une inquiétude réelle en feuilleton à suspense. Plusieurs médias avaient relayé sa dernière apparition présumée, le 25 avril vers cinq heures du matin, près de la discothèque SMART de l’hôtel Agador, avec un téléphone éteint, alimentant ainsi les spéculations les plus diverses.
Mais les investigations menées par la préfecture de police d’Agadir ont rapidement permis de calmer les esprits. Dès le signalement effectué le 27 avril, les services de sécurité ont mobilisé leurs moyens techniques et humains pour retracer le parcours de la ressortissante britannique, arrivée au Maroc le 30 mars.
Les recherches ont permis de la localiser dans un autre logement de la commune. Les premiers éléments ont clairement établi qu’elle avait quitté son hôtel de son plein gré et qu’elle n’avait été victime ni d’agression, ni de menace, ni d’un acte criminel.
Cette affaire illustre une nouvelle fois la puissance du buzz lorsqu’une personnalité suivie sur les réseaux sociaux est concernée. En quelques heures, une absence inexpliquée peut devenir une affaire internationale, nourrie par les inquiétudes, les rumeurs et les interprétations hâtives. Au final, Rachel Kerr a été retrouvée saine et sauve, et Agadir peut tourner la page d’une alerte qui aura surtout démontré la rapidité de réaction des autorités marocaines.












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