Le leader du Parti de la Justice et du Développement (PJD) continue d’être le seul à croire que sa formation est capable de remporter le prochain scrutin législatif de 2026, en se maintenant dans une posture agressive, diffamatoire et marquée par des sorties inacceptables.
Surfant sur l’actualité, y compris les difficultés des citoyens à réunir les sommes nécessaires à l’achat du mouton à l’occasion de la fête du sacrifice, le leader d’une formation en déperdition politise tout ce qui n’a pas lieu de l’être et multiplie les attaques. Sa cible préférée : les partis adverses, qui n’osent plus lui répondre, tant cette stratégie ressemble à un coup d’épée dans l’eau. Mais l’intéressé n’en a cure et persiste dans une logique personnelle du : « Plus c’est gros, plus ça passera ».
Retranché dans son domicile et obnubilé par l’usage de son smartphone et des réseaux sociaux, il multiplie quotidiennement les récits abracadabrants sur la vie politique afin d’interpeller les autorités et de montrer à tous ceux qui peuvent encore le croire qu’il est le seul, avec son parti, à pouvoir « sauver le pays » de la crise qui pourrait découler de la poursuite de la guerre du Golfe.
Faisant semblant d’ignorer qu’il ne parviendra pas, en septembre, à inciter les citoyens à voter pour lui et sa politique, surtout avec un discours aussi saturé et inaudible, l’homme se bat comme un fauve en cage contre ses contradictions et le lourd passif laissé aux Marocains par son mandat peu honorable, dont il a tiré indûment une retraite trop confortable pour penser aux difficultés quotidiennes des citoyens.
Est-il encore utile de parler d’un homme qui a plombé son parti par des défaites électorales, tout en croyant toujours pouvoir revenir à la gestion des affaires du pays et espérer que les électeurs auront la mémoire courte au moment d’entrer dans les bureaux de vote ?
Par Jalil Nouri












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walou ba jalil il est clair que ma3andekch m3a Benkirane, et malheureusement ça rend votre article loin d’être dans le language « objectif » (si pas possible d’être dans le neutre). Mouhim, que le diable remporte ces élections, ne sera pas chose nouvelle parce que le diable l’a déjà remporté et nous en vivons les conséquences, de l’ignorance d’une partie du peuple, et de la pauvreté et tma3 cheapo de l’autre.
يخشون فوزه و رجوعه الى دواليب الحكومة لإنه خبر المكر الذي تعرض له في ولايته الاولى
انا لست معه لاكن يبدو انه احسن الموجودين في الميدان
مقارنة بسيطة في الثامنة خلال 10 سنوات قبل وصول …….تكفي لمعرفة الاصلح
مقارنة في الاثمنة
الخطأ لا يتحمله اللي ما يتسماش لوحده، بل كل من أوصله لمنصب لا يستحقه عندما لم يصوت، والذين صوتوا للورقة الزرقاء والقفة. كل من يصدقون الوعود، كل من يتبعون الخطابات البراقة والابتسامات الصفراء. أبعد من ذلك: يتحمله من تخلوا عن النضال السياسي وتوعية الشعب المجهل.. يتحمله المعلمون والصحفيون والأئمة والمؤثرون. تتحمله أنت وأنا وهو وهي.
أمامنا استحقاق خلال بضعة أشهر بل أسابيع، لا أرى طحنا ولا أسمع عجعجة غير أخبار ثمن الكبش وأسعار المحروقات وأسئلة عن الساعة القديمة والجديدة… شعب يستاهل.. احسن.
Monsieur Nouri,
Le journalisme d’opinion est un droit, mais l’objectivité et l’équilibre devraient rester une obligation morale envers les lecteurs.
Votre article ne ressemble malheureusement pas à une analyse politique, mais davantage à un réquisitoire personnel chargé de jugements, de sarcasmes et de qualificatifs dévalorisants. Lorsqu’un journaliste abandonne les faits au profit de l’attaque ad hominem, il affaiblit la crédibilité de son propre propos.
On peut être en désaccord avec un responsable politique, critiquer son bilan ou ses positions, mais réduire le débat démocratique à des descriptions méprisantes comme retranché dans son domicile, ´usage de son smartphone” ou ´fauve en cagé ne relève plus de l’analyse objective.
Le rôle de la presse n’est pas de régler des comptes ni de caricaturer une partie de la scène politique, mais d’éclairer les citoyens avec rigueur et impartialité. Les Marocains méritent mieux qu’un traitement aussi orienté du débat public.
Le pluralisme politique implique aussi le respect des opinions divergentes, qu’on les partage ou non.
Les responsables du pjd devront eux-mêmes juger les dégâts financiers et sociaux qu’ils ont laissés avant leur départ. Toutefois comme on nous enseignés dans l’université et comme disent la plupart des grands penseurs. La politique est malhonnête donc on oublie tout ce qu’on a fait endurer au peuple qui a peut-être pansé ses blessures par d’autres encore plus profondes et le PJD viendra juste pour enfoncer le couteau dans la plaie. Ou encore comme à dit machiavel la fin justifie les moyens , donc le wPJD est prêt à tout pour remporter les élections. Moi je dis tout simplement, si tu n’as pas honte fait ce tu veux.ان لم تستحي فافعل ما شئت. حسبنا الله ونعم الوكيل. عند ربكم تختصمون