Devant l’absence du chef du gouvernement, en fin de mandat, l’ayant empêché de représenter le Maroc à l’Assemblée générale de l’ONU à New York, le chef de la diplomatie, Nasser Bourita, s’est vu contraint, cette fois-ci, de mener seul tout le programme des rencontres avec les délégations afin de plaider la cause nationale.
Commençant par le secrétaire général de l’ONU, Guterres, et finissant par le numéro deux de la diplomatie américaine, Landau, après avoir rencontré de nombreux homologues, Bourita, qui a eu un agenda très chargé cette année et hautement concluant, a vu des pays venir s’ajouter à une longue liste pour apporter leur soutien au plan d’autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine, approuvé par la résolution 2797 du Conseil de sécurité. D’autres ont apporté leur engagement à venir ouvrir des représentations consulaires dans les provinces sahariennes afin d’apporter leur soutien à cette solution.
Seule ombre au tableau : une déclaration pessimiste par la voix du conseiller du président américain, Massad Boulos, quand il a reconnu que le processus de règlement du dossier du Sahara initié par son administration en était au point mort depuis plusieurs mois, après trois rounds de discussions quadripartites, mais sans indiquer qui en était responsable pour éviter de heurter l’Algérie, principal obstacle au règlement définitif du conflit autour du Sahara.
Mais le diplomate américain, proche conseiller du locataire de la Maison-Blanche, a tenu tout de même à assurer le Maroc du soutien sans faille de Washington à la position de Rabat, sans donner de dates sur une reprise des pourparlers sous l’égide des États-Unis, un retard aggravant alors que cette résolution remonte à un an.












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