À vouloir atteindre Fouzi Lekjaa en pleine campagne électorale, Aziz Akhannouch n’a-t-il pas involontairement offert une munition aux Sénégalais dans la bataille toujours ouverte autour de la CAN 2025 ?
À Médiouna, le chef du gouvernement s’est attaqué aux promesses du président de la FRMF en lui lançant notamment : « Vous avez dit que vous alliez gagner la Coupe d’Afrique des Nations et nous attendons toujours ! »
Une petite phrase politiquement assassine, mais prononcée au pire moment.
Car depuis le 17 mars 2026, le Jury d’appel de la CAF a déclaré le Sénégal forfait lors de la finale et homologué le résultat 3-0 en faveur du Maroc, après l’appel introduit par la FRMF.
Autrement dit, sauf renversement de cette décision par le Tribunal arbitral du sport, le Maroc est actuellement déclaré vainqueur de cette finale.
AKHANNOUCH NE FAIT-IL PAS PARTIE DES MAROCAINS ?
Dès lors, une question volontairement provocatrice s’impose : Akhannouch ne fait-il pas lui-même partie des Marocains qui devraient prendre acte d’une décision favorable à leur équipe nationale ?
On peut combattre politiquement Lekjaa, critiquer son bilan et lui rappeler ses promesses. Mais fallait-il, pour l’atteindre, donner l’impression de contester soi-même une victoire accordée au Maroc ?
La maladresse est d’autant plus étonnante qu’elle vient non d’un militant emporté par la campagne, mais du chef du gouvernement marocain.
UN ARGUMENT POUR DAKAR ?
Le Sénégal n’a évidemment pas attendu cette déclaration pour réagir. Sa Fédération a saisi le TAS dès le 25 mars, demandant l’annulation de la décision de la CAF et la reconnaissance du Sénégal comme vainqueur. L’audience est programmée au 8 octobre.
Les propos d’Akhannouch pèseront-ils juridiquement ? Probablement très peu. Mais politiquement et médiatiquement, Dakar pourrait parfaitement rappeler que le chef du gouvernement marocain déclarait lui-même attendre encore la victoire de son pays.
AKHANNOUCH A-T-IL BESOIN D’UN COACH ?
Après toutes ces années passées en politique et plusieurs années à la tête du gouvernement, Akhannouch devrait pourtant savoir qu’à ce niveau de responsabilité, chaque mot compte.
Peut-être aurait-il besoin, non d’un conseiller pour lui apprendre la politique, mais d’un véritable coach en communication capable de lui rappeler où s’arrête la petite phrase électorale et où commencent les intérêts supérieurs du pays.
Car lorsqu’il est question de l’équipe nationale et d’une procédure pendante devant le TAS, Akhannouch ne parle plus seulement en patron du RNI : il demeure le chef du gouvernement marocain.
À trop vouloir marquer un but politique contre Lekjaa, Akhannouch semble cette fois avoir oublié de regarder dans quelle direction se trouvait son propre camp.












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Quand l’imbécile prend son adversaire pour cible, il oublie parfois que son propre pied est dans la ligne de tir.
À quoi ça nous sert ce genre d’article ??? C’est nul et vide. C’est bientôt les élections, alors faites nous des articles qui nous analysent la situation sociale et économique au Maroc et le résumé des programmes de chaque parti y compris la stratégie du Palais. Arrêtez de piétiner Akhennouch, il est déjà parti. 🫣🤔🫡
Quel article lassant, sans raisonnement tangible, sans logique et sans rationalité!!?
Ce n’est pas classe de tirer sur l’ambulance. D’ailleurs dans cette campagne, rien n’est classe !
Quand ton habit est en verre ne lance pas des pierres à ton adversaire,akhnatouch na jamais été un vrai marocain depuis son élection premier ministre , puisqu’il rééduque un peuple de plus ou moins 40 millions , mais bon il na qu’à quitté le Maroc pour l’enfer lui et ces pigeons qui le glorifie
Merci pour l’analyse
PAM le RNI. ReNI le PAM. Comme diraient les allemands : Raus !