Pour une personnalité politique de premier plan comme Pedro Sánchez, le changement de ton à l’égard du Maroc a de quoi surprendre. Le chef du gouvernement espagnol affirme désormais que le dispositif marocain de contrôle frontalier a « échoué » lors des arrivées massives à Ceuta, le 30 juillet dernier, et réclame des explications à Rabat.
Quelques semaines plus tôt, il assurait pourtant ne disposer d’aucune preuve que les autorités marocaines avaient organisé ou facilité ces événements. Ces deux déclarations ne portent pas exactement sur la même accusation : une défaillance dans le contrôle de la frontière ne signifie pas que l’afflux ait été planifié. Mais leur succession marque un durcissement du discours de Madrid, alors que la crise de Ceuta alimente les attaques de l’opposition espagnole.
Ce revirement de ton interpelle d’autant plus que Pedro Sánchez a régulièrement mis en avant la coopération sécuritaire entre les deux pays. Pourquoi choisir aujourd’hui de mettre publiquement en cause les contrôles marocains ? Cherche-t-il à répondre aux critiques sur la gestion de la crise, ou à se prémunir contre une nouvelle offensive politique autour de Ceuta et Melilla ?
La perspective d’une visite du roi Felipe VI dans les deux villes ajoute à la sensibilité du dossier. Dans ce climat, chaque déclaration peut peser sur une relation bilatérale qui repose aussi sur la confiance et la retenue.
Pedro Sánchez a le droit de demander des réponses sur ce qui s’est passé à Ceuta. Mais s’il veut préserver le dialogue avec Rabat, il lui revient de distinguer clairement les faits établis, les défaillances possibles et les accusations que rien ne permet, à ce stade, de tenir pour démontrées.












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Politiques de la vestes retourne juste pour son interret Politiques le maroc n’a pas besoin des remarques d’un homme qui change d’avis comme de chemises qu Allah protège le maroc le roi et le peuple
الواجب يقتضي بكل تأكيد فتح تحقيق لتحديد المتواطءين في ماحدث، خطة مدبرة من طرف جهات خارجية مشؤومة همها وغاياتها زرع الفتن وعدم الإستقرار في كل منطقة من العالم عندمن تعتبرهم لا يوافقونها على سياساتها الهمجية القمعية المجرمة السافلة السافكة لدماءالأطفال والابرياء و السارقة للشعوب وللدول والمعتدية على السيادات ليل نهار و المدمرة للمدارس و للمنازل و للمستشفيات ،جهة كل همها هو الإحتلال و التهجير و التشريد والقتل،جهة خارقة لكل القوانين و الأعراف الدولية والإنسانية،جهة لا يتشرف أي شعب من الشعوب بأن يتعامل معها،جهة يتابع حكامها أمام المحاكم الجناءية الدولية،جهة مخادعة للجميع حتى لحلفاءها،جهة تستعمل الخرافات الدينية لقتل الآخرين وللسيطرة على ممتلكاتهم ،جهة لا تعرف طريقا للإنسانية. رأينا كيف أن بعض دول اوروبا اصبحت مدفوعة ضد إسبانيا بسبب أجندات هذه الدولة الحقيرة دولة الشؤم و اللؤم و الظلم و العدوان، الدولة المارقة السافلة السارقة للدول و الشعوب القاتلة للاطفال والنساء والابرياء الخارقة للقوانين والأعراف الدولية الهاربة قياداتها من عقوبات القانون،دولة مختلقة للنزاعات عبر كل مناطق العالم،و الاّ فلن تكفينا مياه المتوسط لغسل عارنا أمام العالم، تبا لها من دولة مشؤومة
Todos los dirigentes mundiales obedecen al mismo amo. No toman decisiones solo obedecen ordenes. Las naciones son solo fichas en el tablero de una misma organización sectaria. Es el globalismo.
Son discours est mal interprété dans l’article, ce n’est pas une accusation mais il parle de l’échec du dispositif, c’est à dire que le Maroc ne fait pas bien son travail. Ceci est pire encore que d’être accusé et même peut être qualifié d’ingérence. Le « silence » adopté par notre pays n’est pas efficace face l’intimidation suivie par presque tous les espagnoles.
Il faut une réponse ferme et rappel de sa politique coloniale.