Le ministre de l’Education nationale, du Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification, Mohamed Nabil Benabdallah, a annoncé mardi une nouvelle révision de l’âge limite pour accéder aux concours de l’enseignement : il passe à 40 ans, contre 35 ans fixés sous son prédécesseur Mohamed Saad Berrada.
Le ministre l’a déclaré lors de la réunion de la commission de l’Enseignement, de la Culture et de la Communication de la Chambre des représentants, consacrée à la présentation du projet de budget sectoriel de son département pour 2027. L’annonce a été accueillie par les applaudissements de plusieurs députés présents.
Elle intervient dans un débat continu sur les conditions d’accès à la profession. L’âge maximal avait d’abord été fixé à 30 ans sous le ministre Chakib Benmoussa, ce qui avait suscité de vives discussions parmi les candidats potentiels, notamment ceux qui avaient dépassé cet âge malgré les qualifications scientifiques et de formation requises.
Pour expliquer son choix de 40 ans, Benabdallah a invoqué la nécessité de garantir une durée suffisante de service avant le départ à la retraite. Selon lui, ouvrir le recrutement à des candidats de 45 ans ne leur laisserait que 18 ans d’activité dans l’enseignement avant l’âge légal de la retraite. En fixant la limite à 40 ans, les candidats disposent d’une carrière de 23 ans, sur la base d’un âge de départ à la retraite fixé à 63 ans. C’est ce calcul qu’il a avancé pour ne pas relever la limite à 45 ans, malgré les demandes en ce sens.












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