À l’occasion du World Cleanup Day, l’ambassade de Suède au Maroc a partagé un souvenir marquant : une opération de nettoyage de plage menée en octobre dernier à Salé, en collaboration avec l’ambassade d’Australie et l’association locale Bahri.
L’ambassadrice de Suède, Fredrika Örnbrant, avait alors rejoint cette initiative sur le terrain, aux côtés de ses homologues australiens, pour ramasser les déchets accumulés sur l’une des plages de la ville. Un geste simple, mais qui illustre une volonté partagée entre plusieurs missions diplomatiques de mettre en avant la protection de l’environnement et la propreté des espaces côtiers marocains.
Au-delà de l’aspect symbolique, cette publication relance surtout un débat bien connu des habitants de Salé : celui de la propreté durable des plages. Car si ce type d’initiative citoyenne, portée par des associations comme Bahri et soutenue par des ambassades, a le mérite de sensibiliser et de donner l’exemple, elle ne remplace pas le travail de fond nécessaire au quotidien, à savoir la collecte régulière des ordures, l’installation de poubelles suffisantes et l’entretien continu des espaces publics.
La mobilisation conjointe de plusieurs représentations diplomatiques autour de cette cause a aussi son poids symbolique : elle rappelle que la question environnementale dépasse les frontières et concerne autant les résidents que les partenaires internationaux du Maroc.
Reste la vraie question, celle que se posent régulièrement les habitants de Salé : la propreté des plages peut-elle devenir une habitude durable, portée par des actions locales toute l’année, plutôt qu’un symbole ponctuel resurgissant à l’occasion d’une journée mondiale ?












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Extraordinaire.il faut que ça soit des étrangers qui viennent ramasser nos ordures après 1 journée de plage.
Une belle leçon à nous marocains
Le niveau de développement d’un pays tient aussi à ces aspects de civilité simples
Par exemple ramasser ses ordures savoir s’arrêter au feu rouge respecter son voisin etc….