Loyauté dans le passé, loyauté dans le présent et toujours la même loyauté et la même fidélité dans les liens Maroc–USA, vieux de 250 ans.
Le président américain, Donald Trump, multiplie les occasions de montrer son attachement à la stabilité du Maroc, à son important rôle géostratégique, à son développement et, de manière générale, à l’exemplarité des relations de son pays avec le Royaume du Maroc.
Pas un jour ne passe à la Maison Blanche sans qu’elle ne donne l’illustration et les meilleures preuves de la solidité de ces relations privilégiées, avec des actions concrètes dépassant les vœux et les paroles pour se traduire par des décisions éloquentes et claires, tandis que les initiatives pro-marocaines se multiplient au Congrès.
Le premier exemple de ces développements récents d’ordre politique et diplomatique est la décision du président Trump de maintenir à son poste son conseiller en charge du dossier du Sahara afin de démentir les rumeurs fabriquées par les séparatistes du Polisario sur un départ de ce dernier de son bureau auprès du président pour avoir, selon eux, privilégié le Maroc dans ce dossier. Aussitôt après, c’était au tour de l’ambassadeur des États-Unis à l’ONU de recevoir une délégation de Sahraouis marocains, une décision visant à souligner leur fidélité au Maroc, à balayer d’un trait tout doute possible et à rejeter l’option de l’autodétermination prônée par le Polisario et Alger.
Sur le plan économique, une décision du président américain encourageant les importations d’engrais en faveur des agriculteurs en difficulté a provoqué un grand soulagement et des analyses incessantes dans les médias, puisque Donald Trump a pris la décision unique d’exonérer l’OCP, le leader mondial marocain des engrais phosphatés et de leurs dérivés, des taxes applicables à l’entrée, histoire de souligner une autre exception historique maintes fois répétée sur tous les tons : les liens avec Rabat, célébrés à l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis, dont le Maroc a été le premier pays à reconnaître ce pays comme État indépendant.
Enfin, sur le plan militaire, la coopération militaire et sécuritaire ne se limite pas à l’achat d’armement par le Maroc, mais passe par une entente très large et une concertation régulière sur ordre des deux chefs d’État, une constance qui se vérifie également par la présence d’un important effectif de la Sûreté nationale venu aux États-Unis à l’occasion du Mondial 2026 afin de mettre l’expertise de ses membres à contribution.












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