À deux jours des élections législatives du 23 septembre, le Maroc intéresse jusqu’à la presse française. Et c’est un tableau particulièrement sombre de la campagne électorale que dresse ce lundi 21 septembre le quotidien Le Monde, dont l’envoyé spécial Simon Roger a parcouru Casablanca et Rabat.
Dès son titre, « Au Maroc, les faux-semblants d’une campagne législative sans relief », le ton est donné. Le quotidien français estime que le scrutin suscite peu d’intérêt et décrit ce qu’il considère comme une campagne en partie artificielle, illustrée notamment par des personnes qui reconnaissent avoir été rémunérées pour participer à des tournées électorales. L’une d’elles affirme ainsi toucher entre 150 et 200 dirhams pour accompagner une campagne, indépendamment de la formation politique concernée.
Le Monde insiste surtout sur la désaffection électorale. Le journal rappelle que 15,8 millions de Marocains sont inscrits sur les listes alors qu’il évalue à 26 millions le nombre de personnes susceptibles de voter. Il donne également la parole à plusieurs citoyens rencontrés dans la rue, dont certains disent ne pas connaître la date du scrutin ou expriment une profonde défiance envers la classe politique.
Autre sujet largement développé : le pouvoir d’achat. Citant le dernier rapport annuel du Conseil économique, social et environnemental, le quotidien évoque une hausse des prix de 15 % par rapport à 2021 et de près de 27 % pour les produits alimentaires. Une préoccupation que l’envoyé spécial dit avoir retrouvée chez les électeurs rencontrés.
Mais le reportage va plus loin dans son interprétation politique. Il présente le RNI et le PAM comme des partis liés au Palais et reprend les déclarations très critiques d’un candidat du PJD à leur encontre. Il donne également la parole à un électeur contestant le poids réel du Parlement dans les grandes décisions nationales. Ces appréciations sont celles des personnes interrogées et du journal ; elles ne constituent pas, en elles-mêmes, une photographie exhaustive de l’opinion marocaine.
C’est précisément la limite d’un tel reportage : quelques scènes observées à Rabat et Casablanca permettent de saisir une ambiance, mais difficilement de résumer à elles seules une campagne nationale impliquant des millions d’électeurs et des réalités très différentes selon les régions.
Une chose est néanmoins certaine : à quarante-huit heures des urnes, la capacité des partis à mobiliser les Marocains demeure l’une des grandes questions de ce scrutin. Le verdict, lui, appartiendra aux électeurs mercredi.












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Est-ce qu’il existe en France des médias qui ne sont pas soumis aux intérêts des oligarques français ? Malheureusement non, pas de médias dits « officiels » qui ne soient soumis aux subventions de l’État français et à l’oligarchie française. Oser parler de faux semblant pour un journal qui ne fait du journalisme que pour plaire à ses maîtres, c’est un peu comme si l’hôpital se foutait de la charité.
Quant aux élections françaises influencées et orientées par ces mêmes médias, ainsi que le ton et les sujets qu’ils imposent tant aux électeurs qu’aux candidats politiques, on pourrait également parler de faux semblants.
Mais pire, nous pouvons parler des promesses fallacieuses des politiques français qui ne sont nullement tenus de dire la vérité ou d’être obligés de donner des comptes aux citoyens selon leur programme. Nous ne sommes plus dans le faux semblant mais carrément dans le mensonge et l’hypocrisie.
La liste des milliardaires français qui ont la main sur tous les médias français est de notoriété publique. C’est ce qu’on appelle la diversité des médias qui propagent la diversité des opinions des milliardaires et leurs sujets politiques.
Au final, je peux être entièrement d’accord, la démocratie marocaine ne fait pas encore le poids concernant les faux semblants. Ce n’est pas encore du grand théâtre ni un grandiose bal de tartuffes. Vive la démocratie ! Non ?
Et l’abstention en France on en parle ? Oui les chiffres sont connus. Et les trucages des urnes, on en parle ? Non surtout pas, étouffez ces affaires locales, ne surtout pas en parler si possible.
Bref, que la France se rassure, nos sinistres du gouvernement copient collent à merveille et sont très loin d’avoir une grandiose cervelle pour inventer un système à la hauteur et plus juste. Vive les moutons de panurge qui crient : « nous voulons la démocratie ».
Aller voter ou pas reste un choix personnel. Nous savons tous que Napoléon était un grand démocrate (interdit de rire), et que la république n’est pas d’essence autoritaire mais d’essence démocrate (interdit de rire de nouveau). Un pays réussi grâce à la démocratie, l’histoire de France le prouve (interdit de rire définitivement).
Et les journaux et médias marocains on en parle ? Ils sont tous pilotés alors parler démocratie au Royaume, c’est tenté de pisser face au vent !
Nous sommes d’accord, la démocratie n’est qu’une pissotière de toute façon.
Le journal Le Monde est devenu un chiffon qui n’intéresse plus personne au Maroc. Il n’a plus aucune crédibilité à l’image de la majorité écrasante des médias français agonisants. Il fût un temps, dans les années 70 et 80 quand nous étions universitaires, on croyait tout ce qu’écrivaient les traîne-savates de ce journal et ce que vociféraient les pipelettes des chaînes TV françaises. Et par miracle leurs racontards trouvaient echo chez nous. De nos jours Si ce n’est pas votre tribune qui rapporte cette info inutile personne au Maroc ne le saura tellement ce journal est devenu lambda.
A nos jours le journal Ouest France est plus diffusé que ce torchon.
Cette approche partielle et partiale d’un journal connu pour ses prises de position anti-marocaine depuis belle lurette n’est pas étonnante. Avez-vous souvenir d’un article positif écrit sur le Maroc par ce journal devenu un vrai torchon ? Moi, non.
Aux journeaux marocains de ne pas reprendre les articles trés critiques envers notre pays ,surtout s’ils viennent de sources peu enclines à voir le Maroc se développer .