La ville d’Es-Smara a connu un nouvel épisode de tension après la chute de projectiles aux abords de la prison locale. Selon les premières informations rapportées par des médias locaux, deux déflagrations ont été entendues, provoquant une mobilisation rapide des autorités, des services de sécurité et de la Protection civile. Une femme a été blessée et évacuée vers l’hôpital provincial pour recevoir les soins nécessaires.
L’un des projectiles serait tombé près de l’entrée de l’établissement pénitentiaire, tandis qu’un autre aurait explosé à proximité du périmètre arrière. Des équipes spécialisées ont été dépêchées sur place afin d’analyser les fragments récupérés et de déterminer l’origine exacte des tirs. À ce stade, l’enquête reste ouverte, même si plusieurs sources évoquent la piste du Polisario, déjà cité dans des incidents similaires ces dernières années.
Cet incident intervient dans un contexte régional particulièrement sensible. Aux États-Unis, la pression politique s’accentue autour d’une proposition visant à classer le Polisario comme organisation terroriste. Le sénateur Ted Cruz, aux côtés d’autres élus, défend un texte mettant en avant les liens présumés du mouvement avec l’Iran et le Hezbollah.
Pour Es-Smara, l’urgence demeure sécuritaire. Les habitants attendent les conclusions officielles de l’enquête, tandis que les autorités cherchent à établir les responsabilités avec précision. Au-delà de l’émotion provoquée par ces explosions, l’affaire relance les inquiétudes autour des risques que ces tirs font peser sur les populations civiles.



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