Bien que politiquement expérimenté et ayant une nette clairvoyance dans la gestion des dossiers de par sa formation de juriste et d’avocat d’affaires, il semble bien que la cheffe du gouvernement, qui ayant touché à la gestion d’une ville comme Marrakech et de son parti du PAM,l’on a pu la juger que sur des décisions prises au niveau collégial.
D’abord à la mairie de la ville ocre, elle a pu compter largement sur l’aide de son vice-président et son conseil et au PAM nous l’avons vu agir que comme coordinatrice générale dans une direction à trois pour laquelle les décisions se prennent à trois.Ce n’est pas offensant de dire ou croire que la cheffe du gouvernement n’aura pas de larges épaules et une volonté de fer,certes,pour sa première mission à la tête d’un Exécutif hybride,mais il faut souligner à l’évidence que sa méthode et son rythme seront différents de ceux de son prédécesseur qui était un rouleau compresseur,avouons-le.
Ce n’est pas une coïncidence que de voir à ses côtés une vraie machine administrative et décisionnelle bien huilée comme Faouzi Lakjâa,un homme s’il en est, pour porter plusieurs casquettes,un forcené du travail difficile et des défis dans la programmation et l’opérationnel, qui sera à coup sûr le numéro 1 bis du gouvernement.Le PAM et Fatima Zohra Mansouri avaient placé tous leurs espoirs en premier dans celui de remporter les élections et de voir Lakjâa les rejoindre.
Il restera pour les deux l’homme de la situation qui manquait dans l’équation maintenant que la pièce manquante est là le PAM s’assure un taux de réussite déjà acquis de l’ordre de 50%, soit déjà un bon chemin d’accompli avant le démarrage du mandat de cette majorité gouvernementale que tous les marocains attendent.












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