La formation du prochain gouvernement pourrait entrer dans sa dernière phase. Selon des sources informées, Fatima Ezzahra El Mansouri, cheffe du gouvernement désignée, aurait finalisé la liste de son équipe. Celle-ci devrait être transmise ce samedi 10 octobre au Cabinet royal, en vue de son examen et de son approbation par Sa Majesté le Roi.
L’Exécutif envisagé s’appuierait sur une alliance entre le Parti authenticité et modernité, l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme. Avec respectivement 97, 65, 26 et 19 sièges, ces quatre formations réunissent 207 députés sur 395, soit neuf sièges au-dessus du seuil de la majorité absolue. Cette assise permettrait de soutenir le gouvernement, tout en exigeant une cohésion constante entre ses partenaires.
Selon les mêmes indications non officielles, la future architecture gouvernementale compterait entre 24 et 28 ministres et ministres délégués. La composition définitive, les portefeuilles attribués et les équilibres entre les partis restent toutefois à confirmer. La nomination royale pourrait intervenir avant mercredi prochain.
Si ce calendrier se confirme, la nouvelle équipe serait rapidement appelée à traduire les orientations royales en mesures concrètes et à engager les chantiers législatifs et de développement attendus. Au-delà de la répartition des responsabilités, sa première épreuve sera donc celle de l’action : présenter des priorités lisibles et organiser leur mise en œuvre.
À ce stade, ni la finalisation de la liste, ni sa transmission, ni le calendrier annoncé n’ont été confirmés par un communiqué officiel. Ces informations doivent ainsi être considérées comme des indications sur l’avancement des consultations, dans l’attente de l’annonce institutionnelle.












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Le fait que le RNI, sorti honorablement second des urnes, ne se retrouve pas dans ce gouvernement est pour le moins un vrai non-sens politique malgré le caractère pleinement constitutionnel de cette démarche.
Franchement je ne trouve pas de raisons valables (sur tant de plans) pouvant motiver la décision d’écarter un tel grand parti de la composition du prochain Gouvernement et de priver ainsi la gouvernance du Maroc d’une majorité mirobolante bien pesante, mieux crédible et surtout avec un degré inégalable d’homogénéité interne.
Faire appel à des petits partis en mal d’existence…, ne disposant d’aucun poids électoral significatif, pour s’auto- rétrécir aussi lamentablement dans une majorité tellement dérisoire laisse vraiment perplexe … !
C’est bien dommage !
A mon sens, puisque le chef de gouvernement est nommé parmi le parti qui se classe premier dans les urnes, le parti qui est classé deuxième devrait par la constitution présider le parlement et par conséquent l’opposition pour renforcer le contrôle parlementaire du gouvernement. C’est un meilleur équilibre et le choix des électeurs resterait respecté
Le bilan très contestable de l’ancien chef de gouvernement ne laisse aucune chance à ce dernier pour faire partie de cette commission coalition vivement son départ