Les Lions de l’Atlas ont franchi une étape importante dans leur parcours mondialiste en s’imposant face à l’Écosse (1-0), vendredi soir à Boston, lors de la deuxième journée du groupe C. Une victoire précieuse, acquise grâce à un but éclair d’Ismaël Saibari après seulement 71 secondes de jeu, qui place désormais le Maroc en excellente position avant son dernier match face à Haïti.
Dès l’entame, les hommes de Mohamed Ouahbi ont frappé fort. Servi idéalement par Brahim Diaz, Saibari a trompé la défense écossaise et inscrit ce qui constitue, à ce stade du tournoi, le but le plus rapide du Mondial 2026. Une réalisation qui a immédiatement placé les Écossais sous pression et permis aux Marocains de dérouler leur football technique et collectif.
La presse internationale a unanimement salué la prestation marocaine. L’agence Reuters a souligné la maîtrise des Lions et leur capacité à contrôler les débats pendant une grande partie de la rencontre. De son côté, le quotidien britannique The Guardian a estimé que le Maroc avait affiché une nette supériorité technique, tout en regrettant son manque de réalisme devant le but, qui l’a empêché de se mettre définitivement à l’abri.
Dans les médias écossais, la déception dominait naturellement. Le Daily Record a évoqué un « départ catastrophique » ayant condamné les espoirs écossais dès les premières minutes. Plusieurs observateurs ont toutefois salué la réaction de la sélection de Steve Clarke en seconde période, même si elle n’a jamais réellement réussi à mettre Yassine Bounou en grande difficulté.
Le milieu écossais Lewis Ferguson a reconnu après la rencontre que ce but encaissé dès l’entame avait compliqué tous les plans de son équipe. Il a néanmoins souligné la capacité de réaction de ses coéquipiers et leur détermination à jouer leur qualification face au Brésil lors de la dernière journée.
Côté marocain, plusieurs consultants et anciens internationaux ont mis en avant la maturité tactique de l’équipe. La prestation du milieu de terrain, articulé autour de Neil El Aynaoui, du jeune phénomène Ayyoub Bouaddi et d’un Saibari décisif, a particulièrement retenu l’attention. Beaucoup y voient désormais l’un des points forts de cette sélection version Ouahbi.
En France, où plusieurs médias suivent avec attention le parcours des Lions en raison du nombre important de joueurs évoluant en Ligue 1 ou passés par le championnat français, les commentaires ont insisté sur l’émergence de la nouvelle génération marocaine. Le nom d’Ayyoub Bouaddi revient avec insistance, tandis que Saibari confirme son statut de révélation de ce début de tournoi.
Avec quatre points récoltés en deux rencontres après le nul obtenu face au Brésil (1-1), le Maroc aborde désormais son rendez-vous contre Haïti avec confiance. Les Lions savent toutefois que rien n’est encore acquis. Une qualification se joue souvent sur les détails, mais une certitude s’impose déjà : cette équipe marocaine possède les qualités techniques, mentales et collectives pour nourrir de grandes ambitions dans ce Mondial 2026.
Par M. Rouane












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Honnêtement, je ne vois rien de rassurant. Et le passé l’a prouvé à maintes reprises.
Une équipe qui n’arrive pas à être pragmatique et efficiente devant les buts ne va pas loin. Un seul but pendant que le Brésil en met 3. D’accord, c’était Haïti en face mais….
Attention au satisfecit piégeur…
Il y a beaucoup de choses à améliorer.
Comme l’a dit Olivier Giroud, coéquipier de Bouaddi, il doit se montrer plus agressif et vif dans ses déplacements et passes.
Certains entrants laissent à désirer. Je ne comprends pas pourquoi Rahimi entre alors que Gessime est bien meilleur. El Mourabet est meilleur que Diop également…
On reste sur notre faim…. Et on se pose beaucoup de questions, est-ce que Sektioui aurait fait de meilleurs choix et de meilleures stratégies?
Ce n’est que le début..
Et je trouve pour une équipe en pleine restructuration avec des éléments majeur absents de la compétition que ses début sont plus que prometteurs..!