En France, leur situation se résume en quatre lettres : les OQTF, pour Obligation de Quitter le territoire français, après des jugements sans pitié pour situation irrégulière.
Contrairement à d’autres pays qui refusent de recevoir leurs ressortissants expulsés de France, le Maroc a choisi de coopérer avec Paris pour accueillir les siens à bras ouverts. Cette coopération n’a pu naître que grâce aux excellentes relations entre les deux pays et à la convention judiciaire qui en a résulté dans la foulée de la dernière et très fructueuse visite du président français Emmanuel Macron au Maroc à l’automne 2024.
Ainsi, les premiers groupes sont arrivés sous bonne garde pour prendre chacun son chemin après avoir tout abandonné dans un pays où, pour certains, la vie s’est arrêtée, parfois après des années de labeur, laissant économies, femme, enfants et souvenirs.
Une partie de ces expulsés marocains avait essayé de demander l’asile pour diverses raisons, mais a vu sa demande rejetée en raison d’un durcissement de la loi et ce, après des années d’attente d’une régularisation. Le régime, selon leur cas, sera strict.
Comme à toute chose malheur est bon, et en raison de ces relations privilégiées entre Paris et Rabat, ces damnés de l’immigration illégale pourront s’estimer heureux, car pour d’autres nationalités, la personne expulsée, dont le pays refuse d’adhérer à cette politique, devra accepter d’être conduite menottée, manu militari, vers un pays tiers.
Reste que, pour l’instant, aucun programme d’accueil, d’aide et de réinsertion n’a été prévu pour ces expulsés, dont beaucoup sont de simples travailleurs avec des casiers vierges, à l’exception de leur situation irrégulière. Une association de défense de leurs droits serait la bienvenue pour ceux n’ayant rien à se reprocher dans un pays jadis accueillant.
Par Jalil Nouri












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C’est bien dommage pour ces personnes mais la loi doit être appliquée.
Le Maroc devrait faire de même.
Surtout des vendeurs de drogue
C’est un peu facile comme argument même si ça peu existez mais les raisons économiques ça vous revient pas à l’esprit avec l’exploitation dont ils font l’objet par des diverses entreprises peu regardantes sur les droits du travail vis à vis de ces gens sans papiers qui se trouvent en situation vulnérable pour diverses raisons administratives.
Faite un effort, et sortez de ce prisme quasi quotidien de cnews.
Vous ne pouvez pas savoir à quel point j’ai honte du traitement que mon pays impose à ses ressortissants étrangers : le pays dit « des droits de l’homme » se comporte de manière inhumaine… à l’inverse de l’Espagne notamment qui a compris la richesse qu’apporte l’immigration en général…
Bravo le Maroc
Mais qui va payer les dépenses de deuil pour les familles des expulsés car ils seront morts de rien faire
bon retour au Pays natale
Le nombre des OQFT?
Le « journaliste » doit retravailler son style et sa sensibilité sociale et politique, dignes d’un enfant de 8 ans.
La France est dans son droit. C’est à nous de faire que nos marocains n’aient plus envie de partir en clandestins. Et franchement, il fait plus beau de vivre au Maroc qu’en France actuellement, pays dominé par une extrême gauche qui a vendu son âme au diable (algérien) pour récolter des voix électorales. N’est-ce pas RIMA???
Le Maroc exporte de tout, légumes, poissons, immigrés. Beaucoup de matière première, et comme dans tout commerce il y a des retours clients, car produit non conforme.
Le Royaume devrait absolument faire de même avec les subsahariens qui ont montré en si peu de temps combien ils sont dangereux et ingérables dans le tissu social marocain.