Cette fois-ci sera peut-être la bonne, et les autorités semblent bel et bien déterminées à lutter contre les tentatives des spéculateurs sans foi ni loi de pousser le marché du bétail à ses extrêmes en matière de prix du kilogramme du mouton à l’approche de la fête du sacrifice.
Ce marché, devenu décidément versatile et facile à s’enflammer à la moindre rumeur, voit les prix flamber en affichant des tarifs dépassant de loin le pouvoir d’achat du Marocain lambda, déjà aux prises avec l’inflation provoquée par le prix du carburant et les tensions dans le détroit d’Ormuz, disputé par les États-Unis et Iran autour de son contrôle stratégique. Dès la hausse vertigineuse constatée dans les marchés traditionnels, les autorités locales se sont lancées, sur ordre du ministère de l’Intérieur, dans des campagnes de stabilisation des prix et de maintien de niveaux abordables avant la fête.
La traque s’est engagée avec la recherche des grands spéculateurs ayant la mainmise sur les circuits, ces redoutables manipulateurs des souks surnommés les « chennaqas », afin de les traduire devant la justice et de confisquer leurs troupeaux acquis à des prix très bas auprès des éleveurs, après avoir fait courir le bruit que ces derniers seraient privés de subventions et d’aides s’ils gardaient plus d’une ou deux bêtes en leur possession.
Il était devenu insupportable pour les Marocains de voir le prix de la viande ovine grimper dangereusement à 170 dirhams le kilo, parfois jusqu’à 200 dirhams, du jamais-vu pour des bourses qui ne conçoivent pas que la viande de mouton devienne inaccessible.
Par Jalil Nouri












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Ne pas acheter le mouton. Boycotter toutes les entreprises des personnes poliquement exposées qui profitent de et cautionnent ce qui s’est passé au Maroc ces 5 dernière années au niveau du prix de la vie. La seule arme du citoyen éveillé et libre.
Je suis désolée mais les autorités ne fint pas leur travail ! Il faut mener une campagne en appliquant un prix fixe dans tout le Royaume et de le diffuser à la télé, radio, réseaux sociaux etc… afin d’éviter toute spéculation !!! Zut !!!
Sinon le boycot doit s’imposer !
Les autorités sont à pied d’oeuvre peut être mais on n’y croira que lorsqu’on verra les prix du marché !