Sans attendre la fin du circuit législatif toujours en cours, la Chambre des représentants a débuté par l’enseignement supérieur le long cycle des questions hebdomadaires qui sont appelées à connaître une nouvelle dynamique sous l’impulsion du nouveau président Touizi.
Parlementaire de longue date ayant à son actif plusieurs mandats d’élu de la nation, connaissant bien la maison de l’intérieur, ses méthodes, son règlement et ce qui en est attendu par les citoyens, il sera d’un apport essentiel pour apporter le plus qui manque à cette première chambre, à savoir un rythme soutenu et une programmation efficace, de manière à éviter que les réformes en retard ne viennent s’accumuler à la fin de la législature, comme c’est le cas avec la précédente, qui laisse en legs à l’actuelle présidence plusieurs dossiers en suspens.
Le PAM, la formation dont est issu le nouveau président de la Chambre des représentants, a bien choisi l’homme de la situation pour cette impulsion qui permettra au gouvernement Mansouri de mener à bien et dans les temps les nombreux textes qu’il compte faire adopter.
À la vue de la manière dont celui-ci a su gérer, du haut de son perchoir, les débordements enregistrés lors de la présentation du programme gouvernemental, l’on ne peut que voir les députés craindre la poigne de cette figure du PAM, qui ne s’en laisse pas conter et qui sait faire respecter l’ordre et la discipline quand il le faut, en plus de ces nouvelles méthodes qui obligeront les ministres et les élus à s’assigner une présence obligatoire, sauf imprévus.
La gestion de l’activité parlementaire reste un chaînon capital dans le rendement de l’Exécutif et de ses membres. Ce mandat différera des autres pour tous ces changements.



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