Le secrétaire général de l’Union iranienne de navigation maritime, Massoud Balami, a annoncé lundi l’arrêt total de l’activité de l’ensemble des ports des pays arabes du Golfe. Dans des déclarations accompagnées de chiffres sectoriels, Balami a souligné que le nombre de navires quittant quotidiennement le Golfe chargés de pétrole brut, de gaz et de produits pétroliers dérivés, qui s’élevait auparavant à 110 bâtiments par jour transitant par le détroit d’Ormuz, est désormais tombé à zéro.
Cette annonce illustre l’ampleur des perturbations qui paralysent l’une des artères énergétiques les plus vitales au monde, dans un contexte de tensions persistantes autour du détroit d’Ormuz depuis le déclenchement du conflit entre les États-Unis et l’Iran fin février. Le blocage total du transit pétrolier à travers ce passage stratégique, par lequel transitait habituellement environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en hydrocarbures, constitue un signal d’alarme majeur pour les marchés énergétiques mondiaux et les économies dépendantes des importations de pétrole du Golfe.












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