L’absence remarquée des moutons à l’approche de la récente fête du sacrifice continue de susciter de vives interrogations au sein de l’opinion publique et de la classe politique. Plusieurs formations parlementaires réclament désormais la création d’une commission d’enquête afin de faire toute la lumière sur cette situation et d’entendre le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari.
Déjà au cœur d’une polémique lorsqu’il avait affirmé devant les députés, quelques semaines avant l’Aïd, que des moutons seraient disponibles à partir de 1.000 dirhams, le ministre n’en finit plus d’essuyer les critiques. Sa gestion du dossier de l’élevage est aujourd’hui vivement contestée par de nombreux parlementaires issus de différents partis, certains allant jusqu’à réclamer sa démission et son remplacement dans les plus brefs délais.
Le débat qui s’annonce particulièrement animé portera notamment sur l’efficacité des milliards de dirhams mobilisés sous forme d’aides et de subventions destinées aux éleveurs et aux importateurs. De nombreux élus s’interrogent sur les résultats concrets de ces dépenses publiques, alors que des millions de Marocains ont été privés de la possibilité de célébrer l’Aïd dans des conditions habituelles.
Le ministre sera également appelé à expliquer les raisons de cette pénurie, malgré les efforts annoncés ces dernières années pour reconstituer le cheptel national durement affecté par la sécheresse et la diminution du nombre de têtes de bétail.
Au-delà des responsabilités individuelles, c’est tout le système de commercialisation du bétail qui pourrait être remis en question. Les regards se tournent notamment vers les spéculateurs et les intermédiaires, régulièrement accusés d’avoir contribué à l’envolée des prix et à la désorganisation du marché. Plusieurs jours après une fête marquée par la frustration et l’incompréhension, cette crise continue d’alimenter une véritable tempête politique.












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La gestion des dossiers de l’agriculture et de l’elevage ( hors aquaculture) et stratégiquement importante pour le cas du Maroc ; ni des califications / compétences « Techniques » ( ing.agro / vétérinaire, voir industriel de transformation – ou même – opérateur economique) , ni des appartenances politiques ne doivent être conditions d’éligibilité du ministre (et cabinet) .C’est une affaire d’un « manager-stratège » qui cumul travail de balayage sur terrain et manipulation de la Data base ou base de données pour gerer en temps réel les stocks à tous les niveaux de l’élevage ( en « unités-tête ») aux stocks strategiques frigos et silos y compris les stocks en cours de livraisons ( ex..stocks flottant en route ou en attente).
De même que pour l’operationnel des saisons à suivre pour la gestion des stocks ( comprendre SUPPLY CHAIN MANAGEMENT) pour les consommables et les T.B Budget/N-1/Réalisé du suivi et contrôle de gestion opérationnel.
C’est , donc , un tableau de bord de croisière strategique de gestion de l’état.
Plus question que ce soit un jeu de politique hypocrite ou de loi d’echelle de compétences….
Ce qui s’est passé pour cette fete Al Adha est tout simplement UN SCANDALE et une CHUTE IMPARDONNABLE
C une fdi7a tonitruante
En réalité je pense que tout le monde s’en fou de la commune au plus haute instance
Il suffit de regarder autour de soi pour voir tous les dysfonctionnements
J’ai beaucoup d’exemple de l’utilisation du domaine public à des fins commerciales
au prix du kilo de tomates atteignant 15dhs alors qu’on les trouvent entre 8 et 10dhs
en grande surface et bien bien sur aucune intervention des Caïd et Mokadem pas que la police administrative (El Jadida) Oui ils viennent faire un petit tour le matin quand il n’y a
personne et repartent sans inquiéter personne il faut dire qu’on appelle cette ville
La ville de non droit Je m’arrête là car je sent la colère monter