Première grosse surprise dans le début de carrière politique de l’actuel ministre du Budget et patron du football national, Faouzi Lakjâa : sa décision inattendue de renoncer à se présenter au scrutin législatif pour lequel il venait pourtant de se porter candidat à Berkane, sa ville natale, où il avait toutes les chances de l’emporter haut la main.
Cet accident de parcours ne signifie nullement un désaccord avec le PAM, qu’il vient de rejoindre pour y jouer un grand rôle, ni qu’il aurait dû se plier à une quelconque consigne lui demandant de ne pas se présenter dans cette circonscription, dans le cadre d’un éventuel arrangement entre partis destiné à accorder davantage de chances à un concurrent.
Selon des sources informées, c’est à la suite de la publication de la liste féminine régionale établie par son parti qu’il aurait appris que le nom de son épouse, elle-même membre influente du PAM, figurait sur cette liste pour la région de l’Oriental, où lui-même comptait se présenter.
Il aurait pu s’en accommoder et poursuivre ses préparatifs pour entrer dans la bataille électorale, comme il le faisait depuis plusieurs semaines et au lendemain de son arrivée au PAM. Mais, en homme de principe attaché aux valeurs éthiques de la politique qu’il entend suivre et défendre dans sa nouvelle trajectoire, il avait prévenu par le passé qu’il ne se présenterait jamais à une élection dans une circonscription ou une région où concourrait également un membre de sa famille, proche ou lointain.
Dont acte !
À Berkane comme dans l’ensemble de l’Oriental, les électeurs nombreux — sinon l’écrasante majorité de ceux qui étaient prêts à lui accorder leur voix — sont sous le choc. Beaucoup voyaient déjà en Lakjâa, l’enfant du pays et le fils prodigue de Berkane, celui qui porterait leur voix et défendrait leur région au Parlement.
Son retrait, s’il se confirme définitivement, laissera donc un vide dans une circonscription où sa candidature avait profondément rebattu les cartes et suscité de grandes attentes.
Par Jalil Nouri












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Ça pose beaucoup de question son retrait de la politique il a sentit que rien ne va marcher pour lui ? Perdre de temps ou un désaccord avec le bosse du PAM
PAM
Quel boss du pam?
La femme du déménagement aïe pardon de ménagement et habitat
Enfant prodigue ou prodige ?
c’est un article journalistique ou une défense mal exprimée si personne ne vous a demandé, en plus, vous dites qu’il a appris que sa femme est candidate juste dans le lecture de la liste des candidats? c’est grave ce que vous dites là hahahaha
L’homme qui ne veut pas du siège
Par Fouad El Mazouni
La case était réservée. Le 25 juillet à Salé, le PAM annonçait ses têtes de liste dans 90 circonscriptions sur 92, laissait Berkane et Driouech vides, et faisait entrer Fouzi Lekjaa à son bureau politique ès qualités, en sa qualité de ministre, sans lui donner d’investiture. Berkane restait la circonscription où il se présenterait, si jamais la candidature se confirmait. Elle ne se confirmera pas. Cinq semaines de silence auront suffi à transformer une évidence en renoncement.
Le premier motif tient au droit. L’article 47 de la Constitution prévoit que le Roi nomme le chef du gouvernement au sein du parti arrivé en tête des législatives, sans imposer que ce soit le secrétaire général ou le dirigeant officiel de la formation. Appartenir suffit. Le siège de député n’est pas un péage, c’est un ornement. Son entrée au bureau politique a rempli la condition d’appartenance à moindres frais. Tout le reste relevait du folklore électoral.
Le deuxième motif tient au calcul du risque. Une candidature à Berkane ne pouvait rien lui apporter et pouvait tout lui coûter. Gagner dans son fief avec soixante pour cent des voix ne grandit pas un homme qui préside déjà la Fédération, siège au Conseil de la FIFA et tient le budget du Royaume. Gagner de justesse le diminue. Perdre l’efface. Ajoutez le contentieux électoral, les recours devant la Cour constitutionnelle, les comptes de campagne, les accusations d’usage des moyens de l’État par un ministre en exercice qui bat sa propre campagne. Un tel homme n’a rien à gagner à descendre dans l’arène des bulletins. Il a un budget à défendre à l’automne et une élection fédérale reportée à septembre. Le troisième mandat à la tête de la FRMF est arrivé à échéance le 5 juin, et l’élection a été renvoyée à septembre. Deux scrutins le même mois, dont un seul lui importe.
Le troisième motif tient à la liberté de manœuvre. Une candidature est un pari irréversible. L’abstention conserve les deux portes. Si le Tracteur arrive en tête, l’homme est disponible, sans dette locale, sans mandat qui l’assigne à un canton du Rif oriental. Si le PAM échoue, il redevient ce qu’il n’a jamais cessé d’être, un technicien des chiffres et un patron du football, épargné par le naufrage d’un parti qu’il aura servi sans s’y confondre. Le 9 juin, il déclarait à Médias24 n’être membre d’aucun parti. Six semaines plus tard il entrait au bureau politique. Aujourd’hui il renonce au bulletin. Cet homme avance en gardant chaque fois une sortie derrière lui.
Le quatrième motif tient à la nature du pouvoir marocain. La primature ne se conquiert pas dans un bureau de vote de l’Oriental. Elle se reçoit. Se porter candidat dans son village revient à solliciter d’en bas une désignation qui vient d’ailleurs, et à donner le sentiment de forcer une arbitrage qui n’est pas encore rendu. Le retrait relève de la déférence autant que de la stratégie. On ne se présente pas à un poste qu’on espère.
Le cinquième motif est de police interne. Son passage au PAM a irrité la majorité, et son allié gouvernemental, le Rassemblement national des indépendants, n’a pas apprécié cette adhésion. En renonçant à Berkane pour battre la campagne au profit des autres candidats, il change de statut. Il cesse d’être un rival dans une circonscription et devient un créancier dans quatre-vingt-douze. Chaque meeting tenu pour un autre est une reconnaissance de dette. C’est un capital plus liquide qu’un siège.
Reste l’hypothèse inconfortable, celle qu’aucun communiqué ne portera. Le retrait peut aussi signifier que l’arbitrage n’a pas été rendu en sa faveur, que le dossier du Mondial 2030 pèse plus lourd qu’une primature, ou que l’on préfère le garder au Budget et à la Fédération pendant que d’autres gouvernent. Les mêmes gestes servent l’ascension et la mise à l’écart. La différence apparaît le 24 septembre au matin.
la liste féminine régionale établie par son parti qu’il aurait appris que le nom de son épouse, elle-même membre influente du PAM, figurait sur cette liste pour la région de l’Oriental, où lui-même comptait se présenter. Hhhh vous le faites rire …..
L enfant prodige , pas le fils prodigue !
Hahaha ! Il découvre que sa femme se présente aussi .😅🤣😂. On se moque du lecteur ici ou de Lekjaa ???. En tous cas, Jalil Nouri a rentré ses ongles. Il devient tout doux. Y a plus cette animosité haineuse comme contre Akhannouch. 🤔🤔🤔🤔🤔🤔🤔. Question de région (oriental ou sud ) ??? Et pourtant PAM ou RNI , c’est toujours le Palais, n’est-ce pas, mr Nouri ?
A mon humble avis, il s’agirait d’un zéro de plus au montant facturé.
Je me demande !!
Est ce que Mr Lakjaa et son épouse vivent sur des planètes différentes de la galaxie PAMEENE!!