Personne n’aurait misé il y a quelques jours encore sur une maladresse et une erreur d’appréciation qui donne aux premiers jours de son mandat un air de mauvaise tactique.
Bien que s’y connaissant dans le domaine tactique dans le football auquel il préside aux destinées marocaines, Faouzi Lakjâa, le nouveau ministre de l’économie, des finances et de la performance publique dans laquelle il ne semble pas avoir joué de chance en s’engluant dans une polémique qui enfle de plus en plus chaque jour sur la question de la promesse de suppression de l’Impôt sur le Revenu, IR, dès le 1er janvier 2027 pour bien démarrer l’année chez les salariés ne dépassant pas les10 000 dirhams de revenu mensuel,soit 87%d’entre eux.
Mais à y voir de près chez les économistes et les observateurs de la gestion gestion des affaires publiques,il s’agirait d’un leurre, d’une fausse promesse car dans le Projet de Loi de Finances 2027,Il s’y trouve que entre le salaire net, le revenu imposable et les plafonds, le compte n’y est pas curieusement.Le gain en résultant en 2027 devant atteindre 500 Dirhams pour cette tranche salariale est destiné à répondre aux hausses des produits de consommation dans la classe moyenne qui s’avérera incertain à y voir de près.
Les analystes et experts-comptables y voient en effet une erreur de sémantique mathématique chez le ministre qui a parlé de salaire mensuel net dans sa déclaration devant le parlement alors que dans le projet de loi de finances il est précisé qu’il s’agit bien et en clair de revenu net imposable,une différence de taille à laquelle le ministre n’a pas apporté à l’écriture de ces lignes aucun éclairage sur cette polémique naissante.
Encore une fois et pour éviter les lourdes conséquences du manque de communication pro-active qui ont coûté les élections au parti du RNI, le PAM à la tête du gouvernement est appelé de toute urgence à se faire accompagné de spécialistes de la communication gouvernementale au risque de la voir polluer par les interprétations et la rumeur.












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