Il ne manquait plus que le monde du football à ne pas avoir été exploité par le régime actuel algérien pour détériorer encore plus ses relations avec un Maroc plus réaliste.
Après avoir envoyé à deux reprises dans le Royaume des hordes de supporters violents et mal éduqués pour gâcher une première fête du football, d’abord lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, puis une seconde à Safi pour une autre coupe des clubs, qui ont laissé des images inadmissibles, c’est aujourd’hui sur le théâtre de l’actuelle Coupe du monde que les dirigeants et services algériens ont choisi de récidiver.
Il s’agit de cette « affaire Wassim », du nom d’un supporter algérien blessé aux États-Unis au cours d’une bagarre attribuée, à tort, à des Marocains, que l’Algérie a choisi d’utiliser pour mener une offensive médiatique donquichottesque. L’objectif est d’exploiter cet incident contre le Maroc et de chercher à empoisonner encore davantage ses relations avec lui et son football, en pleine réussite et ascension au niveau mondial, au moment où ses « Fennecs » ont été éliminés du Mondial, avec le double objectif de détourner l’attention des Algériens de la déconfiture de leur équipe nationale, sortie bredouille, et de la reporter sur le Maroc.
Utilisant tous les relais diplomatiques et sécuritaires, les services de son ambassade aux États-Unis et les consulats qui en relèvent, une guerre psychologique est actuellement menée pour perturber le parcours de l’équipe marocaine, alors que les supporters algériens se trouvant encore aux États-Unis font l’objet d’une surveillance étroite de la part des autorités américaines, prêtes à intervenir, depuis que des supporters algériens s’en étaient pris violemment à leurs homologues argentins.
Pour faire passer la pilule du cuisant rejet politique lors des élections législatives de jeudi, marquées par un très faible taux de participation de moins de 21 %, le président algérien Tebboune a choisi de se servir d’un incident aux États-Unis pour faire porter, une nouvelle fois, l’actualité sur le Maroc, dans une fuite en avant désespérée.
Par Jalil Nouri












Contactez Nous