Depuis plusieurs mois, la hausse des prix s’impose dans toutes les discussions du quotidien, des cafés aux réseaux sociaux en passant par les foyers marocains. Alimentation, carburant, loyers, scolarité, soins médicaux… de nombreuses familles affirment avoir de plus en plus de mal à suivre le rythme d’une vie devenue plus coûteuse.
Certains estiment que le pouvoir d’achat s’est fortement dégradé ces cinq dernières années, tandis que d’autres considèrent que cette situation touche le monde entier et que le Maroc résiste malgré les difficultés.












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Avec deux cents dirhams il y a évidemment moins de provisions dans le panier et moins d’essence dans le réservoir et la spirale infernale semble sans issue et sans réponses de la part du gouvernement qui ne donne de subventions qu’aux plus fortunés qui spéculent sans vergogne , et sans foi ni loi surtout, sur la conjoncture inflationniste !
Ce qui devient inquiétant aujourd’hui, ce n’est pas seulement la hausse des prix, mais l’écart énorme qui se creuse entre les Marocains. Comment une famille vivant avec un SMIG d’environ 3500 DH par mois peut-elle encore survivre dignement alors que tout augmente?
Pendant que certains comptent chaque dirham pour finir le mois, d’autres dépensent sans hésiter 3500 DH pour une simple table de dîner dans un restaurant, juste pour le plaisir. Deux réalités totalement opposées coexistent désormais dans le même pays, ce qui nourrit forcément un profond sentiment d’injustice sociale.
Oui il est clair et unanime de constater que le coût de la vie a dépassé toutes les limites du supportable, pour la grande majorité sous entendu, jadis avec des revenus nominatifs beaucoup moins élevés les ménages accédait aux produits essentiels ( alimentaires: panier diversifié et complet, services: logements , scolarité, transport)…alors que de nos jours, certains de ces produits et services sont devenus quasi inaccessibles malgré l’augmentation apparente et encore une fois nominale, des revenus.
Il est grand temps de rendre au citoyen la dignité d’une vie decente avec sa famille en régulant le marché ,plafonnant les prix des produits et services de base et luttant contre toutes les formes de spéculation.
C’est le début d’une misère sans fin.
Le gouvernement est aux abonnés absents. Circulez et débrouillez vous
Avec un salaire de 11.000 DH en tant que cadre fonctionnaire, je n’arrive plus à vivre correctement ni à terminer le mois sereinement. Tout est devenu hors de prix : l’école de mes deux enfants, la traite de la voiture, le crédit de la maison, l’eau, l’électricité, le carburant, le téléphone, Internet et même les courses alimentaires. Chaque mois devient une épreuve malgré des années de travail et de responsabilités. Il y a deux ans, ce salaire permettait encore de vivre dignement, aujourd’hui il suffit à peine à couvrir les dépenses essentielles. La classe moyenne marocaine est en train de s’étouffer dans un silence inquiétant. SOS
Oui très difficile même pour la classe moyenne
C’est par les urnes et la rue que les marocains peuvent changer les choses, pas en restant à la terrasse des cafés, ou bien en ce l’âmentant sur les réseaux sociaux. Le pouvoir appartiendra toujours au peuple.