De nombreux patients et leurs familles dénoncent une pratique devenue courante dans certaines cliniques privées : l’exigence d’un chèque de garantie avant toute hospitalisation ou intervention, parfois même sans qu’un montant précis ne soit renseigné au moment de sa remise. Si les établissements invoquent la nécessité de se prémunir contre les impayés, d’autres estiment que cette condition peut constituer une source d’angoisse supplémentaire pour des personnes déjà confrontées à des problèmes de santé.












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l’urgence d’abord, facturer ensuite : telle devrait être la règle lorsque la santé d’un patient est en jeu.
Le serment du médecin est de porter secours et de soigner. Le paiement doit venir après la prise en charge, jamais avant lorsque la santé d’un patient est en jeu. La vie du malade avant tout
Je pense que c’est facile de pointer du doigt les cliniques privées.
À nous qui ne sommes pas médecins, je ne pense pas qu’on irait travailler pour un employeur sans aucune garantie d’avoir notre salaire à la fin du mois.
Mais n’oublions pas que dans ces cliniques, ce sont des hommes et femmes comme nous qui y travaillent. Ils ont des charges financières à porter. Le local de la clinique doit être payé également.
Je suppose que les chèques de garantie ont commencé par être demandés car certains patients refusent de payer après l’intervention hospitalière.
Cependant si l’Etat met en place un système pour que celles-ci puissent avoir l’assurance d’être rémunérées après avoir prodigué des soins aux patients, on n’aurait aucunement besoin des chèques de garantie.
Déjà le chèque de garantie est interdit c’est la loi le chèque est payable à vue
99% des cliniques et cabinets de médecins travail par le cache et refusent le paiement par carte et même par chèque
Le cache
Bonjour,
Un métier on le fait en général par passion…normalement..comme dans l’éducation…
J’ai justement un ami victime d’un intoxication alimentaire dérnièrement et s’est présenté dans un hôpital public sur Rabat dont je ne siterai le nom..
Il pleurai de souffrance à l’accueil,
(un ressortissant marocain je précise..).
Il croyais que le système était comme celui de france oû l’on traite tout d’abord la patholologie et ensuite l’administratif et bien évidemment les honnoraire par la suite..
Pour conclure : l’argent ou la mort ????
Avec le chèque de garantie, le client met « son doigt sous la dent » du praticien avec toute l’impression de vulnérabilité que cela suppose. Mettre des gardes fous aiderait à décongestionner la situation !
L’hôpital cheikh zaid pratique toujours ces demandes de chèques de garantie pour m’avoir subtilisé un chèque de 71000 dhs lors d’un cytaphéres acceptée par la CNSS selon ALD que j’ai dénoncé aux plus hautes autorités de royaume sans réponse ni rapport d’inspection de la CNSS ou du ministère de la santé Qui couvre Ababou le Dr général de cet hôpital qui n’a jamais répondu a mes demandes de remboursements des trois percus avec mise en demeure d’huissier Il finira tôt ou tard par engager sa responsabilité qunon le veuille ou non .
Le vrai problème ce n’est pas celui des chèques de garantie que les cliniques ont le droit d’exiger pour garantir le paiement des soins promulgués. Le vrai problème, c’est celui de la surfacturation des soins, et des pratiques du noir auxquelles s’adonnent toutes les cliniques privées profitant ainsi des situations de fragilité dans lesquelles se trouvent les malades. C’est de l’escroquerie pure et simple.
Tout d’abord l faut revenir à la loi sur les chèques de garantie qui sont classés dans la loi pénale. Le premier à incriminer c’est d’abord la clinique et enseuite le client. Effectivement il existe des clients qui quitent sans payer ce qui est anormal. Je pense qu’une fois le client hospitalisé, la clinique devra éditer une facture officielle provisoire d’un montant déterminé que le client devra régler d’avance par ses moyens et la clinique devra poser sur le titre (facture ou devis) avance sur l’hopitalisation comme il se fait en europe ou présenter une prise en charge (mutuelle, cnss ou autre) mais le chèque de garantie avant est strictement interdit pour les deux parties.
Il s’agit ni plus ni moins d’une pratique ségrégationiste. De tri à l’entrée, par le porte monnaie.
Cette situation est en totale contradiction avec un Maroc qui prône sa modernité et l’amélioration du niveau de vie de sa population.
Voilà à quoi on en arrive quand on laisse le secteur privé s’emparer d’un domaine aussi important que celui de la santé. Il en est de même pour l’éducation et d’autres.
Et les premiers coupables sont les médecins eux-mêmes et la classe sociale à laquelle ils appartiennent. Je pointe évidemment ici les médecins très largement MRE, ayant eu la chance de pouvoir suivre leur cursus en Europe ou ailleurs et qui revenant au pays avec un statut quasi messianique savent très bien qu’ils pourront aisément y faire fortune grâce à ce système.
Il suffit de s’attarder quelques temps devant les cliniques privées pour comprendre en observant les véhicules possèdés par ces praticiens avant tout businessman et woman.
Forcément, pour rouler en Cayenne ou Range Rover, il faut en avoir les moyens… et dans le même temps, le gardien en charge de la sécurité de la clinique tout comme les femmes de ménage qui y travaillent ne sont pas déclarés et sont payés à la petite semaine.
Tout un système à revoir. Tout une mentalité.
Si le Maroc veut tenir la place à laquelle il prétend en ce monde, il serait bienvenu que l’encadrement de la santé soit revu de fond en comble.
Et je ne parle même pas de la quantité d’actes non déclarés par ces mêmes praticiens…
C’est le rôle de l’État de garantir le système de santé digne de ce nom.
TOUT D’ABORD LA SANTE DU PATIENT DOIT ETRE UNE PRIORITE POUR LE CHEQUE CE DOCUMENT DOIT REFLETER LE MONTANT VALIDE PAR LA CNOPS OU LA CNSS AUTRE CHOSE LE CHEQUE DE GARANTIE DOIT DONC ADMIS PAR LA LÉGISLATION DU CHEQUE ET NON FAIRE UNE EXCEPTION POUR LES CLINIQUES