La réforme de la profession d’avocat a été définitivement adoptée par le Parlement, malgré la vive opposition des représentants du barreau. En réaction, les avocats ont multiplié les grèves et les arrêts de travail pour dénoncer un texte qu’ils rejettent ainsi que la méthode employée par le ministère de la Justice.
Le dernier mouvement de protestation, appelé à se prolonger et même à se durcir selon les organisations professionnelles, entraîne un ralentissement, voire une paralysie de l’activité judiciaire. Des milliers de dossiers, y compris les plus urgents, se retrouvent suspendus, laissant de nombreux justiciables dans l’attente d’une décision de justice.
Selon vous, cette forme de mobilisation est-elle légitime, même si elle pénalise les citoyens, ou estimez-vous qu’en démocratie la continuité du service de la justice doit primer ? Partagez votre avis en commentaires.












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