En présidant ce jeudi un Conseil des ministres à Rabat, le roi Mohammed VI a lancé un nouveau projet de développement territorial, avec une redéfinition de la gouvernance. De même, il a jeté les bases d’un monde agricole fort en pleine dynamique de relance après une bonne année.
Il est revenu au ministre de l’Intérieur de présenter les grands axes de ce plan de développement territorial, qui sera marqué, au niveau de sa gouvernance, par une approche participative avec l’implication des citoyens, appelés à orienter les priorités à travers les attentes exprimées pour la mise en œuvre de politiques intégrées.
Sans remettre en question la mission des 12 Conseils des régions, il n’est pas à écarter, suite aux études et bilans dressés, de voir leurs missions et leur gestion revues pour répondre au mieux aux contenus de ces programmes de développement de dernière génération, dont le credo sera de favoriser de meilleures conditions de vie. Ceci n’est pas sans rappeler les discours royaux dans lesquels l’accent a été mis sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens et citoyennes des régions défavorisées par la géographie, le manque de ressources naturelles ainsi qu’une agriculture irrégulière en raison des déséquilibres climatiques.
L’enveloppe globale affectée à ces régions, appelées à identifier les chantiers prioritaires et à les soumettre aux niveaux local et central, sera de l’ordre de 210 milliards de dirhams, couvrant une période de 8 ans. À noter que tous les projets identifiés feront l’objet d’un suivi précis et d’un contrôle financier régulier, avec des bilans d’étape assurés par différentes parties et un reporting régulier au gouvernement. L’ensemble des projets sera également attentivement suivi sur une plateforme accessible aux citoyens et citoyennes, dans le cadre d’une politique de transparence intégrale.
Après les discours royaux consacrés au développement territorial, les régions passeront elles-mêmes à l’action avec cette réforme qui vient mettre fin à une longue période de léthargie ayant accentué les retards de ces régions isolées.
Par Jalil Nouri












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Très bien, mais tant que les corrompus et voleurs à tous les niveaux, et parmi lesquels seront attribuées la confiance pour diriger ces projets gigantesques ne sont pas écarter, la durée et les moyens financiers risquent de souffrir. 8 ans n’est pas loin et on verra! Malheureusement, notre pays est plein de corrompus qui échappent å la justice, parce qu’ils sont protéger par leurs amis.
Il faut changer les mentalités des responsables a mon avis est une bande de crimel a haut niveau les investissements sont là les idées aussi mais la mauvaise gestion et le vol des responsables sont aussi la