Devant l’Assemblée générale des Nations unies, Nasser Bourita a réaffirmé la position du Maroc sur le Sahara autour de six principes. Le ministre des Affaires étrangères a également annoncé la candidature du Royaume à un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité pour la période 2028-2029.
Premier principe : pour Rabat, le règlement du différend passe par une autonomie sous souveraineté marocaine. Deuxième principe : cette solution doit être recherchée par la voie politique, sous l’égide des Nations unies, avec l’initiative marocaine comme base des négociations.
Troisièmement, le Maroc entend s’appuyer sur la résolution 2797 du Conseil de sécurité, qui appelle les parties à négocier de bonne foi sur la base du plan d’autonomie. Rabat insiste, dans ce cadre, sur la responsabilité de toutes les parties concernées.
Quatrième principe : le Royaume refuse que le statu quo tienne lieu de solution. À ses yeux, le processus politique doit avancer, sans être indéfiniment repoussé.
Cinquièmement, Rabat met en cause la crédibilité des acteurs qui, selon lui, ne respectent pas le cessez-le-feu. Le Maroc estime qu’un engagement dans les discussions doit s’accompagner du respect des obligations prises sur le terrain.
Enfin, Bourita a remis au premier plan la situation des populations vivant dans les camps de Tindouf, en Algérie. Le Royaume appelle la communauté internationale à accorder une attention accrue à leur sort.
À la tribune de l’ONU, le message marocain était clair : Rabat veut accélérer la recherche d’un règlement politique et placer l’autonomie au cœur de la prochaine étape diplomatique.












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